Ces femmes célèbres qui ont lutté contre le cancer du sein

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En ce mois dédié à la lutte contre le cancer du sein avec le mouvement Octobre rose, retour sur ces femmes connues qui ont dû se battre contre la maladie. 

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La vie des stars
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Pour une fois, et le fait est suffisamment exceptionnel pour mériter d'être souligné, une rumeur se confirme... Le Président et la première dame se séparent. "Le problème Cécilia", "l'affaire Cécilia", "l'énigme Cécilia" dernière séquence. Fin de l'histoire. Bon, et alors ? Eh bien, quel drôle de d(r)ame.
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On les aime, mais on ne l'avoue pas, on connaît tout de leur vie, mais on dénonce l'overpipolisation ambiante, on rejette la pipolisation des politiques et on sacre N. Sarkozy People N° 1 des politiques... Bref, le peuple des peoplettes, (oui, nous !) frôle la schizophrénie aigue dès qu'il s'agit de People. Détails avec "Nous et les People", une enquête FemmesPlus...
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"''Vous n'attendez quand même pas de moi que je commente ce genre de rumeurs !''" lance aux journalistes David Martinon, porte-parole de l'Elysée, le 5 octobre. Les journalistes le pressent de questions. Pourquoi Cécilia n'était-elle pas la veille à Sofia avec son mari ? Pourquoi est-elle devenue si absente depuis le 14 juillet, sa dernière apparition officielle ? Faut-il s'attendre à une séparation, à un divorce ? Depuis la pression n'a cessé de monter et atteint son paroxysme à la fin de la semaine dernière, lorsque le traditionnel point presse de l'Elysée a été annulé -une première !- pour être reporté au lundi 15 octobre. Vendredi 12, l'Est Républicain, le seul journal auquel la première dame ait accordé une interview (sur son rôle dans la libération des infirmières bulgares), fait un coup d'éclat en annonçant sur son site internet : "''l'Elysée devrait annoncer le divorce des sarkozy dans la journée''". Il invoque des "sources proches de l'Elysée", souligne que "''Cecilia, qui a réalisé une série de photographies pour un magazine spécialement à cet effet, devrait s'expliquer dans les prochains et jours sur cette rupture spectaculaire''" et que "''les choses devraient aller assez vite car une procédure de divorce devrait être rapidement introduite auprès du tribunal de Nanterre''". Ce à quoi le porte-parole de l'Elysée répond, le même jour, par un refus de tout "''commentaire sur des rumeurs de presse''". Pourtant, la veille, le Nouvel Observateur s'est fait l'écho des confidences de Nicolas Sarkozy à son ami le président georgien Mikhail Sakachvili, le 30 septembre, lors du match de rugby France-Géorgie, sur sa "''future vie de célibataire''". ... Et La Tribune de Genève a dévoilé les escapades de Cecilia sur les bords du lac léman au plus fort de la polémique sur son rôle en Lybie. Le 7 octobre, elle ne participait pas à l'émission de France 2 "Vivement Dimanche", consacrée à son amie Rachida Dati. Le lendemain, elle était à Londres, pour préparer le mariage de sa fille Jeanne-Marie. Deux jours plus tard, elle était en Suisse... Une première dame fantôme, presque invisible depuis l'été, en tout cas dans les allées du pouvoir, son hypermédiatisation lors des obsèques de son premier mai, Jacques Martin, la non-installation du couple au palais de l'Elysée qui devait intervenir en septembre, l'embarras de l'Elysée quant aux rumeurs, les confidences du président sur sa future situation... Le couple Sarkozy doit clarifier sa situation. Ce couple qui avait tout pour faire rêver est-il fait pour durer ?
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C'est officiel. La cour vient d'annoncer les fiançailles du fils de la reine avec sa belle Française et leur mariage au printemps prochain. L'histoire d'amour de Joachim et Marie éclate enfin au grand jour. En exclusivité pour Point de Vue, l'oncle paternel du prince, Etienne de Monpezat, a interviewé les amoureux. Comment vous êtes-vous rencontrés ? Marie Cavallier : Fin 2002, j'ai été invitée à une chasse au Danemark. On m'avait prévenue de la présence du prince Joachim, et cela a dû m'amuser, sans plus. Nous nous sommes parlés, en français bien sûr, avons plaisanté...Joachim de Danemark : Il ne s'est rien passé de plus. Le hasard, les amis en l'occurrence, nous ont fait nous revoir deux fois par an. Puis la vie a fait que je me suis retrouvé seul, et Marie aussi. Lors d'un voyage à Paris, en 2005, nous avons repris contact, et je pense que c'est ensemble, en même temps, qu'on a dû se dire "Cela ne va pas se terminer comme cela..."M.C. : Je venais de rentrer en Europe après de longues années passées aux Etats-Unis. Je me rappelle m'être dit : "C'est peut-être le destin..." Je cherchais ma voie alors, en même temps qu'un travail. Paris ? Genève ? J'étais en pleine réflexion. Aujourd'hui encore, je reste troublée par le fait que Joachim a surgi à ce moment précis de nos vies. Comment m'empêcher d'y voir un signe ?
