Cabas Ikea, tapis de voiture, housse de pressing…quand les marques de luxe détournent les objets du quotidien

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La mode aime s’inspirer du quotidien pour créer les tendances, mais qu’en est-il lorsque de simples objets du quotidien se retrouvent griffés en articles mode à des prix souvent exorbitants ? Petit tour d’horizon de ces pièces fashion inspirées de la « vraie vie ».

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"Les dessous que l'on choisit le matin ont pour fonction première de mettre de bonne humeur.Ils sont l'expression d'une frivolité bien naturelle qui parle d'insolence et de légèreté." Fifi Chachnil fête les vingt ans de sa première boutique à Paris. La charmante créatrice sait comme nul autre rendre les femmes délicieuses et glamour avec un incomparable esprit boudoir.
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Slip ou plutôt caleçon ? Ca, c'est une question. Ben oui, c'est une question de garçon. Parce que ce n'est pas la même chose que de porter l'un ou l'autre. Et que en plus, c'est bien plus compliqué qu'il n'y parait, parce qu'il faut aussi arbitrer entre le slip-slip, le slip kangourou, le caleçon ou le boxer. Panoraslip. Mais d'abord, un petit retour en arrière pour une leçon de caleçon et de slips aussi. Nos sous-vêtements ont d'abord longtemps été des caleçons longs, fabriqués en laine rugueuse - ça gratte- et fermés par des boutons - trop longs à défaire pfff. Leur fonction principale était de protéger contre le froid. Mais porter un tel vêtement nous faisait passer pour des mauviettes. Alors nos ancêtres ont préféré ne rien porter du tout... Juste une longue chemise qui rentrait dans les jambes du pantalon.Puis le slip est arrivé. Au début du 20ème siècle, il s'agissait d'un vêtement pour les sportifs. Et puis, il a évolué au fil des ans et du temps. Voici un petit digest des modèles les plus populaires... Le slip ou le sous-vêtement dans son plus simple appareil. Le slip est simple, basique, confortable et plébiscité. La preuve, 66 % des hommes en portent et il s'en vend chaque quelques 62 millions en France. Ses grands addicts sont les pères de famille, leurs fils de moins de douze ans, les cultivateurs, les fonctionnaires, et l'Armée aussi. Basique on a dit. Et pratique aussi. Car il soutient tout ce qu'il y a à soutenir façon "tous groupés".Autre avantage, il est invisible sous le pantalon. Il semblerait, en outre, qu'il impressionne ces dames par sa coupe particulièrement moulante qui met discrètement en valeur notre virilité. D'aucun arguent d'ailleurs de "la sexualisation extrême" du slip... On l'accuse parfois de "comprimer" un peu trop, de provoquer chaleur et irritation sur notre peau fragile. Il parait qu'un peu de talc résout l'affaire. Quoiqu'il en soit, préférons-le en coton et évitons scrupuleusement le synthéslip.
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Ample... Cela évoque des drapés majestueux. Ample... Cela fait penser à des ailes d'oiseau. Ample... Cela rime avec exception et démesure. Ample, c'est oversize. Une mode étonnante et inattendue. Des formes "improbables" qui décuplent l'effet, qui renforcent le glamour, qui accentue l'élégance. Oversize, quand la démesure est über style.
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Il est beau, il est élégant, il est grand, il est intelligent. Il est tout de cuir tissé. Marron, nature, simple et efficace. C'est mon cabas de cet été. Il est signé Stephane Kélian.
