"''Quelqu'un m'a dit''"... en me demandant de ne pas le dire. Quelqu'un d'autre me la re-dit sans rien me demander. Mais moi, j'ai du mal à ne pas vous en parler. D'autant plus que mes informations se sont croisées. Par trois fois, l'affaire m'a été confirmée. Il faut que dire que cette histoire-là fait rêver. De lui vous savez (presque) tout. Mais d'elle aussi sans le savoir. Car qui aurait pu croire que la grande Carla serait devenue la dame de cœur de Nicolas.

Elle est belle, elle est douée, elle est célèbre ce qui ne Lui gâche rien. Féline et magnétique, elle est chic et mieux que ça. Fortunée à plus d'un titre, dans ses chansons c'était déjà écrit. "''Quatre consonnes et trois voyelles''", c'était le prénom de Raphaël ( le père de son enfant ). Et c'est maintenant celui de Nicolas. Comme me confiait la mère du président il n'y a pas si longtemps, "''vous savez, mon fils n'a que l'embarras du choix''". N'empêche, il fallait la rencontrer, elle qui ne zone pas dans les allées du pouvoir même si elle a toujours aimé les feux de la rampe. Cadeau des étoiles, le 23 décembre, elle aura 39 ans. "''Quelqu'un m'a dit...''" "''un week-end à Rome, tous les deux sans personne''" serait au programme. Mais chut, ne dites à personne que je vous l'ai dit.

Le TOP 50 et la présidence

Au jeu des ressemblances, inutile de chercher très loin. Même silhouette, même classe, entre allure et nonchalance. Mais elle s'appelle Carla pour les intimes, Bruni Tedeschi à l'état civil ; Nicolas Sarkozy n'a pas résisté à ses yeux de chat. Depuis l'annonce de son divorce, une impressionnante liste de prétendantes - actrices, sportives, journalistes -, avait beau tourner dans les cercles parisiens, pas de trace de son nom. On la croyait toute à sa carrière de chanteuse folk à la française, sa guitare en bandoulière, préparant un troisième disque pour 2008, travaillant sur son Steinway à de nouvelles mélodies douces-amères comme celles qui avaient tant cartonné en 2002. Mais le cœur a ses raisons que le Top 50 ignore.

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La belle est un drôle d'oiseau, même si elle possède de bons atouts pour le rôle : dix ans de top model au niveau international pour le maintient, polyglotte - elle parle cinq langues, et la pratique éprouvée des bonnes manières de la grande bourgeoisie piémontaise. Sans oublier l'habitude des palais, à l'image de celui que sa famille a longtemps possédé à Castagneto Po, superbe "Villa stendhalienne" en briques roses posée sur les hauteurs de Turin (voir Point de Vue n° 2986), offerte par le roi Victor-Emmanuel 1er de Savoie à son ministre des finances.
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