Ces femmes célèbres qui ont lutté contre le cancer du sein

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En ce mois dédié à la lutte contre le cancer du sein avec le mouvement Octobre rose, retour sur ces femmes connues qui ont dû se battre contre la maladie. 

Les derniers articles - La vie des stars

La vie des stars
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En Grande-Bretagne, ce samedi 14 avril, les lève-tôt n'ont rien lu dans leurs journaux favoris. Nouvelles banales sirotées en même temps que la première tasse de thé du week-end. Mais la dernière édition du Sun sort brutalement de leur torpeur fêtards et paresseux qui ont traîné au lit jusqu'à dix heures. William et Kate se séparent, proclame la Une. Aussitôt, c'est le branle-bas. Les chaînes britanniques modifient leurs programmes, les commentateurs défilent, on a même convoqué des psychologues, séisme majeur sur la planète royale. Contacté, le service de presse de Clarence House fait le gros dos. A peine un porte-parole lâche-t-il une phrase aussi sèche que prévisible : "La vie privée du prince William est privée et à ce titre nous ne ferons aucun commentaire." Cette fin de non-recevoir a valeur d'aveu. Si l'information avait été fausse, il y aurait eu démenti officiel. Alors, qu'est-il arrivé au couple le plus en vue du Royaume-Uni ? D'après des proches, Kate a mal vécu que William s'implique tant dans la vie militaire, au point de préférer trop souvent les nuits arrosées entre officiers, aux dîners romantiques avec elle. L'arrivée du prince au centre de formation de Bovington, le 16 mars, pour sa qualification comme chef de peloton blindé, a encore accru le malaise. "Du point de vue de Kate, William ne s'occupe simplement pas assez d'elle, témoigne un ami. Elle est rivée à Londres pendant qu'il vit dans un mess d'officiers du Dorset. Kate se sent frustrée car leur relation semble désormais régresser à toute allure. A l'université, ils vivaient ensemble. Maintenant, cinq ans plus tard, ils ont de la chance s'ils se voient une fois par semaine. Quand il a une soirée libre, Kate doit bien constater qu'il passe plutôt ce temps à boire avec ses nouveaux amis de l'armée."
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Harry héros ou tête brûlée ?© Point de Vue
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A trois semaines de son départ pour l'Irak, l'Angleterre tremble déjà pour son prince courage. Mais s'indigne aussi de ses frasques que rien ne semble pouvoir endiguer. Portrait d'un jeune homme déroutant.
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Les Pygmalions Jean-Gabriel Domergue. "Tout commence avec (lui). J'ai seize ans. (...)un peintre recherche des modèles. (...) Il me dévisage et me prie de le suivre. Un peu confuse et ravie, j'entre dans un grand salon transformé en atelier. Il me demande de me dévêtir, ce que je fais sans réfléchir, comme si j'étais chez le médecin. D'un coup d'œil rapide, il détaille mon corps, tourne autour de moi, a l'air satisfait : "Vous commencez demain, mon petit."Je n'en reviens pas, moi qui pensais avoir un physique ingrat... Mais je corresponds en fait exactement à ce qu'il aime, la Parisienne mi-ingénue, mi-perverse, avec mes yeux en amande, mon nez en trompette et mon petit air mutin, c'est comme si j'étais sortie d'un de ses tableaux. Sans parler de ma jolie poitrine qu'il est le premier à admirer en véritable esthète." Marc Allégret. "Quand je fais sa connaissance, il a quarante-huit ans, mais l'âge n'a aucune importance quand on a le charme. Grand, mince, les cheveux noirs gominés, une très belle bouche sensuelle. Je suis fascinée. Je tombe aussitôt amoureuse de lui (...). Mon premier grand amour (...) avait tout pour plaire. Non seulement cet attrait physique, mais l'univers dans lequel il évoluait était passionnant. Fils spirituel d'André Gide, il avait grandi au milieu d'écrivains et d'artistes. A peine sorti de l'adolescence,il rencontrait Paul Valéry, Jean Cocteau, Erik Satie, Pablo Picasso. En 1932, il obtint un premier succès avec son film Fanny d'après Marcel Pagnol, et le succès ne le quitta plus. (...)"