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Ils se sont rencontrés à Venise, il y a dix huit mois. Elle va donner naissance à leur premier enfant. Le discret businessman et la brûlante latine d'Hollywood sont sur un nuage. Voilà une petite fille qui ne devrait manquer de rien, héritière d'une lignée pour le moins inattendue : une bonne dose de sang breton du côté de papa, l'homme d'affaires François-Henri Pinault, 45 ans ; un pincée de piment sud-américain et une pointe de charme oriental par maman, l'actrice Salma Hayek, 41 ans. Pourtant, il y a quelques mois, personne n'aurait misé un pesos sur pareille romance, l'union de la "bimbo et du milliardaire", celle "d'Hollywood et de la haute finance", la pulpeuse "brunette" comme disent les Américains, et le fils de l'industriel du luxe François Pinault. Aussi nature et discret que son père aime faire parler de lui. L'histoire de leur coup de foudre ne doit rien au hasard. Il s'inscrit au chapitre des rencontres de légendes, à l'image de celle d'une Grace Kelly découvrant le prince Rainier de Monaco lors d'un rendez-vous monté de toute pièce au cours du festival de Cannes 1955. Cette fois, ni pellicule, ni rocher, mais le sublime décor de la lagune de Venise, la découverte d'un art ultra contemporain et la perspective d'une belle soirée de gala. Ce 29 avril 2006, on inaugure en grande pompe la fondation Pinault au Palazzo Grassi. Après bien des atermoiements, François Pinault vient effet de racheter à la famille Agnelli ce palais XVIIIe, pour y installer une partie de sa collection encore inédite. La fête promet d'être grandiose, mais risque de manquer de people d'envergure internationale au goût des organisateurs. On scrute les alentours. Coup de chance : Penelope Cruz et Salma Hayek sont à Rome pour la promotion du western Bandidas. Tandis que Penelope décline l'invitation, Salma se laisse tenter, ravie de découvrir Venise.
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Lundi 17 septembre. 19 heures. 30, avenue Montaigne. 60 jours exactement après le coup d'envoi, donné par Bernard Arnault, d'une soirée apothéose pour clore l'année anniversaire des 60 ans de Dior, le moment est arrivé. Files de voitures lustrées d'où sortent des sylphides en robes de sirène. Bitume tapissé de gris ( la couleur de Dior ) et ballet de parapluies noirs. Brigade de sécurité boys aux costards impec, leur scoubidou scotché à l'oreille. Macadam serti de barrières, éclats de flash et badauds béats sous la bruine, tout est en place pour ce dont on parlait déjà comme l'événement parisien de la rentrée mais personne n'imagine encore à quel point. Car il y en a eu des soirées, il y en a eu des dîners dont on se souvient encore. La Maison Dior n'est pas de reste d'ailleurs, qui a payé son tribut au "concours" de fêtes réussies. Ni Bernard Arnault en personne avec le mariage, fastueux, de sa fille unique, Delphine, à Yquem, en 2005. D'abord ce soir, ils ne sont que 270 privilégiés à avoir reçu le fameux carton d'invitation. Qui leur permettra, avant un dîner (exquis) élaboré par Michel Guérard et servi, à l'étage, dans les salons de la couture "habillés" pour la circonstance, de découvrir, en avant-première et en dégustant du Dom Perignon, le New Look de la boutique mythique orchestré par Peter Marino, la star des architectes décorateurs. 1200 m2 métamorphosés en appartement luxueux ponctué d'œuvres uniques, commandes spéciales à des artistes d'exception, entre le "bar à sacs" et le "salon des souliers". Ensuite ? Il y a les stars, icônes incarnées du rêve, en robes extrêmes de John Galliano qui passent la porte d'entrée en même temps que le Gotha du Tout Paris. Tous se retrouvent dans les frémissements d'un halo flatteur, sous la rotonde de sept mètres de haut, accueillis par le visionnaire maître des lieux, sa femme Hélène Arnault, rayonnante, et Sydney Toledano, le président de la griffe toujours porté par le regard de velours de sa voluptueuse épouse. Il y a aussi la très gracieuse _ et très modeste _ Delphine Arnault Gancia qui a pourtant tellement œuvré pour la réussite de cette soirée. Et les stars, donc. Sharon Stone en tête qui fera une entrée magistrale dans une robe sublime de John Galliano et qui se changera en seconde partie de soirée pour une non moins sublime "combinaison" après avoir coupé le ruban pour inaugurer la boutique. Elton John aussi, heureux luron qui en profitera pour faire un shopping express mais intense _2 montres tapissées de diamants, 2 sacs Samouraï, 24 verres Muguets _ avec son amie Doris Bruynner, Mrs Art de Vivre chez Dior. Et qui chantera en fin de soirée rien que pour nous, un grand moment, avant de s'envoler dans la nuit pour Moscou où il donne un concert le lendemain. Mais ils ne sont pas les seuls à être célèbres.
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Il est mort l'homme qui aimait tant les femmes. L'homme le plus populaire de la télévision française, celui a qui régné sur le petit écran durant 25 ans. Il est mort dans la discrétion, dans la solitude. Le patriarche est pleuré par ses filles devenues célèbres par les hasards de l'amour et de la politique, Judith et Jeanne-Marie, enfants qu'il a eu avec Cecilia Ciganer-Albeniz, sa femme de 1984 à 1989 et aujourd'hui, épouse de Nicolas Sarkozy et première dame de France. Un destin stupéfiant pour cet "amuseur public" comme il aimait se définir. Lui, dont les filles avaient déjà, avec leurs frères et soeurs, fréquenté les lambris de l'Elysée, en 1999, lors de la remise de sa légion d'honneur. Clin d'œil de l'histoire, quelques années plus tard, de sa suite à l'hôtel du palais, à Biarritz où il s'était retiré pour affronter sa maladie, il les regardait à la télévision, belles et retenues, alors que leur beau-père, le président, prêtait serment à la république. Ses deux filles qui avaient été demoiselles d'honneur lors de son dernier mariage avec Céline BOISSON connaissant pour l'occasion les honneurs de la presse et les aléas de la célébrité par famille interposée. Aujourd'hui, elles se retrouvent dans les larmes partagées, soutenues par leurs frères, David, Frédéric, Jean-Baptiste. Et entourant Juliette et le petit Clovis, enfants qu'il a eus de sa dernière compagne. Huit enfants de quatre femmes différentes. Unis par le même chagrin, par tant de luttes gagnées puis perdues contre la fatalité. Les larmes coulent alors que son rire à lui résonne encore dans tant de cœurs. Paradoxe d'un être qui a passé sa vie entière à distraire, à amuser, divertir, à se battre contre les morosités et les gris bleutés de l'âme.
