Qui aurait prédit que les nouvelles héroïnes seraient des femmes au foyer ? Certes, le filon des mamans névrosées avait déjà été exploité dans des séries familiales ou dans les films de Pedro Almodovar, mais dans la série "Desperate housewives", elles craquent complètement! Du coup, on craque pour elles nous aussi. Parce qu'elles nous ressemblent…un peu…beaucoup…. Après le suicide inexpliqué de Mary Alice, l'une des voisines, tout le monde se demande ce qu'une vie en apparence si paisible pouvait bien cacher comme secrets… Voilà planté le décor et le sujet. Le tout se déroulant quand les quelques yards carrés d'un pâté de maison "totafé" banal d'une banlieue nord-américaine...  Entre comédie et drame, mélange de Santa Barbara et de Sex and the city, cette petite chronique cruelle du voisinage est devenue une série culte en à peine une saison. Mais why donc ? Parce que les décors et les dialogues sont justes, le scénario original et les portraits de femmes réussis. C'est pourtant un homme, gay de surcroît, le scénariste Marc Cherry qui met un peu d'acide dans les produits ménagers ! Il avoue que c'est lorsque sa mère lui a confié un jour, qu'elle aussi "avait eu envie d'en finir", qu'il eu l'idée de créer ces cinq " femmes au foyer désespérées". |