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Chevrettes, poules, coqs s'ébattant dans la paille parmi des paniers débordant de pétales de roses, le ton est donné dès l'entrée du Sporting club de Monaco, où glisse sans bruit la file des limousines noires. Qu'une sandale de satin pointe alors d'une portière, et les violons s'enflamment dans une farandole effrénée ponctuée par les jupons virevoltants des danseuses. Fleurs sur la tempe, chevelures au vent. Pour fêter les vingt ans de sa fille Charlotte, plus ravissante que jamais dans une longue robe de tulle plissé rebrodée de paillettes argentées et noires signée Chanel, la princesse Caroline de Hanovre souhaitait un bal fantastique, de ceux dont on se souvient pour la vie, ivre de musique, de couleurs et de chants. Et l'a dédié à ces nomades que sont les gitans. Ensemble, mère et fille avaient déjà choisi leurs tenues en décembre lors du fameux défilé Chanel de Karl Lagerfeld célébrant les métiers d'art de la couture à Monaco, le premier défilé auquel la princesse Caroline assistait personnellement depuis longtemps. Elle y avait choisi elle-même une robe à petites manches, en dentelle divinement rebrodée de camélias. Mais le secret avait été bien gardé jusqu'à leur apparition au clair de lune du bal de la Rose ouvrant la saison monégasque. "Le" bal de Caroline entre tous, celui qu'elle préside et réinvente chaque année pour le plus grand plaisir de ses 900 invités. Avec pour complices Françoise Dumas et Anne Roustang, grandes spécialistes des belles fêtes. Car la princesse en supervise tout jusqu'au moindre détail, du kilomètre de tissus pour réaliser les tables patchwork, flamboyantes comme des jupons, à l'immense toile de 600 m2 du décor floral, des 1 500 lanternes aux 16 000 roses et œillets entremêlés. Du menu, écrevisses pochées à la nage, cocotte de paprikache au sandre, gâteau moelleux aux airelles, aux cuvées comtes de champagne rosé Taittinger 2002. Comment peut-on réaliser un dîner aussi bon servi simultanément pour 900 personnes ? On n'ose penser à l'effervescence des cuisines... Et le plus fou : la scène ! Avec roulotte et fumée, campement et surtout musique et danse. Deux des grandes passions de la princesse Caroline, qui proposa au gitan Tony Gatlif, palme d'Or du Festival de Cannes 2004 pour son film Exils, d'imaginer le spectacle avec elle. "Je respecte infiniment les choix de la princesse, confie-t-il. Comment ne pas accepter aussitôt ?" Réalisateur, acteur, scénariste, producteur, cet itinérant dans l'âme, fou de musique et lui-même compositeur, n'a pas hésité.
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C'est Victoria, reine régnante de Grande-Bretagne qui, en 1857, a été la première à décerner à son mari, Albert de Saxe-Cobourg-Gotha, le titre de "Prince Consort" - du latin consors : qui partage le destin, le même sort. Dans ce cas précis, il s'agissait d'un titre de noblesse particulier, d'où l'emploi des majuscules. Victoria l'avait voulu ainsi en reconnaissance du soutien indéfectible qu'Albert lui avait apporté dans sa tâche de souveraine. En revanche, Philip Mountbatten n'a reçu, la veille de son mariage avec Elisabeth II, en 1947, que les titres de duc d'Edimbourg, comte de Merioneth et baron de Greenwich. Six ans plus tard, le jour du couronnement de la jeune reine, il lui fallut se mettre à genoux devant elle, selon le cérémonial médiéval, et lui jurer solennellement d'être son "homme lige". En outre, il devra patienter jusqu'en 1957 - en raison de l'opposition des travaillistes - avant que sa royale épouse daigne le créer prince du Royaume-Uni, de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord. Mais de prince consort, nenni ! C'est donc abusivement qu'on utilise cette appellation pour le désigner, même si c'est ainsi que le duc d'Edimbourg, incarnant plus que tout autre ledit titre, est entré dans la légende. Si la reine, par malheur, était morte avant que Charles ne fût majeur, Philip aurait exercé la régence. Mais si cela devait se produire aujourd'hui, il ne serait plus que le veuf de Sa Gracieuse Majesté, sans attributions particulières. Depuis soixante ans, le duc d'Edimbourg sert donc et conseille discrètement sa femme, deux pas en arrière, sans jamais l'offenser. Il a tout de même exprimé une fois sa volonté de "ne pas vouloir terminer comme un brontosaure empaillé dans un musée". Et compris la nécessité de se trouver des combats personnels : la protection de la nature, le développement technologique ou - ô ironie ! - les droits de la femme...
