15 lettres extraites de la correspondance d'Ernest Hemingway à son ami Gianfranco Ivancich viennent d'être dévoilées. Disponibles à la bibliothèque John F. Kennedy à Boston, elles datent de 1953 à 1960 et ont été écrites pendant les nombreux voyages de l'écrivain à Cuba, au Kilimandjaro, à Nairobi, à Paris ou bien à Madrid. A ces écrits est rajouté un conte inédit, intitulé The Faithful Bull, écrit pour la nièce de M. Ivancich.

Une intime amitié

La correspondance de l'écrivain nous permet d'avoir un regard plus intime sur sa vie privée. Dans une lettre datant du 22 décembre 1953 par exemple, il évoque sa relation avec son chat Willie, qu'il est forcé de tuer après qu'il ait été renversé par une voiture. "Je ne pouvais laisser Willie se rendre compte qu'on le tuait", explique-t-il à son ami pour justifier que lui-même ait tué son propre chat, et pas quelqu'un d'autre.Hemingway appelait monsieur Ivancich son "frère", son "vieil ami de bringue", et signait souvent sous le pseudonyme de "Papa", ou "Mr.Papa".

Un coup de main exceptionnel

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Kennedy était un fan d'Hemingway et permis à la quatrième femme de l'écrivain de voyager à Cuba, malgré son interdiction, pour y retrouver des papiers et des biens ayant appartenu à la famille. La bibliothèque John F. Kennedy les a dévoilées lors du Hemingway Foundation/ PEN New England Awards Ceremony, le 1er avril, qui a lieu chaque année et récompense un nouvel auteur de fiction américain.
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