Dorénavant, elle nage dans le bonheur

Après des milliers de kilomètres en dos crawlé, elle n'allait tout de même pas à nouveau se faire violence en entrant dans le dream team de Philippe Lucas ! A l'image d'une certaine Laure Manaudou, Charlene a préféré les feux de l'amour aux rêves de médailles d'or. Et si, le motif avancé de son retour sur le Rocher en juin dernier se prétendait sportif - "''C'est l'hiver en Afrique du Sud et je me préfère m'entraîner dans un lieu à ciel ouvert''"- Charlene n'aura pas fait beaucoup de vagues dans la piscine du stade Louis II. On ne l'y a plus vu depuis le dernier gala de la Croix-Rouge. Preuve qu'elle nage en plein bonheur...

Elle a arrêté les robes flashy et le coiffé/décoiffé

Pas de doute, sa garde-robe a gagné en sobriété depuis son arrivée à Monaco. Reste encore beaucoup à faire mais déjà elle a dit bye bye aux robes longues vert anis et aux tops corsetés violines soi disant sexy. Charlene a adopté le fourreau uni, moins risqué, et qui met en valeur sa belle silhouette. De même, sa coiffure déstructurée qu' on lui a connu lors de son apparition à Turin et après a enfin cédé la place à une coupe plus courte et au carré, qu'elle peut transformer le soir en un délicat chignon. Très hitchkockien, non ?

Elle s'est mise au diapason

"Exilée" à Monaco, elle se montre belle joueuse en affichant les couleurs phares de la Côte d'Azur, le bleu et le blanc. Mieux, elle accorde foulard et tailleur au polo bleu de son prince : une attention subtile qui laisse déjà deviner une âme de Première Dame.

De la répartie !

Elle a survécu à l'épreuve du costume folklorique

Garder son naturel, résister au kitch absolu, avoir l'air de descendre d'un vallon bavarois sans être née aux bords du Rhin, c'est la gageure réussie par Charlene lors de cette surréaliste Oktoberfest, "Fête de la bière", organisée récemment au Café de Paris, à Monaco ! Certes le prince Albert avait l'air aussi décalé en veste autrichienne aux boutons en corne de cerf. Mais depuis que Caroline s'est essayée au costume traditionnel à Hanovre, c'est évidemment devenu du dernier chic. N'empêche, il faut oser ! Ou aimer...

Elle s'est mise à l'école de Caroline

L'âme du Rocher, c'est elle. Progressivement, Charlene s'est donc glissée dans les pas de la sœur aînée d'Albert. Discrètement, puis de plus en plus ouvertement. Jusqu'à, cet été, au très snob festival de Salzbourg, sans son amoureux mais coatchée par Caroline et Ernst August. Concerts de musique classique et soirées chic avec les mélomanes du gotha, voilà le genre de rite initiatique qu'elle a surmonté avec succès sous l'égide bienveillante de Caroline. Du coup, début septembre, elle apparaît, rayonnante, aux 30 ans de l'Amade, la fondation pour l'enfance chère au cœur de la princesse de Hanovre, accueillant avec une évidente émotion son compatriote et ami Nelson Mandela. Enfin, à l'occasion des célébrations américaines pour les 25 ans de la mort de Grace de Monaco, Albert pose entre sa sœur et Charlene. Le présage d'un passage de flambeau ?

Elle a le sens de la répartie

Publicité
Ce n'était évidemment pas très diplomatique, mais tellement drôle. Lors du premier match de la coupe du monde de rugby, Charlene fait preuve d'un esprit d'à-propos qui plaque littéralement au sol notre premier ministre. Alors que ce dernier, agacé par les cris de joies de la jeune femme à chaque essai marqué par l'équipe d'Argentine, lui demande en anglais de modérer son enthousiasme, la jeune femme lui rétorque : "''J'arrêterai quand les Français commenceront à jouer''". La réplique fait mouche. François Fillon rentre au vestaire. L'anecdote amusera sans doute Ernst-August, le meilleur public de Charlene, qui ne rate pas une occasion lors des bals de la Croix rouge ou autres réunions officielles, de s'amuser des blagues de cette future belle-sœur décidément si désarmante de naturel.
Publicité
Publicité