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Dalida for ever !
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20 ans déjà...Grand barnum médiatico-artistico financier autour des 20 ans d'absence de la Dalida glamour, sensible et rebelle : une star pas comme les autres. (Re)découvrez les plus belles photos et les plus grands moments de sa carrière avec FemmesPlus !
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Décidément chez les Bourbons, la valeur n'attend pas le nombre des années. Léonor n'a pas encore dix-sept mois qu'elle fait "ses premiers pas officiels" lors d'une représentation théâtrale pour enfants à Madrid ! C'était sans ses parents, mais très jalousement chaperonnée par sa grand-mère, la reine Sophie. Et déjà son air malicieux fait les délices des photographes. En cette période triste et sombre pour la famille royale et en particulier pour sa mère Letizia, elle apparaît comme "un rayon de soleil", selon l'expression de ses parents. Ce qui est de bon augure lorsque l'on envisage son avenir et son destin royal "programmé ". Après son père, le futur Felipe VI, Léonor sera vraisemblablement le douzième membre de la dynastie bourbon à diriger cette monarchie et (seulement) la deuxième femme à monter sur le trône d'Espagne. De Philippe V à Léonor Ière, une épopée monarchique que cette héritière se doit d'ores et déjà de poursuivre au XXIe siècle. En digne descendante d'une glorieuse lignée qui façonna l'Europe. Robertiens, avant l'an mil. Capétiens, avec Hugues qui monte sur le trône de France en 987. Tous descendent aujourd'hui d'un petit-fils de Saint-Louis, Pierre Ier duc de Bourbon. En Espagne, en France, au Luxembourg, à Naples, à Parme et au Brésil, ils sont la plus ancienne famille du monde.
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Deux ans après son divorce, Alexandra, comtesse de Frederiksborg, convolait samedi 3 mars à 15 heures 30 à Fakse, 70 kilomètres au sud de Copenhague. Elle est apparue radieuse au bras de Martin Jörgensen, le jeune homme qui partage sa vie depuis quelques mois. En ce jour de fête, elle n'oublie pas les deux autres hommes de sa vie, les petits princes Nikolai, 7 ans, et Felix, 4 ans, dont elle serre fermement les mains. Alexandra refait sa vie avec panache, sans se soucier du qu'en dira-t-on. Qu'importe si 52 % des Danois se déclarent opposés à ce remariage, annoncé par la Cour le 7 février dernier. Qu'importe aussi la différence d'âge qui sépare les mariés. 42 ans pour Alexandra, 29 ans pour Martin... Les princesses aussi savent vivent avec leur temps. Ou plutôt les ex-princesses, car conformément aux règles d'anoblissement en vigueur au royaume du Danemark, Alexandra vient de perdre son rang par ce remariage, après avoir abandonné celui d'altesse royale au moment de la séparation d'avec Joachim. La voilà "juste" comtesse de Frederiksborg, titre que lui a alors attribué, à vie, la reine Margrethe. Surtout, elle devient madame Martin Jörgensen à la ville, le nom le plus cher à son coeur depuis qu'elle a rapproché son destin de ce photographe familier de la cour du Danemark. Alexandra et Martin se connaissent en effet depuis près de huit ans. A l'époque, Martin assiste son père Jacob Jörgensen, réalisateur de nombreux reportages sur la famille royale. D'année en année, le jeune homme s'affranchit et commence à accompagner le couple princier lors de ses déplacements officiels, dont il devient l'un des proches. Jusqu'au jour où Alexandra décide de poursuivre sa route en solitaire, lassée des frasques de son époux. Princesse, elle n'abandonne pas pour autant ses engagements humanitaires, pour le compte de l'Unicef notamment, auprès des enfants atteints du Sida, en s'envolant pour la Thaïlande ou la Chine. Plus d'une fois, Martin est du voyage qu'il suit à travers l'objectif de son appareil photo pour témoigner de l'implication d'Alexandra. Et lorsqu'il s'agit de réaliser le portrait de ses 40 ans, c'est encore lui que l'on appelle.