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"''Un éléphant qui aurait avalé un rossignol''". La phrase est de Rossini pour décrire un chanteur de son temps, mais comment ne pas y penser en écoutant la voix de Luciano Pavarotti, douceur extrême prisonnière d'un corps de géant ? Avec sa mort, les amoureux de l'art lyrique perdent un ténor capable de réveiller les anges, le plus grand peut-être du XXe siècle. Et la planète pleure un personnage de légende, éminemment populaire. Des contes de fées, il avait la figure de l'ogre aux proportions rabelaisiennes, 1,90 m pour des kilos incalculables, éternel combat de cet épicurien né dans la région de l'Italie propice aux gourmands, l'Emilie Romagne. Mais c'était, comme le souligne Eve Ruggieri, un "''ogre bon enfant, qui dévorait la vie et ses plaisirs à pleine dent''". Des contes de fées, il avait surtout ce destin incroyable et conquis par la grâce d'une voix "''reçue de Dieu en cadeau''", comme il aimait à le rappeler, et travaillée presque naturellement dans ses plus jeunes années en écoutant chanter son père. Fils d'un boulanger de Modène, Luciano Pavarotti a d'abord puisé son amour de la voix aux sources mêmes du "''bel canto''" italien. "''En Italie, souligne Eve Ruggieri, dans tous les déjeuners, à la fin des mariages et des baptêmes, il y a quelqu'un qui se met à chanter, et ces chansons ont une couleur, une chaleur particulières''". Fernando Pavarotti est de ces chanteurs du dimanche doté, lui aussi, d'une voix céleste. "''Si j'avais eu sa voix, disait son fils, j'aurais vraiment fait une carrière extraordinaire...''". Nourri de mélodies napolitaines et d'airs d'opéra, il est aussi élevé au lait de la même nourrice qu'une certaine Mirella Freni, immense soprano qui restera durant toute sa carrière une partenaire de scène et une amie fidèle.
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De mémoire de première dame française, on a rarement vu ça ! Au terme des fameux cent jours après l'élection de son mari, Cécilia Sarkozy a déjà fait la Une d'une dizaine de titres hexagonaux, des plus glamour aux plus austères. Un engouement que la presse étrangère partage. Partout en Europe et aux Etats-Unis, la personnalité de Cecilia intrigue, son allure séduit, son incroyable liberté fascine. On n'hésite pas à faire des comparaisons avec les first ladies locales, souvent à son avantage... Portrait de notre first madame à l'international. Juan Pedro Quiñonero, correspondant du quotidien espagnol conservateur ABC. Cécilia et Nicolas Sarkozy, c'est un peu votre famille royale ? Cecilia est un personnage "vendeur". Même en Espagne. Et dans tous les genres de presse, people ou généraliste, de gauche ou de droite. Au début, je croyais que cela intéressait mes concitoyens seulement parce qu'elle est une lointaine cousine de l'actuel maire de Madrid. Force est de constater que cela va bien au-delà. Madame Sarkozy attire, séduit, intrigue. Son côté incontrôlable, indépendant, sans doute. On guette ses "coups". On attend ses apparitions. En quelques mois, mon rédacteur en chef m'a demandé des dizaines de papiers sur elle et son couple. Sa phrase favorite était : "Mais où est Cécilia ?". Le jour de l'investiture, il fallait absolument avoir une photo d'elle en Une de notre quotidien ! Dans certain magazine espagnol, on la surnomme déjà "Cécilia Kennedy". J'ai l'impression qu'elle a supplanté les princesses de Monaco dans le cœur et l'intérêt des gens. Cécilia et Nicolas Sarkozy, c'est un peu votre famille royale. On aime ou on n'aime pas, mais avec eux, ça bouge. En comparaison, notre première dame, Sonsoles Espinosa, fait pâle figure. Elle est "grise", terne. Un personnage tristounet. Les Espagnols préfèrent les "aventures" de Madame Sarkozy.
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Dans le bel appartement de l'Upper East Side, au rez-de-chaussée d'un immeuble chic avec portier, les traces de la carrière fulgurante de Lady Evans, alias Tina Brown, s'affichent un peu partout. Au mur, entre les photos de son mari et de leurs deux enfants, sont encadrées des caricatures du New Yorker qu'elle a dirigé pendant six ans. Dans les rayons des étagères du salon donnant sur un petit jardin, sont proprement rangées les reliures de Vanity Fair où elle était rédactrice en chef de 1984 à 1992. Juste après avoir augmenté les ventes de Tatler de 300 % en le reprenant à l'âge de 25 ans. Sanglée dans une petite robe noire avec une grosse ceinture vernie très "Audrey Hepburn", elle m'accueille d'une amabilité professionnelle. Deux mois après sa sortie aux Etats-Unis, sa "Chronique intime" de Diana est toujours en tête des ventes. Très intuitive, avec une réserve sans doute héritée d'une timidité surmontée, elle dit toute la vérité de la plus humaine des icônes. De nombreux livres ont déjà été publiés sur la princesse Diana, quelle était votre ambition en écrivant cette chronique ? Je voulais saisir l'ensemble du contexte, aborder non seulement la personnalité de la princesse, mais les "années Diana". Je me suis penchée, à travers elle, sur l'histoire de la famille Spencer, la Monarchie et son rapport aux médias. On a beaucoup écrit sur elle, mais en cherchant la révélation, les auteurs se sont moins documentés sur ses origines et le contexte dans lequel elle évoluait. Qu'est-ce qui vous a inspiré chez elle ? Diana est digne des plus grandes héroïnes de la littérature, à mi-chemin entre "Madame Bovary" de Flaubert et "Emma" de Jane Austen. J'ai voulu construire mon livre comme un roman vrai et la montrer dans toute sa complexité. Vous avez déjeuné avec la princesse et Anna Wintour six semaines avant sa mort. A quel point la connaissiez vous ? Je la connaissais par mon travail de journaliste. Je n'étais pas une amie de la princesse, mais je l'ai rencontrée suffisamment souvent lors d'événements mondains pour avoir une bonne idée de qui elle était. Comme j'avais écrit dans Vanity Fair un article assez controversé sur elle : "La souris qui rugissait", j'étais trop polémique à ses yeux pour pouvoir l'interviewer. A l'époque ce fut un scandale parce que j'étais la première à mettre de sérieux bémols au conte de fée. La famille royale avait bien sûr nié en bloc, mais lors de notre déjeuner, quelques semaines avant sa mort, Diana a ri et a plaisanté en reconnaissant que j'avais eu raison. Ces trois heures passées ensemble, m'ont permis d'affiner la vision que j'avais d'elle.
