Bernadette Chirac : le point fixe

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"Mais enfin Monsieur Laumond, où est mon mari ce soir ?" Combien de fois, Jean-Claude Laumond, chauffeur de l'ex-Président durant 25 ans, rapportant à Christophe Deloire et Christophe Dubois les mots de Madame Chirac, les a-t-il entendus ?Dans ''Sexus Politicus'', les deux journalistes racontent aussi comment Bernadette Chirac s'était présentée seule, au matin du 31 août 1997, devant la dépouille de la Princesse Diana après son terrible accident. L'ancien chauffeur a ainsi confié aux auteurs du livre à propos de ce triste épisode : "De son mari point de nouvelles. [...] Mais la première Dame se garda bien de me faire appeler : elle n'ignorait point que j'aurais été capable d'aller le chercher là où il avait passé la nuit, et où il n'aurait pas été bon que la presse se rendît avec moi". Comme de nombreuses épouses de chefs d'Etat, Bernadette Chirac n'était pas sans ignorer les frasques extra-conjugales de son mari. Mais elle a su trouver et garder sa place. Elle l'a d'ailleurs évoqué sans tabous dans un livre d'entretiens avec Patrick de Carolis : "Je suis toujours restée le point fixe"
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