Elle a confirmé sa maternité.
Depuis, la question de l'identité du père provoque un emballement médiatique. José Maria Aznar, l'ancien Premier ministre espagnol, a opposé un démenti formel à sa paternité présumée. De quoi relancer les spéculations.
De son côté, la garde des Sceaux a juré le silence...

Encore un secret

En matière de feuilleton, c'est ce que l'on appelle un rebondissement : quand un secret en amène un autre et que ce nouveau mystère est plus impénétrable encore que le premier. Rachida Dati vient à peine de confirmer sa grossesse auprès d'un cénacle de journalistes conviés à la Chancellerie, que sa confession, telle une traînée de poudre, va très vite nous conduire de l'autre côté des Pyrénées. Au matin du mercredi 3 septembre, c'est d'abord le très sérieux quotidien espagnol ''El Mundo'' qui ose timidement poser la question : "''Et si le père de l'enfant était un homme politique retiré des affaires ?''" Pour n'importe qui en Espagne, y compris l'homme de la rue, l'allusion est transparente. Et vise José Maria Aznar, l'ancien Premier ministre espagnol. L'éventualité que l'ex-leader du très conservateur Partido Popular, proche des positions de l'Eglise au chapitre des mœurs, puisse avoir eu une aventure extraconjugale fait évidemment scandale. Elle ne tarde pas à agiter les rédactions madrilènes qui tapotent nerveusement l'indicatif 33 en direction de leurs confrères français...

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