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Le pantalon magique n'a rien de spécial. Rien qui dise en le voyant, tiens, ce pantalon est magique. Rien de tout ça. C'est un vieux pantalon beige, plutôt mou, trop vaste, souple, et chic aussi, dans le genre je m'en fiche. Mais banal, sans magie ostentatoire ni notable. J'avais pris l'habitude de le mettre par instinct quand je jetais l'éponge et que rien n'allait plus comme je croyais le vouloir. Une robe de chambre pour aller dehors, pour quitter la chambre et affronter le monde quand tout me retient. Le pantalon magique ne force pas la dose, quand on le voit, c'est tout ce qu'on peut dire. La magie est discrète. Tout au début, je n'ai rien remarqué, le type du vidéo store qui m'a donné tout un lot de cassettes avec Jeanne Moreau dedans, un matin à l'ouverture. Il m'a dit tenez, je vous ai gardé ça, je trouve que vous lui ressemblez d'une certaine façon, quand elle était jolie, gardez-les, maintenant, j'ai tout en DVD. Je n'ai pas remarqué non plus que je le portais. Un jour où je déballais le contenu de ma besace géante, à quatre pattes devant le portillon du métro à la recherche d'un ticket qui n'était pas du tout à sa place, j'ai dû tout remballer en vrac parce qu'un grand garçon souriant m'invitait à passer avec lui dans le tourniquet. Avec un petit geste de la tête que j'ai trouvé génial. Je le portais là aussi.
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Car les défilés ont une histoire... Autrefois, les défilés étaient sages comme de images... Et puis, un jour, le défilé est sorti de son carcan "scolaire" pour devenir une œuvre d'art à part entière. C'est Paco Rabanne qui, le premier, s'illustre dans cet exercice de style. Nous sommes en février 1966, ses mannequins défilent pieds nus, vêtues de "robes importables". Elles auront pour consigne de ne pas sourire ! En 1988, Martin Margiela, demandera à ses mannequins de marcher sur un tissu blanc, les pieds imbibés de peinture rouge. C'est son premier défilé. Il utilisera ensuite le tissu taché pour confectionner les modèles de sa deuxième collection. C'est parti pour les grands shows. Pour les dix ans de sa maison, en 1984, Thierry Mugler organise au Zénith de Paris le tout premier défilé public (et payant) de France. Une pratique courante au Japon. Plus récemment, on se souvient du happening d'Yves Saint Laurent au Stade de France, pour l'ouverture de la Coupe du Monde de foot ! Les Néerlandais Viktor et Rolf sont addicts des défilés performance, une finalité, avant même de se soucier de la commercialisation des vêtements... Signée Bob Verhelst, la scénographie de l'exposition Showtime est originale et interactive. Les photos d'archive se mêlent aux vidéos et aux objets insolites. Comme les cartons d'invitations loufoques, un gant en latex rose pour Stéphane Plassier, une manche de chemise pour Yohji Yamamotto ou encore un fer à cheval pour Hermès.
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Un échange d'imaginaire Aude Durou est toute jeune, 24 ans à peine fêtés. Elle court partout, elle pense à demain, toujours. Ce qui a été fait hier est obsolète et doit évoluer. Rien n'est figé. L'énergie de son âge, mais pas seulement. Sa démarche va bien au delà des préoccupations réputées habituelles de sa génération. Elle a beaucoup de pudeur aussi. Elle est toute étonnée par l'idée de ce portrait d'elle. Parler de ses créations, de son amour pour les sahariens, pas de problèmes. Mais raconter son parcours, ses choix c'est une autre histoire. Quand on lui demande une photo d'elle, elle envoie toutes celles de ses amis... Elle a été nourrie au sable saharien ici, en France, par les voyageurs, les nomades africains, souvent réfugiés politiques de la rébellion touareg et amis de son papa, photographe spécialiste du Sahara. Ce sont eux qui l'ont imprégnée de leur art de vivre, leur culture et leur quotidien. "Des gens de passage qui sont rentrés dans mon univers et m'ont fait partagé le leur. J'ai été très vite immergée, avec un grand bonheur" s'exclame-t-elle. Des études de design textile puis de conception création concrétisent ses talents et surtout sa conviction : les objets doivent avoir un sens, être porteurs d'une histoire, colporter une idée. Une fois ses diplômes en poche, Aude file à Agadez, au Niger pour créer sa première ligne de bijoux et d'accessoires sous la marque "Ombre Claire". Elle a la volonté farouche d'inventer de nouvelles choses, susceptibles de plaire à un public occidental et fabriquées en brousse, par des artisans aux techniques ancestrales. Il y a des bijoux, des vêtements, des accessoires en argent, en cuir, en paille et en tissus,... Aude dessine, les artisans, femmes et hommes, fabriquent dans les ateliers, en mélangeant les arts Peuls Woodabé, Touaregs, et Haoussas. "Plusieurs familles vivent à Agadez de ces bijoux et peuvent également transmettre cette culture aux plus jeunes. La création de chaque pièce est un échange de savoir faire et un échange d'imaginaire". Ses artisans sont payés à la pièce, Aude multiplie les commandes pour leur garantir un salaire régulier...
