C'est officiel. La cour vient d'annoncer les fiançailles du fils de la reine avec sa belle Française et leur mariage au printemps prochain. L'histoire d'amour de Joachim et Marie éclate enfin au grand jour. En exclusivité pour Point de Vue, l'oncle paternel du prince, Etienne de Monpezat, a interviewé les amoureux.

Comment vous êtes-vous rencontrés ?
Marie Cavallier : Fin 2002, j'ai été invitée à une chasse au Danemark. On m'avait prévenue de la présence du prince Joachim, et cela a dû m'amuser, sans plus. Nous nous sommes parlés, en français bien sûr, avons plaisanté...
Joachim de Danemark : Il ne s'est rien passé de plus. Le hasard, les amis en l'occurrence, nous ont fait nous revoir deux fois par an. Puis la vie a fait que je me suis retrouvé seul, et Marie aussi. Lors d'un voyage à Paris, en 2005, nous avons repris contact, et je pense que c'est ensemble, en même temps, qu'on a dû se dire "Cela ne va pas se terminer comme cela..."
M.C. : Je venais de rentrer en Europe après de longues années passées aux Etats-Unis. Je me rappelle m'être dit : "C'est peut-être le destin..." Je cherchais ma voie alors, en même temps qu'un travail. Paris ? Genève ? J'étais en pleine réflexion. Aujourd'hui encore, je reste troublée par le fait que Joachim a surgi à ce moment précis de nos vies. Comment m'empêcher d'y voir un signe ?

Le prince charmant existe !

Quelles impressions avez-vous ressenties lors de votre première rencontre ? M.C. : Très vite, une complicité nous a liés, nous étions deux êtres à part, sur la même longueur d'ondes. J'ai été frappée par sa simplicité, son naturel, ce n'est pas seulement de la politesse, superficielle et apprise, mais de la gentillesse, profonde, innée. Et c'est bien cela qui m'a conquise.

La séduction passe aussi par le charme... M.C. : Bien sûr, il est beau, intelligent, et bon, ce qui est plus rare. Tout est vrai en lui. Jamais je ne l'ai entendu dire du mal de qui que ce soit, jamais je crois n'avoir entendu dire du mal de lui. Ma famille, mes amis, tout le monde autour de moi a été frappé par cela. C'est tellement rare, quelqu'un comme lui qui n'est pas blasé, qui ne traite jamais quelqu'un de haut, qui sait à la fois garder la tête sur les épaules et ne pas avoir la grosse tête ! Qui ne se plaint jamais. Qui est toujours content !

Le portrait du prince charmant... M.C. : Il existe, je l'ai rencontré ! Et j'ajouterai qu'il est un père extraordinaire.

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On a évoqué votre rupture, à un moment donné... M.C. : J'ai connu des moments d'hésitation sur les choix à faire. Mais je n'ai jamais douté de mes sentiments. J'avais peur de la vie vers laquelle j'allais, à l'opposé peut-être de celle dont je rêvais. Je suis indépendante, un peu sauvage. Le côté "officiel" de la vie avec Joachim m'a effrayée, c'est vrai. Et c'est moi qui ai tenté de rompre... Jusqu'au moment où je me suis dit : "L'amour rendra tout plus facile..."
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