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(c) Patrick Demarchelier
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La vie de Diana s'est inscrite dans les magazines, mais surtout dans nos vies. Rosalyne de Coward propose dans "L'histoire d'un princesse" de repasser la vie d'une femme : de Miss Diana Spencer à Lady Di, princesse de Galles. Portrait muet de Lady Di en 10 regards, en 10 rencontres, en 10 photos...
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Discrète, Kate est pourtant omniprésente dans les médias. Tout au long des douze semaines de sa "disgrâce", Kate a été d'une conduite irréprochable. Suivant la règle non écrite de la famille royale, elle n'a exprimé aucun ressentiment, ni même commenté la fin de sa romance avec William. "''Elle reste toujours courtoise et polie''", constate un collaborateur du prince Charles. Pourtant, nombre d'éditeurs et de magazines sont prêts à lui faire des ponts d'or pour recueillir ses confidences intimes sur ses quatre années d'amour avec l'héritier du trône. En agissant de la sorte, elle prouve qu'en dépit de la rupture, elle continue d'être solidaire avec le clan Windsor. La loyauté est la qualité préférée d'Elisabeth II. En outre, vingt ans après le désastre Diana, elle démontre à la reine qu'elle possède la force de caractère indispensable pour vivre sous le feu des projecteurs. Car elle est partout, impossible de louper le moindre de ses faits et gestes : Kate courant les boutiques de mode, Kate en vacances à Ibiza et aux Caraïbes, Kate se rendant à son travail, et surtout Kate dans les boîtes de nuit branchées de Londres... "''Ceux qui connaissent le mieux Kate, ''confie le photographe Arthur Edward, ''disent simplement qu'elle aime beaucoup s'amuser''". Le magazine Tatler vient d'ailleurs de placer Kate en tête du classement des cent célébrités les plus recherchées pour les dîners mondains et les soirées londoniennes. Si par le passé, elle a pu souffrir d'être traquée, aujourd'hui on la voit rarement bouder les photographes. "''Elle semble y avoir pris goût à une vitesse folle''", estime Richard Kay du Daily Mail. Pas question pour elle de disparaître de l'actualité, encore moins de voir baisser sa cote de popularité.
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La famille royale d'Espagne en vacances... Après une année émaillée de peines et de joies, de deuils et de naissances, les Bourbons retrouvent enfin leur traditionnel havre estival de Palma de Majorque. Au programme : régates et farniente. Le roi n'a pas perdu le sourire. Mais il fait la grimace. Son nouveau Bribon, bateau dessiné par les designers Judel et Vrolijk, ne lui a pas permis de remporter la Breitling Medcup 2007. Avec une sixième place cependant, il règne encore en maître dans les eaux de Palma de Majorque. Son fils, le prince des Asturies, n'est arrivé que 23e sur 24 embarcations engagées dans ces régates qui ont vu aussi le roi Harald de Norvège barrant son Fram XVI se classer en 20e position ! Les "dîners de debriefing" au palais de Marivent risquent d'être plutôt mouvementés entre ces royaux à l'orgueil de vieux loups de mer. Il faudra que la reine Sophie et la princesse Letizia tempèrent les enthousiasmes maritimes de leurs marins d'époux. D'ailleurs ces dames ont préféré suivre tranquillement la compétition à terre, n'embarquant sur le yacht Somni que pour de sereines balades en mer Méditerranée. L'infante Cristina, son époux Iñaki Urdangarin et leurs enfants farnientent, eux, à bord d'un catamaran. Au programme : baignades et parties de pêche. On est bien loin de l'effervescence sportivo-mondaine du Royal Club Nautique où des dizaines de photographes n'ont eu d'yeux que pour la petite Leonor et ses traditionnelles facéties. En attendant les premières apparitions de sa sœur cadette, Sofia...
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Sur les photos, elle préfère être au second plan. Derrière son mari, pour le défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées, elle apparaît les bras ouverts autour de ses enfants. Plus tard, on la voit se pencher en arrière pour parler à son fils, sans pour autant négliger sa voisine de droite, la femme de l'émir du Qatar. Même quand elle débarque d'un Airbus de la République française pour escorter les infirmières bulgares qui rentrent au pays après huit ans de réclusion, elle reste sur le côté. Ombre ou lumière : désormais, c'est elle qui choisit où elle s'expose. Elle ne sera pas prisonnière de la cage dorée qu'est l'Elysée, ni tributaire d'un protocole qu'elle juge démodé. Sous les feux de la rampe, quand il le faut, tel ce jour d'intronisation, où elle est apparue rayonnante dans sa tenue Prada, mais toujours prête à prendre les conventions à rebours en choisissant une "robe sans manches", un détail relevé par les plus conservateurs. Ou encore en se dispensant de la "visite des épouses" (du jamais-vu !), prévue par l'organisation du G8, pour rentrer à Paris fêter l'anniversaire de sa fille. "''Vous avez aimé Jackie Kennedy, vous allez adorer Cécilia Sarkozy''", aurait prédit son mari au soir de son élection. Un vent de modernité, voire de "glamour", estampillé comme tel par le magazine Elle, qui a déjà détaillé par le menu le style et la garde-robe de la nouvelle première dame, souffle sur le "Château".