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Comment dire... Il est ni tout à fait le même, ni tout à fait différent. Juste un détail... Un soupçon de nouveau. Le trench Burberry de ce printemps se pare d'une petite ganse terriblement élégante. Un indispensable indémodable à peine ostentatoire. On adore !
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Repérées dans les stands, les tendances minérales, la peau et les poils version cuir et fourrure et surtout deux looks majeurs : la princesse et le cow-boy. La princesse croule sous des colliers démesurés en laines, en pierre, en raphia, composés d'innombrables rangs de perles ou de gros pompons. Priorité aussi au plastique et à la résine (ça pèse moins lourd...) pour des pièces toutes en couleurs (Bros et beaux, ceux de Dominique Denaive). Tous ces colliers sont longs, très longs encore plus longs, toujours plus longs... Ceux du designer Danois Monies sont carrément des body sculpture. Génial ! La cow-boy maintenant. Celle-là, on la repère à son ceinturon en cuir ajouré et à la méga boucle de cuivre qui le ferme. Elle porte aussi de jolis lacets de cuir autour du cou, les plus sympa sont ornés de deux plumes et demi... Il y en a d'autres encore, gros et épais, bien sûr. Certains en cuir ajouré, d'autres en perles de cuir. Mais oui... La cow-boy, elle porte aussi des santiags et des... chapeaux Stetson bien sûr, mais pas seulement !  
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Cela fait vingt ans que Fifi Chachnil a ouvert sa première boutique à Paris. Un joli parcours commencé en 1984, année de son premier défilé mais surtout de sa rencontre déterminante avec le duo Pierre et Gilles. Elle devient leur styliste et habille les artistes, acteurs, chanteurs qu'ils immortalisent avec leur esthétique rétro-kitsh si particulière. C'est cette même année encore qu'elle réalise les costumes de scène de Lio et Niagara. Le décor est planté. Ce sont les folles années cultes, pop, clips and Palace des eighties. Les années Mugler, Gaultier, Daho, Edwige, Marie-France, Bambou, Eli et Jacno, Mikado,... Après l'ouverture de sa boutique en 1986, Fifi reste fidèle à son style : les Pin-Up Canal+, c'est elle, la pub "La sardine, ma petite boite à combines" avec Mikado, la pulpeuse Marthe Lagache (gratte gratte gratounette) ou encore Christophe Salengro (l'actuel Président de la Présipauté du Groland), c'est encore elle. Le succès s'affirme. En 1988, elle crée les costumes de scène pour Nina Hagen. Toujours entourées de ses fidèles amigos, Fifi enchaîne les collaborations et réinvente les présentations de collection. Son style inimitable séduit définitivement les plus grandes stars internationales qu'elle habille à la city comme à la scène. En 1996, la première ligne de lingerie Fifi Chachnil voit le jour. Deux autres boutiques ouvrent leurs portes dans les beaux quartiers de Paris. En 2003, elle est l'invitée de Monoprix pour une collection de lingerie et en 2005 c'est le catalogue de La Redoute qui l'accueille dans ses pages. Entre temps, elle sera lauréate du Trophée Whirlpool Femme en Or en 2004, catégorie mode. La même année, elle lance un parfum éponyme... Nous voilà en 2006. L'année sera riche pour la jolie Fifi ou ne sera pas ! C'est une année anniversaire, et elle se déchaîne. Elle rhabille la petite boîte Nivéa, sort une collection pour Etam Lingerie et se lance dans le tricot en signant les kits à tricoter Bergère de France.