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Le bal le plus gotha de l
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Pendant 4 jours, les cérémonies d'anniversaire se sont multipliées en Norvège. Samedi 24 février, rois reines princes et princesses de l'Europe entière sont entrés dans la danse lors d'un grand bal au palais d'Oslo.
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Christiane Collange a quatre enfants et seize petits-enfants. Autant dire qu'il lui faut beaucoup d'humour et de recul pour affronter les mercredis et les vacances de "grand maternage" ! Ce qu'elle pratique depuis près de trente ans maintenant : "Un vrai service à rendre aux jeunes parents".
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Peu de noms sont aussi connus et auréolés de prestige... Peu de dynasties, hormis les dynasties régnantes, sont aussi tentaculaires et internationales. Peu de familles, également, sont aussi mal connues au plan généalogique... Le travail, il est vrai, était énorme.
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Sophie d'Espagne se trouvait en Indonésie au moment du drame. Samedi dernier, lors de la messe à la mémoire d'Erika Ortiz, la souveraine était enfin là pour réconforter sa belle-fille, toujours en état de choc.
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Un denier adieu, triste, si triste, et pluvieux... Letizia s'avance le regard figé, presque absente. Elle résiste, ne veut pas s'écrouler. Pas maintenant. Plus tard. Ailleurs peut-être, auprès des siens. Maintenant, il lui faut tenter de faire bonne figure. Elle y parvient vaille que vaille, avec dignité et courage. Elle serre les dents, se mure dans un silence de pierre. Surtout à cet instant, où sous une pluie battante, froide et insidieuse, la princesse Letizia, tout de noir vêtue, pénètre dans le crématorium de la Paz accompagnée de sa mère, de sa grand-mère et du prince Felipe. Elle se doit de soutenir ses parents terrassés de douleur, celle d'avoir perdu leur fille, Erika, la petite cadette artiste et bohème, Erika, la mère douce et fragile de Carla, une enfant à peine âgée de six ans. Erika qui aurait eu trente deux ans en avril prochain... Pour Letizia, c'est plus qu'une sœur qui vient de lui être arrachée violemment. C'est une amie, une confidente. Un pilier de sa vie. Celle qui l'avait soutenue à bout de bras au début de son idylle improbable avec le prince Felipe. Son bonheur, c'était leur bonheur à toutes les deux. Mais voilà... Pour cet ultime hommage à Erika Ortiz (dont la dépouille a été incinérée dans un crématorium de Tres Campos dans la banlieue nord de Madrid, après une brève cérémonie religieuse officiée par le chapelain de la Zarzuela, Serafin Sedano), la famille royale espagnole est là, soudée autour de Letizia : le roi Juan Carlos, les infantes Elena et Cristina, et leurs époux, Inaki et Jaime. La reine Sophie, de retour d'un voyage en Indonésie, n'a pu arriver à temps pour la cérémonie. A la sortie, soutenue par Felipe, la princesse Letizia, enceinte de six mois de sa deuxième fille, a trouvé la force pour déclarer avant de fondre en larmes : "Je voudrais remercier toutes les personnes qui se sont senties attristées par la mort de ma petite soeur, rien de plus."