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A l'ombre des pins de la Zarzuela, la cérémonie a rassemblé les intimes autour de la deuxième fille de Felipe et Letizia. Avec en vedette, une intrépide Leonor. Letizia a beau lui envoyer tous les signaux possibles, rien n'y fait. Leonor, 18 mois, n'en fait qu'à sa tête, faisant tournoyer ses boucles blondes et sa robe blanche devant un parterre conquis. Elle lance son regard azur et frondeur à l'assemblée recueillie autour de sa petite sœur Sofia, dont on célèbre le baptême. En ce dimanche 15 juillet, l'excitation de l'infante contraste avec la sagesse du bébé de deux mois et demi, paisible dans sa longue robe de soie et dentelle blanche de Valenciennes. Celle-là même que le roi Juan Carlos portait pour son baptême le 26 janvier 1938, et après lui Elena, Cristina, Felipe et Leonor. A l'espagnole, on a attendu que s'estompent les grosses chaleurs de l'après-midi madrilène pour commencer la messe. Le service du protocole a installé l'autel et les fonds baptismaux sous les pins de la Zarzuela. A 19 heures 30, la famille royale d'Espagne s'avance dans les jardins de sa résidence privée, accompagnée des parents de Letizia, d'une poignée de représentants de l'Etat et de l'équipe médicale de la clinique Ruber qui a assisté la princesse lors de la naissance de Sofia le 29 avril dernier. Une petite centaine d'invités, entourent l'infante, troisième dans l'ordre de succession au trône, qui se tient toujours imperturbable, yeux grands ouverts, dans les bras de Letizia. Avec Felipe, ils ont choisit pour leur seconde fille un parrain et une marraine dans le cercle des très proches : Konstantin de Bulgarie, prince de Vidin, l'un des meilleurs amis de Felipe, et Paloma Rocosolano, la mère de Letizia.
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Il y a tout, depuis ses premiers dessins jusqu'à ses dernières lettres en passant par ses robes et ses bijoux. Superbe, la manifestation qui rend hommage à Grace renoue avec le souvenir éternel de la star d'Hollywood devenue princesse. Le jour de l'inauguration, il ne manquait qu'une seule personne : sa fille aînée, Caroline. La déception La question est sur toutes les lèvres: "''Viendra-t-elle ? ''" Elle, c'est la princesse Caroline. La rumeur court depuis le matin de ce 11 juillet, date de l'inauguration officielle de l'exposition que le Grimaldi Forum consacre à Grace Kelly. Un hommage immense et émouvant que le Rocher a tenu à rendre à une princesse trop tôt disparue, 25 ans après sa mort. Mais la fille aînée de Grace semble avoir décidé de bouder la fête. Les invités se bousculent près de la porte vitrée quand tout à coup le prince Albert apparaît aux côtés de sa soeur Stéphanie. Seuls. "''Elle n'est pas là''" : la déception se propage dans l'assistance. Le choc, pourtant attendu, fait surgir des sentiments contradictoires pour un moment que tous auraient voulu uni par la mémoire d'une présence souveraine. Les questions se bousculent. Trop de souvenirs dévoilés, qu'elle aurait préféré conserver dans la solitude protectrice du palais ? Trop d'émotions exhumées pour affronter l'anniversaire d'un deuil qui reste immense malgré le temps qui passe ?
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Il était une fois une mère et son fils qui s'aimaient d'amour tendre. Vous me direz que cela n'a rien d'exceptionnel et que c'est ce qui arrive en général dans la plupart des familles. Mais ce n'était pas tout à fait une famille comme les autres et l'amour qu'ils éprouvaient l'un pour l'autre était aussi d'une qualité extraordinaire. La mère n'était pas possessive, elle veillait et respectait la personnalité de son fils depuis qu'il était tout petit et lui de son côté n'abusait jamais de sa confiance en évitant ces caprices que font malheureusement bien des enfants qui se savent aimés. Elle n'avait jamais besoin d'élever la voix, il ne lui arrivait jamais de se mettre en colère, un seul échange de regards, peut être même un sourire, leur permettait de se comprendre. Ils marchaient d'un même pas, elle le protégeant et l'aidant à grandir peu à peu et lui, l'admirant en la prenant pour modèle. Il est vrai aussi qu'ils se ressemblaient beaucoup et qu'ils en avaient sans doute eu conscience dès l'instant où elle avait eu le bonheur inouï de le mettre au monde et où elle l'avait serré contre elle pour le rassurer devant ce nouveau monde qui s'ouvrait en face d'eux. Elle était douce et bonne, il était affectueux et généreux, ce qui ne veut pas dire qu'ils étaient faibles ; il y avait au contraire quelque chose d'opiniâtre en eux et ils ne manquaient pas de courage ; on savait qu'il ne fallait pas leur mentir et qu'on les perdait sans retour si on ne tenait pas parole.
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Sir Elton John vient d'interpréter ''This is your song''. Il parle maintenant, joue le présentateur. "''Si nous sommes tous là aujourd'hui, c'est grâce à deux gars. Pas besoin de les présenter, vous les connaissez bien.''" Jean couture, mocassins pour William, santiags pour Harry, les deux princes s'avancent sur la scène. L'aîné lance à la foule,"'' nous avons réuni ici tout ce que Diana aimait, la musique, la danse, les associations caritatives, sa famille et ses amis.''" Harry enchaîne : "''Mes pensées vont aussi aux hommes du A Squadron qui servent en ce moment leur pays en Irak. J'aurais aimé être avec eux mais cela s'est avéré impossible. Revenez sains et saufs.''" William de nouveau, "''profitez tous de cette soirée, nous avons le grand plaisir de vous présenter, un groupe que notre mère adorait, Duran Duran...''" Ce concert aura été dans son entier bâti pour une seule et unique personne, Diana. Le nom de la princesse de Galles, son charisme ont fédéré les plus grandes stars de la musique pop, soul, hip-hop, de la comédie musicale et les danseurs de l'English National Ballet autour du rêve des princes William et Harry. "''Nous voulions quelque chose qui reflèterait son esprit, sa joie de vivre, ce qu'elle incarnait''", répétait encore l'aîné des deux frères, lors de la répétition générale du samedi 30 juin, alors qu'il arpentait le stade aux 90 000 places, impressionnant avec sa forme de coccinelle géante.
