"Je suis tango, tango... j'en fais toujours un peu trop." chante Guy Marchand... Ils ont les cheveux gominés sous le feutre incliné, le regard de braise, l'allure conquérante des machos, la taille cambrée dans leur pantalon noir, le pas chaloupé. Elles ont des jupes fendues sur de longues jambes perchées sur de hauts talons, la taille souple, l'allure aguicheuse, elles sont "féminissimes". Les yeux dans les yeux, les couples glissent, se fendent, virevoltent, tourbillonnent. Leurs pas s'enroulent et s'enchevêtrent dans un corps à corps grave, sensuel, violent. Le bandonéon, sur les notes mélancoliques d'Astor Piazzolla, accompagne cette danse de passion et de séduction à l'état pur. Né à la fin du XIXe siècle, le tango argentin est arrivé en France en 1920 et a connu son âge d'or jusqu'en 1950. Sous l'influence de spectacles superbes comme ''Tango Pasiòn'', qui se produit régulièrement à Paris, le tango argentin est revenu à la mode dans les années 1980.

Les cours se multiplient, où l'on apprend l'art d'enchaîner les salidas, sacadas, paradas, ganchos, les tours et les boleos, dans une danse très expressive. Ces figures, précises et codifiées, exigent une grande concentration, une pratique régulière et une bonne habitude de son partenaire. Pour les "aficionados", le tango argentin est plus qu'une danse, une évasion totale qui ne connaît aucune frontière ni d'âge ni de milieu. Les "atouts forme" de cette danse dite de salon sont le maintien, la souplesse et surtout le travail musculaire des jambes ainsi que celui du souffle... Forme et formes garanties sous réserve de pratiquer au moins une heure par semaine...

En savoir plus

. Le site "Le temps du tango" . La page perso d'un passionné, pour en savoir plus sur les cours et la pratique du tango. . Le site du spectacle Tango Pasiòn

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Publié par Rédaction le Dimanche 11 Janvier 2009 : 00h00