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Il y a huit ans, jour pour jour, Abdallah II accédait au trône de Jordanie. Le roi repense sûrement avec émotion à ce coup de tonnerre qui bouleversa sa vie de prince et celle de sa jeune femme. Sans doute lui revient aussi en mémoire, avec une sérénité mêlée d'un brin de nostalgie, cet autre coup de foudre, encore plus ancien mais tout aussi déterminant pour son destin, survenu lors d'une soirée donnée par son frère cadet, Faycal, et la princesse Alia. Celui que l'on auréole d'une réputation de don Juan ne va pas être long à y remarquer la silhouette longiligne d'une jeune femme brune. Fille d'un pédiatre palestinien, elle travaille dans une banque d'Amman dans laquelle elle a rencontré le frère du roi. Abdallah tombe immédiatement amoureux de Rania, alors âgée de 22 ans. Leur mariage, célébré le 10 juin 1993 à Amman, est un jour de liesse pour la Jordanie. Premières années insouciantes et tranquilles, ponctuées par la naissance de leurs deux premiers enfants, le prince Hussein, en 1994, et la princesse Iman, en 1996. Quand survient le coup de théâtre de leur vie, au début de l'année 1999. Mourant, le roi Hussein décide de léguer la couronne à son fils aîné plutôt qu'à son frère Hassan, prince héritier depuis plus de 20 ans. La jeune femme, devenue en l'espace de quelques jours la plus jeune reine du monde, évoquera souvent ces premières semaines où la vie du jeune couple a basculé : "Tout d'un coup, nous nous sommes retrouvés sous les projecteurs et le moindre de nos mouvements est étudié. Notre vie quotidienne est devenue beaucoup plus formelle."
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Les Gisèle d'Or sont les femmes de l'année 2006. Vous avez été plus de 2 400 à les désigner parmi nos nominées. Les voici, les plus, les moins et la Gisèle d'Or 2006. Bravo !
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Le jour où Caroline vient au monde : A star is born. Un film. Un véritable film tourné en seize millimètres dont l'ex-miss Grace Kelly partage la tête d'affiche avec un charmant bébé brun vêtu d'une brassière en laine bleu-turquoise. Caroline est alors à peine âgée de quarante-huit heures. A la caméra, le prince Rainier qui a tenu à scénariser en personne la venue au monde de sa petite princesse. Le soir même, cette superproduction, qui a nécessité pas moins de trente mètres de pellicule, est diffusée au monde entier, via le canal de Télé Monte-Carlo. On y découvre une Grace lumineuse, tendrement penchée sur le berceau de style Empire, en bois doré et doublé de satin, où gigote la nouvelle star. La scène finale voit l'enfant s'endormir dans ce lit historique qui fût celui du "roi de Rome". Déjà, Caroline, Louise, Marguerite n'est pas n'importe qui. Et malgré la pluie fine qui tombe en crachin en ce mois de janvier 1957, ce sont trois cents journalistes - presque autant que pour le mariage de ses parents - qui sont venus attendre l'heureux événement. Le quotidien américain The New-York Herald Tribune a dépêché Art Buchwald, son chroniqueur vedette. Et le fameux photographe Howell Conant a obtenu l'exclusivité des images. Tout est en place pour le grand jour, jusqu'au décor de la nursery, laquée de jaune et de blanc, décorée d'animaux, imaginé par le décorateur George Stacey. Un casting impitoyable a présidé au choix de la nurse suisse sélectionnée parmi 400 candidates. "Mais elle reste désespérément muette", se désole le journaliste de Point de Vue-Images du Monde.
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L'année 2007 sera riche en rebondissements sur la planète people : tour d'horizon. Les anniversaires +a commence très fort puisque que c'est le 23 janvier que Caroline de Monaco fêtera ses 50 ans. Un jubilé, ça compte et le Rocher devrait sortir le grand jeu pour cette occasion. Toujours chez les Grimaldi, Albert de Monaco fêtera quant à lui ses 49 ans en mars. Cet anniversaire pourrait presque passer inaperçu si l'on n'avait pas vu réapparaître la belle Charlene dans les couloirs du Palais. Du coup, le Prince pourrait profiter de l'occasion pour faire l'annonce tant attendue. Mais rien n'est moins sûr...Anniversaire toujours Madeleine de Suède fêtera en juin ses 25 ans : une catherinette de plus dans le Gotha !