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Il est couleur de sable, il évoque les épices légères que l'on savoure et rappelle les tons des poudres légères que l'on dépose sur la peau. La peau. Cet été, il lui ressemble. Cet été, il est à fleur de peau. Il cultive la légèreté. Il se porte fluide, souple et mouvant, souvent transparent, juste un léger voile de mousseline ou bien de soie.
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Notre compagnon de pique-nique, notre pote de colo, notre équipier de balades du dimanche et des virées en 4.21 vient de fêter ses quarante ans. Happy birthday K-Way ! Epinglé par Dany Boon, le sketch devenu culte semble avoir tout dit sur notre drôle d'imper camouflé dans sa poche à élastique multicolore. Quarante ans, qu'est-ce que tu étais, qu'est-ce que tu es devenu ?
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Promesse d'Eden pour les gambettes ! C'est une petite chose douce comme de la soie, légère comme une plume, qui tient sans tournicoter sur les jambes ni étrangler la taille. On en rêvait, Dim l'a fait... On a testé et on approuve. C'est vrai ! Il s'enfile comme par magie, il se pose, se fond sur nous comme une caresse et reste en place toute la journée avec sagesse.
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Haut les cœurs les célibataires ! On le sait, être seule aujourd'hui c'est plus que tendance. Alors nous, on l'assume à fond et on adopte la casquette ciglée Sex and City "Single and Fabulous". C'est vraiment mieux qu'un chapeau de Catherinette, ça fait sourire et en plus, ça prouve notre bon goût (en matière de série télé bien entendu).
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© Sigomonta
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L'amour. Toujours et partout. L'amour est roi, il est érotique et ultra coquin... A la télé, sur les pub's et même dans les pages plus sages du tout de nos féminins magazines. L'amour est sexy et coquin. Il se décline même en bijoux ! Saint Valentin ? Génial. Je veux des bijoux coquins pour mon amour coquin !
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Vacances à la neige ? Oui. Ou ça ? Aspen, Saint-Moritz, Megève, Queenstown, Lagrave, Whistler ou bien Dubaï. ? Moi, je suis cosmopolite. Je suis glisse option snowboard sur les pistes pour le fun et vin chaud le soir pour le spirit. Côté fashion, c'est luxe sans hésitation...
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Je veux avoir le look dragon pour le Nouvel an chinois ! Problème, une fois écartées mes petites ballerines noires en velours, le rayon Asie de ma garde-robe est pauvre. Autre souci, hors de question d'avoir l'air d'une touriste. Je veux avoir l'air d'une princesse orientale, voire d'une impératrice. C'est ça. Une amie m'a conseillée Syliane, une petite boutique rue des Pyrénées. Un petit check sur mon plan et non, ce n'est pas dans le 13ème arrondissement de Paris, mais plus au nord, dans le 20ème. Avec son entrain habituel, elle m'a dit que c'était absolument ma-gni-fique... Je me méfie. Mais banco ! Hou, trop choux, ces petits chaussons avec leurs couleurs fluos et leurs petits grelots multicolores. Hum, ils viennent du Népal. Je m'y vois déjà le week-end traînailler... Je tourne, je vire dans la boutique. Et tout d'un coup, c'est le coup de cœur. Liane m'apporte une petite veste noire à motifs rouges. Superbes ramages et quelle douceur cette étoffe. Pas mal non plus cette tunique aux teintes rosées, mauve et bleutées. Sympa, la grande écharpe-là. Des écharpes, des étoles, il y en plein. Liane est d'accord, à la chinoise, à la népalaise ou d'influence laotienne... C'est l'indispensable finish.