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Voilà le célibataire le plus convoité de la planète. Jeune, beau, pas dénué de bien, il est le fils d'une des plus grandes icônes du vingtième siècle et, un jour, il sera roi. C'est plus qu'il n'en fallait pour faire rêver la jeune femme que je suis, journaliste de surcroît. Car interviewer William, ce ne serait pas seulement approcher enfin, un prince charmant (des princes, j'en connais à la pelle, mais ils ne méritent pas tous ce qualificatif), ce serait aussi, mis à part Gabriel Garcia Marquez et Alexandre Soljenitsyne, l'interview de ma vie. Profitant de deux actualités - il prépare un concert en l'honneur de sa mère et vient de fêter ses vingt-cinq ans, j'ai demandé une interview. J'étais d'autant plus optimiste que le destin semblait se ranger de mon côté. Moi qui suis née le jour du printemps, je me suis aperçue que William a ouvert pour la première fois les yeux un 21 juin donc le jour de l'été. Refuser d'y voir le signe d'une puissante filiation revenait à faire preuve d'un manque criant de bonne volonté. Mais ce n'est pas pour rien que le mot "mauvaise foi", n'existe pas en anglais, et que l'on se souvient rarement d'Albion pour son exemplaire honnêteté. En bref, je n'ai pas eu la chance de le rencontrer. Alors, ma rencontre avec le prince William, à défaut de l'obtenir, je l'ai rêvée. Faite des centaines de pages que j'ai lues, des milliers de photos que j'ai aimées de lui, en enfant blond tendrement lové dans le giron de sa mère, en jeune garçon timide et romantique, et maintenant en homme dans les yeux duquel on saisit, parfois, tout l'orgueil des seigneurs, cette interview fictive se passe de la réalité pour mieux, peut-être, frôler la vérité.
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Rien n'y a fait. Aucune pression n'a pu persuader les responsables de Channel 4 de modifier leur programme. Ni les réactions offusquées des proches de la défunte princesse de Galles, ni les appels téléphoniques par centaines passés au standard de la chaîne, ni les interventions des membres du parlement s'interrogeant sur l'opportunité de continuer à financer un média si éloigné de la déontologie du service public n'ont permis de surseoir à la diffusion intégrale de Diana : les témoins dans le tunnel. Même l'intervention sans précédent de William et Harry aura laissé de marbre les dirigeants de Channel 4. Leur ayant adressé une lettre restée sans réponse, les jeunes princes l'ont rendue publique le mardi 5 juin, la veille de l'émission. Au nom des deux frères, leur secrétaire particulier, Jamie Lowther-Pinkerton, y rappelle le communiqué déjà publié à l'été 2006 au moment où le magazine italien Chi avait utilisé des photos prises au moment de l'accident du pont de l'Alma, photos montrant Diana dans un état désespéré et recevant les premiers soins. Ce sont ces mêmes images qui sont annoncées par Channel 4 et alimentent la polémique. "''Par conséquent, nous (William et Harry) en appelons à tous les médias, à travers le monde, pour qu'ils réalisent combien la publication de tels documents nous blesse profondément, nous, notre père, la famille de notre mère et tous ceux qui la respectaient et l'aimaient tant.''"
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Sous la mèche brune et l'allure nonchalante du dandy, le regard était sombre et cachait à peine une mélancolie, une tristesse de vivre que Jean-Claude Brialy dissimulait sous la politesse des grands seigneurs, l'humour. Son élégance affectée, sa gestuelle, son port de tête, sa manière de vous fixer dans les yeux, le visage légèrement incliné, rien chez lui ne faisait oublier l'éducation qui lui venait de son père, militaire de carrière. A la fin des années 30, Monsieur l'officier entraîne les siens au hasard de ses affectations. Jean-Claude naît à Aumale, le 30 mars 1933, dans cette Algérie encore française dont il conservera, jusqu'à y retourner voici quelques mois, le souvenir indélébile des saveurs, des senteurs et de la vie au soleil. "''Bien sûr, ma patrie c'est la France, disait-il. Mais je suis viscéralement attaché à l'Algérie''". Dans son premier livre de souvenirs, Le Ruisseau des singes, il racontait la maison familiale, l'endroit où ses parents l'emmenaient enfant, à 40 kilomètres de Blida, dans une petite vallée au milieu de la montagne. "''Des centaines de petits singes à demi sauvages vivaient là : ils venaient à la rencontre des visiteurs, chercher à manger ou jouer avec eux, couraient et sautaient dans tous les sens. L'endroit était pour nous un véritable paradis.''" En 1942, la famille rejoint le continent, ce seront Marseille, Issoire, et Angers, rue Mirabeau, où il dîne, comble de l'abomination pour cet esthète en herbe, sur d'affreuses toiles cirées. En classe, Jean-Claude fait le pitre, multiplie les imitations, cherche à attirer l'attention et se fait renvoyer d'un peu partout. Rien n'y fait, il demeure le "beau Jean-Claude", le surnom un brin humiliant que les siens lui concèdent. Il sera comédien, il le veut, plus que tout. Papa et Maman vivent à Strasbourg, il deviendra l'élève, guère assidu, du centre d'art dramatique. Prix d'interprétation en poche, il continue d'apprendre son métier au centre dramatique de l'Est. Direction Paris, avec en guise d'encouragement l'anathème parental : "''Va boire la tasse, petit singe !''"
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Sympa au demeurant Je ne sais pas pourquoi, mais ce livre m'a paru sympa "au demeurant". Pourquoi ? Parce que Françoise Laborde est présentatrice télé ? Non, je ne pense pas, car je ne suis pas particulièrement fan. C'est plutôt le titre qui m'a interpellée : "C'est encore mieux à cinquante ans". Cela sonne comme un défi, une bonne blague, un coup de pied dans la fourmilière. Il faut admettre qu'il n'est pas courant de voir une télé-people revendiquer son quinqu'âge... Bref, j'ai trouvé ça "pêchu" (poil au menton...). Donc, le livre je me suis procurée. Et donc le livre j'ai commencé à feuilleter... Bien mal m'en a pris. L'avertissement déjà m'a étourdie : deux pages imprimées en corps 16. "F. L.", qui le signe, nous explique que c'est génial pour les presbytes. OK, je veux bien, mais alors pourquoi dès la page d'après le corps de la police redescend-t'il de 2 ou 3 tailles et pour le reste du livre ? Bizarre...  Une promesse qui s'évente Eh bien, en fait, je crois que c'est cet effet là que m'a laissé cet ouvrage. Une promesse, pfff, qui s'évente... Le résumé du livre nous explique que les quinquas femmes d'aujourd'hui sont des sacrées bonnes femmes. Que Françoise Laborde va nous démontrer tout cela au travers du portrait "décapant de son héroïne Isabelle, jeune "quinqua" trépidante" : "Oui, j'ai cinquante ans, et après ? Pas de discrimination anti-âge ! En 2007, ce serait un comble", et bla-bla-bla. Que "à cinquante ans aujourd'hui, c'est le début de la maturité, de la sérénité", et bla-bla-bla. Et que tout est mieux à cinquante ans", et bla-bla-bla. Le tout traité à la façon d'un journal, Bridget Jones oblige... 
