En Grande-Bretagne, ce samedi 14 avril, les lève-tôt n'ont rien lu dans leurs journaux favoris. Nouvelles banales sirotées en même temps que la première tasse de thé du week-end. Mais la dernière édition du Sun sort brutalement de leur torpeur fêtards et paresseux qui ont traîné au lit jusqu'à dix heures. William et Kate se séparent, proclame la Une.
Aussitôt, c'est le branle-bas. Les chaînes britanniques modifient leurs programmes, les commentateurs défilent, on a même convoqué des psychologues, séisme majeur sur la planète royale.

Contacté, le service de presse de Clarence House fait le gros dos. A peine un porte-parole lâche-t-il une phrase aussi sèche que prévisible : "La vie privée du prince William est privée et à ce titre nous ne ferons aucun commentaire." Cette fin de non-recevoir a valeur d'aveu.
Si l'information avait été fausse, il y aurait eu démenti officiel. Alors, qu'est-il arrivé au couple le plus en vue du Royaume-Uni ?

D'après des proches, Kate a mal vécu que William s'implique tant dans la vie militaire, au point de préférer trop souvent les nuits arrosées entre officiers, aux dîners romantiques avec elle. L'arrivée du prince au centre de formation de Bovington, le 16 mars, pour sa qualification comme chef de peloton blindé, a encore accru le malaise. "Du point de vue de Kate, William ne s'occupe simplement pas assez d'elle, témoigne un ami. Elle est rivée à Londres pendant qu'il vit dans un mess d'officiers du Dorset. Kate se sent frustrée car leur relation semble désormais régresser à toute allure. A l'université, ils vivaient ensemble. Maintenant, cinq ans plus tard, ils ont de la chance s'ils se voient une fois par semaine. Quand il a une soirée libre, Kate doit bien constater qu'il passe plutôt ce temps à boire avec ses nouveaux amis de l'armée."

Virées militaires

Il y a aussi que ces virées entre garçons échouent parfois dans l'une ou l'autre des boîtes de nuit branchées de la capitale ou du Dorset, comme l'Elements, à Bournemouth. Le 27 mars dernier, William, après avoir beaucoup travaillé à la prospérité de la bière Stella Artois, y empoigne les seins d'une sémillante étudiante brésilienne, Ana Ferreira. "J'ai pensé que ça ne pouvait être le futur roi - mais maintenant que j'ai vu la photo, il n'y a pas de doute, il arbore d'ailleurs un joli sourire. Il a de grandes mains d'homme et sait certainement comment s'en servir."

Le problème est que l'Angleterre entière a aussi vu la photo, à commencer par Kate Middleton, qui le ressent de façon d'autant plus douloureuse que cette incartade n'est pas la première. La même nuit, le prince ramène dans ses quartiers de Bovington la jeune Lisa Agar pour un dernier verre qui se prolongera jusqu'à quatre heures du matin. "Il s'est conduit comme un parfait gentleman", dira-t-elle. Sans aucun doute, mais il y a là de quoi rager. Quinze jours plus tôt, déjà, William, au fameux Boujis de Londres, cette fois, embrasse une blonde attachée de presse, Tess Shepherd : "Non, ce n'était pas un vrai baiser, juste une étreinte affectueuse, mais je doute que Kate Middleton apprécie."

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En effet ! D'autant que la fiancée presqu'officielle de William doit affronter dans le même temps une pression médiatique encore accrue par les écarts de conduite de son officier préféré. Les spéculations augmentent. Comment peut-elle réagir en voyant Wills jeter ainsi sa gourme ? Pourquoi ne les a-t-on pas vus ensemble depuis le 13 mars à la réunion hippique de Cheltenham ? Ce jour-là Kate était radieuse, presque plus détendue que William. Elle a parié dix livres sur un cheval baptisé... My Will. Il n'était pas à l'arrivée. Sombre présage ?
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