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Les filles naissent dans les roses, les garçons dans les choux. On connaît la chanson. Et puisque c'est comme ça, on va habiller les filles en rose et les garçons en vert. Cela nous permet de rester ultra fidèles à la tradition en version trop mignon. Voici notre sélection.
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Hummm. D'abord, il est unique et puis il est multiple. Mes chers petits hauts noirs. Ils sont entassés dans la pile qui s'effondre un peu sur l'étagère. Pas très stable celle-là. Trop souvent tripotée, trop souvent bousculée. Coincée entre les gros pulls d'hiver et les hauts divers. Un, deux, trois, quatre, cinq et six... Comme un tempo black session, c'est fashion.
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Le retour du noir nous pendait au nez, il fallait s'y attendre, après les saisons des excès, les débauches d'imprimés sans limites, le cirque des couleurs en vrac, la pagaille des ornements de tous poils, collés, cousus, brodés in India et ailleurs, nous voilà de retour à un peu de tenue mode et déco, un peu de chic, un peu de noirceur pure et simple.
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Un sac, dans sa version investissement mortel, ça s'appelle un collector (en french, c'est un sac de collec') ! Un sac collector ressemble énormément à un sac normal, avec en apparence le même ADN : une anse ou deux, des poches, des zips, éventuellement un fermoir ou une bandoulière, un rabat et parfois aussi des embellissements, des petites déco.
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"Quoi de plus léger qu'une plume ? La poussière. - De plus léger que la poussière ? Le vent - De plus léger que le vent ? La femme. - De plus léger que la femme ? Rien. » écrivait Alfred de Musset. La plume est comme la femme, un symbole de grâce et d'élégance.
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De l'or, toujours et encore. On aime un peu beaucoup. Et puis, l'hiver et toutes ses cérémonies nous offrent une belle occasion de nous en recouvrir pour scintiller à notre tour. L'or, on l'arbore en touche discrète du bout des pieds, au creux du cou ou du poignet, à fleur de peau sous un gros pull, en touche fantaisie...
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Les mocassins sont à la hausse. On avait commencé, dans les années 60, par les piquer aux hommes, qui les avaient eux-mêmes repérés sur les pieds des Indiens d'Amérique avant de les copier, en ajoutant une pièce jaune sur la languette pour les emmener au bureau, gagner beaucoup d'argent ! C'était le temps des "penny loafers", en anglais, et nous aussi on les adorait puisqu'on faisait tout comme les garçons. Eh bien, ça, c'était avant cet hiver ! Juché sur des talons hauts, voire vertigineux, le mocassin prend sa revanche et fait le beau (et la jambe belle) dans les vitrines, avec son empeigne raccourcie, des couleurs subtiles et des matières contrastées. Les marques du luxe ont lancé le buzz, vite repris par les marques abordables. Nous voilà chaussées du nouveau modèle hybride mocassin escarpin, ultra féminin, bien moins sérieux qu'il n'y parait. Démonstration.
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Sac à main Hiver 2005 Lamarthe
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Ceci est un sac d'hiver, couleur de glace, à porter de façon polaire avec un gros manteau, des bottes noires et un bonnet tricoté. Ce cuir de luxe blanc, d'une forme et d'un chic parfait, à étrenner pendant qu'il neige est la nouveauté 2005/2006.
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Et si j'étais une princesse. Et si un charmant jeune homme me livrait en un clin d'œil et sur un plateau l'objet de mes convoitises. Sans que j'aie eu à me fondre dans la foule des shoppeuses égarées, sans que mes pieds n'aient à souffrir des queues interminables et autres slaloms dans les rayons.
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Les sacs à main tricotés main ont envahi la mode et on adore ça. Ces petites laines de saison munies d'une anse, douces et réconfortantes comme un pull bien aimé, nous gardent le moral d'hiver au chaud. Pile dans la tendance home made, un point à l'envers, un point à l'endroit.

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