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Lio
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Lio, le vent frais dans le dos, nous revient toujours avec une ritournelle entêtante. Cette fois-ci, avec "Les matins de Paris" en duo avec le ra-pop-peur Teki Latex, elle a toutes les chances de nous enchanter les oreilles tout l'été !
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Cela commence très chastement par un baisemain. Puis, les regards se font complices. Il y a de tendres gestes, des frôlements de main, enfin un baiser presque libérateur. Charlene est très belle ce soir-là, et même très sexy corsetée dans sa robe violette, au bord de la piscine de l'hôtel Méridien. Albert, totalement sous son charme, regarde à peine les jolies naïades qui défilent en maillot de bain pour le show "Amber Fashion" orchestré par la styliste Isabell Kristesen. Nous sommes à l'avant-veille du Grand Prix Automobile, et de son excitation fiévreuse. Mais déjà, l'atmosphère est montée d'un cran. Pour un week-end qui ne connaîtra décidément pas de pause, puisque le lendemain même, samedi, ont lieu des essais où sur le circuit Fernando Alonso et Lewis Hamilton se disputent pour Mac Laren la pool position. Si les passionnés de Formule 1 ne sont préoccupés que par la place prise par les concurrents sur la grille de départ, le public non averti focalise ses regards sur la tribune officielle où l'on espère que le souverain et la jeune femme vont poursuivre leur tendre tête-à-tête. Samedi, c'est cependant seule que la jeune femme parcourt les stands, tandis que le souverain va à la rencontre de ses amis pilotes. Mais le soir, un dîner a lieu au Palais où, chuchote-t-on, Charlene participe.
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Pour la première fois, le président de la République est un fils d'immigré, descendant d'une famille d'aristocrates hongrois. Elise Karlin, co-auteur avec Pascale Nivelle des "Sarkozy, une famille française", analyse le parcours du chef de l'Etat au regard de ses origines. Point de Vue : Quelles sont les ascendances aristocratiques hongroises de Nicolas Sarkozy ? Elise Karlin : En Hongrie, l'aristocratie n'a pas la même dimension qu'en France, et la frontière avec la bourgeoisie aisée est très mince. Le père de Nicolas Sarkozy, Pal Istvan Ernö Särközy Nagybocsaï, descend par son père d'une lignée de petits aristocrates anoblis au XVIIe siècle par le roi Ferdinand II de Hongrie, pour les récompenser de leur bravoure au combat contre les Turcs. La mère de son père, Katalin, vient de la bourgeoisie industrielle. Est ce que cette filiation est importante pour le président de la République ? Pendant la campagne qui vient de s'achever, Nicolas Sarkozy a revendiqué plusieurs fois son statut de descendant d'immigré, en faisant référence à la Hongrie ainsi qu'à son grand-père maternel, Benedich Mallah, juif séfarade originaire de Salonique . Quand il était adolescent, il a parfois souffert de porter un nom étranger car dans la France des années 60, c'était plus compliquer à assumer qu'aujourd'hui. Il aime mettre en avant cette origine immigrée pour mieux souligner la dimension autodidacte de son parcours. C'est une façon d'illustrer un leitmotiv de sa politique : "''Avec de la volonté et du travail, on peut tout réussir''". Mais dans ses discours, vous ne trouverez jamais d'allusion à des racines aristocrates, et sa propre culture, la chanson française, la télévision, est une culture populaire.Son père, pourtant, y a puisé la matière d'un "roman familial" que vous décrivez dans votre livre : un château rasé par les communistes, une bague aux armoiries hongroises transmise à ses fils...La réalité est plus nuancée. Le château d'Alattyan évoqué par Paul Sarkozy appartenait en fait, et nous avons retrouvé des titres de propriété, à l'un de ses amis, un lointain cousin de sa femme. La famille des Sarkozy, elle, louait une exploitation agricole de mille arpents sur le domaine. Quand il arrive à Paris, sans un sou, en 1948, le père de Nicolas Sarkozy fréquente les familles de la noblesse hongroise exilée comme lui dans la capitale. Il fait une très belle carrière dans la publicité. Après avoir quitté sa femme Andrée, mère de Nicolas et de ses deux frères, il épouse une princesse de vingt ans (Melinda d'Eliassy, fille d'un aristocrate...hongrois, NDR) puis la descendante d'une grande famille d'aristocrates français : Christine de Ganay, dont il aura deux enfants, Caroline et Pierre-Olivier, qui fait carrière aux Etats-Unis.