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"On m'a souvent prise pour une bécasse" C'est toute une époque qui disparaît le 11 juillet 2003, jour des funérailles de la Comtesse de Paris. La famille de France et le Gotha sont rassemblés à Dreux pour rendre hommage à une femme qui ne laissait personne indifférent. Insolente et touchante, pimpante et indigne, bavarde mais secrète, Isabelle d'Orléans Bragance aura fasciné sa famille, ses proches et les monarchistes. Extraits. On l'imagine très bien sur un petit nuage, tout parsemé de fleurs de lys, le chignon argenté parfaitement lissé, ses perles aux oreilles et, bien sûr, une cigarette à la main. Et zut, pour tous ceux, ses filles en tête, qui prétendaient lui interdire de fumer sous prétexte que cela nuisait à sa santé. Le regard gris bleu, légèrement indiscret, pétille de malice. Même en arrivant chez le Bon Dieu, Isabelle d'Orléans Bragance, Comtesse de Paris, reste fidèle à son image de vieille dame pimpante et indigne. De son vivant, rien ne l'agaçait plus que ce label "Comtesse de Ségur" que les bonnes âmes lui collaient volontiers. "Je n'ai pourtant rien d'une dame d'œuvre confite en dévotion, s'étonnait-elle." Il s'en fallait de beaucoup. Imprévisible, gourmande, bavarde, et parfois même insolente, Isabelle d'Orléans Bragance appliquait à l'extrême le fameux axiome : "Cultivez vos défauts, c'est ce que vous avez de mieux." (...) Susciter l'admiration, sans en avoir l'air, y compris chez ses détracteurs, cela s'appelle le charme. Et du charme, Isabelle d'Orléans Bragance en avait à revendre. Au point d'agacer ses proches, et surtout feu son mari. Rien ne lui résistait quand elle voulait s'en donner la peine. Surtout pas les messieurs.En ce 11 juillet 2003, la Comtesse de Paris écoute la rumeur du monde qui monte jusqu'à elle. Pour la dernière fois. Madame, selon le titre que les monarchistes français lui donnent, Madame sourit, se moque un peu et s'amuse beaucoup. Depuis le début de l'après-midi, les abords de la chapelle royale de Dreux, le Saint Denis des Orléans, bruissent d'une rumeur qui sonne familièrement à ses oreilles, celle des grands "Tralalas" royaux. Cette fois, il s'agit de ses propres funérailles. Des funérailles qui lui ressemblent et qu'elle aurait aimées.
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2007 : une année Royale !© Point de Vue
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Quels seront les grands rendez-vous des têtes couronnées cette année?
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Princesses 2006 : Qui est la plus chic ?© Point de Vue
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Elles se doivent d'être toujours à leur top, mais chacune a son style. Elisez votre princesse préférée parmi notre sélection des plus élégantes de l'année.
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Alexandre de Sambucy de Sorgue & Anne-Cécile Berteau En l'abbaye Saint-Pierre de Montmajour, le 8 juillet, le fils puîné de la princesse Chantal de France a convolé, entre gotha et stars des médias (on pouvait croiser sur ces terres provençales le comte et la comtesse de Paris, le duc de Vendôme, le prince Fayçal Bey ou encore Alexandre Adler et Patrick de Carolis). Les jeunes mariés de 28 et 27 ans, ont profité d'une cérémonie riche en émotions pour célébrer un amour né sur les bancs de Jussieu. Prince Hussain Aga Khan & Kristin White Devenue Khaliya depuis sa conversion à l'Islam, cette belle Américaine a dit oui au 49e descendant de Mahommet sur les terres des princes de Condé. Dans le somptueux décor du château de Chantilly, les jeunes mariés (32 ans, un master d'affaires internationales, et 30 ans, un master de santé publique) ont uni leurs destins lors d'une cérémonie très privée, le 16 septembre. Pierre-Emmanuel de Cossé-Brissac & Marie-Astrid Larue Le 2 septembre, entre le château de Brissac et celui de la Roche, le comte Pierre-Emmanuel, 32 ans, fils cadet du duc de Brissac, a fait à sa dulcinée Marie-Astrid, 24 ans, les honneurs des propriétés familiales pour un mariage sous le signe de la passion. Fou d'hélicoptère, le jeune marié a "enlevé" sa nouvelle femme à bord d'un écureuil jaune.
