Un mariage discret. Des débuts sur la pointe des ballerines. Et pourtant, en trois mois, la première dame a subtilement trouvé ses marques, imposé son style glamour tout en nuances. Adoucissant et humanisant en même temps l'image du président.

Portraits en cascade...

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Ils étaient légions à jouer les cassandre. A augurer de l'engrenage passionnel. D'un nouveau séisme au sommet de l'Etat. En somme, à prédire le pire. Au départ, Carla était pour beaucoup, proches et conseillers du président déjà échaudés par un divorce, "''la femme qui dérange''", une aventurière de la République au sillage sulfureux. Dans le flot des parutions, de ces "speed book" édités à la vitesse de la lumière autour de ce 2 février, jour des noces élyséennes, on ne peut s'empêcher de citer le quatrième de couverture du livre de Chris Laffaille et Paul-Eric Blanrue, "''Carla et Nicolas, chronique d'une liaison dangereuse''". Un brin racoleur, il restitue pourtant quelque chose de cet air du temps si volatile, l'état d'esprit d'une période pas si lointaine : "''Voici le récit d'une passion au sommet de l'Etat. La chronique d'un coup de foudre à haut risque entre une libertine romanesque et un président divorcé''". Plus favorable à son modèle, avec "''Carla Bruni, itinéraire sentimentale''", Christine Richard se plaît à inscrire en lettres capitales cet autoportrait de Carla : "''Je suis une amadoueuse, une chatte, une Italienne''".
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