C'est suffisamment rare pour être souligné: les jurés du Prix Virilo n'entretiennent aucune relation avec les milieux littéraires, et tirent de leur passion pour la littérature la légitimité de leur jugement. Déclinaison parodique du Prix Fémina, le Prix Virilo récompense chaque année l'ouvrage capable de « dresser les poils de moustache d’un plaisir littéraire incommensurable. »

Laurent Mauvignier pour Ce que j’appelle oubli, Éditions de Minuit

Éric Chevillard pour Dino Egger, Éditions de Minuit

Carole Martinez pour Du domaine des murmures, Gallimard

Alexis Jenni pour L’Art français de la Guerre, Gallimard

Metin Arditi pour Le Turquetto, Actes Sud

Emmanuel Carrère pour Limonov, P.O.L.

Clara Dupond-Monod pour Nestor rend les armes, Éditions Sabine-Wespieser

Hélène Lenoir pour Pièce rapportée, Éditions de Minuit

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Gaël Brunet pour Tous les trois, Éditions du Rouergue

Daniel Arsand pour Un certain mois d’avril à Adana, Flammarion

Quant au Prix Trop Virilo, qui récompense « la plus belle poussée de testostérone », il pourrait être remis à:

Jacques Henric pour La balance des blancs, Seuil

Jean-Pierre Coffe pour Ces Messieurs-dames de la famille, Plon

Eric Reinhardt pour Le système Victoria, Seuil

Éric Laurrent pour Les découvertes, Éditions de Minuit

Sébastien Marnier pour Mimi, Fayard

Valéry Giscard d’Estaing pour Mathilda, Xo éditions

Aymeric Patricot pour L’homme qui frappait les femmes, Léo Scheer

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