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C'est une histoire de rayonnement où le passé et le présent se conjuguent sur le mode impératif du talent. Gabrielle Chanel qu'on ne présente plus sauf pour rappeler qu'elle a aussi créé des costumes pour les fameux Ballets Russes et qu'elle fut fidèle à Diagilev jusqu'à payer pour son enterrement, Nijinsky ( pour mémoire, prestigieux danseur et chorégraphe, sublime interprète du scandaleux l'Après-midi d'un faune)... Mais encore La Compagnie des ballets de Monte-Carlo, Chanel et donc Karl Lagerfeld. C'est aussi une histoire de fidélité, d'amitié et de passions où les arts se sont retrouvés sous les ors de l'Opéra de Monte Carlo et sous la présidence de la princesse Caroline dont le goût pour la danse date de ses premiers pas en tutu alors qu'elle n'était qu'une enfant et que sa maman, la princesse Grace, présidait aux destinées des ballets de Monte Carlo. C'est enfin des moments de grâce partagée qui se sont déroulés entre le mythique hôtel de Paris et l'opéra de Garnier, récemment réouvert après 6 ans de travaux de restauration, dans un ballet d'émotion, de beauté et de création sous l'égide de la maison Chanel. Un pas de deux qui a commencé par la présentation unique d'une collection de 68 modèles de "haut luxe" créés par Karl Lagerfeld pour sublimer le savoir-faire des plumassiers, brodeur, chausseur... Sept maîtres d'art traditionnels tels Lesage, Lemarié ou Massaro dorénavant dans le giron de la société Chanel. Dans la salle, à 11h30 pétantes, protocole impose, se sont retrouvées les meilleures clientes de la côte, la presse internationale et la high society de Monaco venus assister au défilé dont les précédentes éditions avaient eu lieu en 2004 et 2005 à Tokyo et New York. S'est alors assise au premier rang d'orchestre la princesse Caroline -c'était la première fois depuis la mort de son mari Stephano Casiraghi qu'elle assistait à un défilé de mode- accompagnée de sa fille Charlotte, plus que ravissante, et de la charmante et plus encore Tatiana Santo Domingo, "fiancée" de son fils Andrea.
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Il y a des photos qui en rappellent d'autres. Un quart de siècle plus tard, les papparazzi traquent encore le prince et sa - presque - fiancée. Aujourd'hui, ce ne sont plus Charles et Diana, mais William et Kate, surpris devant les grilles de leur appartement de Chelsea. La tension monte. Désormais tout le monde veut croire à des fiançailles prochaines. Et cette fois Woolworths n'entend pas être prise de court. Un porte-parole de la chaîne de grands magasins précise : "''Nous sommes si confiants qu'ils vont bientôt se fiancer et se marier dans un proche avenir qu'une gamme de plus de 20 produits sont d'ores et déjà au stade de projets.''" Outre-Manche, la tradition exige que lorsqu'un membre de la Famille royale convole, l'heureux événement se décline en une panoplie d'ustensiles et de gadgets. C'est un peu la façon pour le peuple britannique d'accepter l'irruption d'un nouvel acteur dans l'interminable feuilleton Windsor. En 1981, peu de temps avant les noces de Charles et Diana, celle-ci avait confié ses inquiétudes de dernière minute à sa soeur, laquelle lui aurait rétorqué : "''Pas de chance, ta tête est déjà sur les serviettes à thé !''" Un quart de siècle plus tard, bien qu'aucune annonce officielle n'ait encore été faite, il semble bien que "''la tête de Kate''" soit d'ores et déjà imprimée sur les serviettes à thé...
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Que celle qui n'a jamais hurlé " +a s'est vraiment toi" me jette la première Gibson. Ado, on était toutes un (tout petit) peu amoureuse de Jean-Louis (Aubert) ou de Louis (Bertignac), ou même des deux. En 1986, Téléphone se sépare et on pleure. Damned ! Aujourd'hui on est grandes. Mais quand même... Bertignac et Aubert sortent un DVD (séparément) et ça nous fait forcement quelque chose. Il va falloir choisir son camp. Donc voilà, ça fait mal mais tant pis : Aubert / Bertignac : le match ! Mais peut-on vraiment les départager ? Pas sûr... Le + bardé de potes Bon, ils sont un peu brouillés Jean-Louis et Louis, on ne va pas revenir là dessus. Mais cela ne les empêche pas de savoir s'entourer. Côté texte, Bertignac fricote avec Carla Bruni et Bernard Werber (l'auteur des fourmis, si si), et c'est pas mal du tout. Aubert quant à lui est allé demander conseil au très grand (et très en vogue) guitariste arrangeur Gonzales Entre nous : ça dépote. Le + crisé de la cinquantaine 50 ans tout pile pour Jean-Louis Aubert, 52 ans pour Louis Bertignac. Forcement, ça les travaille. Sauf qu'ils gèrent différemment. Bertignac se la joue revival en revisitant les bons vieux tubes Téléphoniesques. On ne va bien sûr pas s'en plaindre. Aubert lui, a choisi l'option introversion et prise de tête en signant un "Idéal Standard" qui se veut 100 % pur et essentiel. Résultat : il n'y a rien à jeter.
