Le plus beau regard du cinéma américain s'est clos. A 83 ans, Paul Newman s'était retiré avec les siens dans sa maison du Connecticut.
Acteur, pilote, militant des droits de l'Homme, il a incarné tous les rôles, avec une élégance et une délicieuse irrévérence.
Hommage par Point de vue...

Rester un homme

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Des yeux intenses. D'un bleu inimitable. Indescriptible. Confrontés à ceux d'Elisabeth Taylor dans ''La Chatte sur un toi brûlant'', à ceux d'Eva Marie-Saint dans ''Exodus'', à ceux de Robert Redford dans l'''Arnaque''... Paul Newman détestait qu'on lui demande d'enlever ses lunettes noires pour les découvrir. Cette part superficielle de son métier l'avait poussé à ne jamais vouloir être "juste" un acteur. Il voulait rester un homme. Le plus normal possible. Une exigence qui le rendait encore plus irrésistible. Père de famille, chef d'entreprise, coureur automobile, homme engagé, ces rôles-là étaient les plus importants. Bien avant le cinéma.Le film de Paul Leonard Newman commence le 28 janvier 1925 dans la ville de Cleveland, dans l'Ohio. Son père, ancien instituteur, tient un magasin de sport. Entrepreneur scrupuleux et honnête, Arthur Newman est un modèle pour son fils. Sa mère, Theresa, cuisinière réputée, transmet à Paul et à son frère, Arthur junior, la politesse, l'éducation, le goût de la lecture et de la musique. Des gens simples et travailleurs.

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