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C'est le caractère divertissant de toute love story royal à épisodes. Il faut avoir une forte intuition pour anticiper les rebondissements vécues par des acteurs... le plus souvent dépassés par les péripéties de la "vraie vie". Tout le monde attendait Charlene en novembre au balcon du palais lors de la Fête Nationale. La jeune femme a fait faux bond, laissant depuis supposer une rupture avec Albert. Et voilà que la belle Sud-africaine réapparaît à ses côtés, samedi dernier, dans la loge princière du stade de football Louis II, lors du match Monaco-Marseille. De la tribune, le souverain suit, entre euphorie et abattement, les évolutions de ses joueurs. Charlene contemple quelque peu interloquée, voire franchement amusée, les mimiques indescriptibles du prince. Mais bien plus que la défaite monégasque lors de cette soirée de championnat, la chronique royale retient que la jeune femme profite d'un arrêt de jeu... pour chercher les lèvres de l'homme qu'elle aime. Ce tendre baiser charme alors toute l'assistance. Albert et Charlene, amoureux encore ! Mais qu'augure ce retour, presque en catimini, de la naïade sud-africaine sur le Rocher ? Un séjour prolongé, avec à la clef l'espoir d'une union officialisée par le palais ? Ou bien s'agit-il d'un ces chassés-croisés auxquels nous a habitué le couple? L'événement alimente à nouveau toutes les spéculations. Le couple n'avait en effet pas été vu en Principauté depuis septembre dernier. Bien sûr, il y avait eu cette romantique soirée de réveillon dans un chalet d'Innsbruck, puis en février la présence de Charlene à une soirée caritative offerte par la princesse Caroline à Johannesburg, et enfin l'anniversaire du prince, le 14 mars dernier, fêté ensemble aux Bahamas !
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Très
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Chère Madame Streisand, honnêtement, on t'aime bien, mais 582 € pour venir te voir sur scène, tu ne crois pas que tu pousses le bouchon un peu loin là ? Franchement ? Parce que à deux heures de concert au maximum, on s'en tire quand même à 4,80 € la minute... +a fait cher la vocalise, Barbra !
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II faut parfois prendre un peu d'hauteur pour voir la vie autrement. C'est ce qu'a dû se dire, à 30 000 pieds d'altitude, la reine Sophie en apprenant la naissance de sa nouvelle petite-fille. Son avion vient à peine de décoller de Moscou, où elle a assisté aux émouvantes funérailles de son ami personnel, le violoncelliste Mstislav Rostropovitch, lorsqu'elle reçoit un message radio qui lui redonne le sourire. Au bout de la ligne, son fils Felipe lui annonce, très ému, que Letizia a donné le jour, vers 16h50 en ce dimanche 29 avril, à une petite fille de 3,310 kg et 50 centimètres. Malgré les difficultés de la communication, "la nouvelle lui a fait vraiment, vraiment plaisir", raconte le prince des Asturies. Sophie est sur un petit nuage... D'autant plus que son huitième petit-enfant porte, en son honneur, le prénom de Sofia. "Nous l'avons décidé au dernier moment, poursuit le prince héritier.. Il y avait plusieurs noms de baptême dans notre liste finale, mais la princesse et moi-même avons voulu que la reine ait une petite-fille s'appelle comme elle". Si Sofia est un prénom inédit chez lez infantes d'Espagne, il s'avère particulièrement usité parmi les ascendantes et cousines germaniques et slaves de la reine Sophie. Mais au-delà de ces références historico-dynastiques, ce choix montre le respect, et plus encore la sincère affection, que porte Letizia à une souveraine qui l'a toujours soutenue, épaulée et conseillée. Touchée par ce geste, la souveraine se rend à la Clinique Ruber International dès son arrivée à Madrid vers 21 heures, pour prendre dans ses bras le nouveau-né, qui selon sa première impression, "ressemble terriblement à sa sœur Leonor". Peu de temps auparavant, Felipe, qui a assisté à l'accouchement, a tenu une conférence de presse devant des centaines de journalistes prévenus, par SMS à 17h28, de l'heureux dénouement. Le fils du roi Juan Carlos apparaît nerveux, les traits tirés, mais soulagé par le succès de la césarienne pratiquée par le gynécologue Luis Ignacio Recasens. "Tout s'est déroulé comme prévu, confie-t-il dans un soupir." Usant de la formule traditionnelle, il a confirmé que la "mère et l'enfant se portaient bien"...
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Jusqu'à nouvel ordre, elle s'appellera "Lille pige", autrement dit "petite fille". Car conformément à la tradition en vigueur dans les pays du nord, Frederik et Mary de Danemark veulent attendre le jour du baptême de leur deuxième enfant pour dévoiler son prénom. Une fille donc, née le 21 avril à 16 heures 02. Evénement au royaume, il s'agit de la première dans la famille... depuis la naissance en 1946 d'Anne-Marie, la plus jeune sœur de la reine Margrethe, mariée à Constantin II. Cette petite merveille, à qui son papa a déjà donné la note maximum de "dix sur dix", est en parfaite santé. Brunette comme sa maman, elle mesure 50 centimètres, pèse 3,350 kilos, et a pris son premier repas à peine deux heures après sa naissance. Quant à Mary, elle a, semble-t-il, très bien vécu cet heureux événement. Mieux en tout cas que lors de l'arrivée de Christian le 15 octobre 2005, où elle avait dû rester dix heures en salle de travail.
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''Je suis toutes les femmesJe vis vos joies et vos mélodramesJe suis sentimentale et parfois femme fatale aussiQue l'on me condamne si mon cœur s'enflammeDevant les projecteurs qui me visent en plein cœurChaque nuit...'' Dalida, c'était tout. Le charme de la force de l'âge, la fragilité assumée d'une femme mûre. Le parti pris de mélanger allégrement le divertissement rococo-disco-paillettes à la profondeur des textes mélancolico-intello de Léo Ferré. Toute La femme, Dalida était toutes Les femmes : amoureuse, professionnelle, forte face à l'adversité et fragile dans le doute, rêvant de monter sur scène dans un fourré lamé vert pomme de Saint-Laurent le jour et le soir, et de retrouver l'amour dans la discrétion d'un salon élyséen...   L'amour de la vie, malgré tout. Ses histoires sont tragiques, la sienne aussi. Elle est comme hantée par les hommes fantômes qui se suivent et se ressemblent. Dalida aura vécu plus que quiconque la douleur d'aimer, mais surtout, de ne plus pouvoir. C'est ce qui fait les mythes et c'est ce qui fascine. Marilyn - Dalida, même combat. Blondes à pseudo, amoureuses des hommes du pouvoir, attirées par la scène et étincelantes comme des étoiles. C'est pour cela qu'elles restent. Parce qu'elles étaient si proches de nous, parce qu'elles étaient si loin aussi...  

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