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Faut-il se réjouir ou s'indigner de cette nouvelle intrusion dans la vie privée de la défunte princesse de Galles ? Une seule chose est sûre, l'adoration sincère qui transparaît à travers chaque ligne de Nos plus belles années. Paul Burrell, ex-majordome et confident, n'est pas seulement le témoin privilégié, il est également acteur et complice de celle qu'il appelle avec une respectueuse affection "la Patronne". Aussi la silhouette élancée, la blondeur éblouissante de Diana renaissent-elles à le lire, d'une façon troublante. De nombreuses zones d'ombre s'estompent et la vérité de la plus fascinante des princesses se distingue un peu plus des légendes roses ou noires qui entourent son fantôme. C'est un album de souvenirs, un album très intime d'où sortent à chaque page des tragédies et des éclats de bonheur que, souvent, les observateurs les plus avertis ne soupçonnaient pas. Le plus bouleversant de tout est sans doute le mot de la fin concernant l'affaire Hasnat Khan. On savait que Diana était tombée amoureuse de ce brillant cardiologue pakistanais, qu'il avait compté pour elle mais on ignorait à quel point et qu'elle l'aimait toujours au moment de sa mort. C'est Paul Burrell que la princesse envoie à la recherche d'Hasnat Khan au beau milieu de la nuit, lorsqu'elle n'arrive pas à le joindre au téléphone. Paul, toujours, part régulièrement le prendre en voiture et le ramène au palais de Kensington, caché sous une couverture et sur la banquette arrière, dans l'appartement 8 et 9 occupé par Diana. "''Hasnat rencontra William et Harry à plusieurs reprises'', écrit l'ex-majordome. ''Elle était pressée qu'ils l'acceptent, eux plus que quiconque... Je suis convaincu qu'ils savent que c'était lui le véritable amour de leur mère, et non Dodi...''" A cette période, selon Paul Burrell, Diana disparaît du palais des journées entières. En réalité, elle est chez Hasnat Khan. De retour parmi le luxe de Kensington, elle prend un verre de jus de carottes avant de conter par le menu à son majordome des escapades bien étonnantes. Elle s'enthousiasme d'avoir joué les ménagères ordinaires dans le studio spartiate, passant l'aspirateur, faisant le lit, la poussière et la vaisselle, sans oublier de repasser le linge. "''C'est l'homme que je veux épouser, déclara-t-elle un beau soir, pelotonnée sur le canapé de son petit salon, en pull et pantalon, un sourire radieux aux lèvres.''" Aussitôt, elle demande à Paul s'il ne serait pas envisageable de préparer un mariage secret, avec juste les deux témoins indispensables.
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Le désenchantement du prince© Point de Vue
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Tout le monde attendait Charlene. Les Monégasques n'ont eu que Caroline et Stéphanie, en demi-deuil, l'air grave, entourant leur frère, arborant un masque triste et maussade, plus solitaire que jamais...
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A l'applaudimètre, Penélope Cruz a trouvé une rivale à sa mesure... Letizia. Sur l'interminable tapis bleu qui les mène toutes deux vers la salle du Teatro Campoamor d'Oviedo, lors de la traditionnelle remise des prix Prince des Asturies, l'actrice emblématique de Pedro Almodovar, l'icône latine de l'Oréal, se voit ravir la vedette par l'épouse du prince Felipe. Une star dans toute sa superbe éclipsée par une princesse aux traits un peu tirés par les premiers mois de sa grossesse, voilà bien une scène cocasse pouvant inspirer le réalisateur de "Talons Aiguilles", présent d'ailleurs dans la salle. Ce concours de popularité tout à fait imprévu serait resté anecdotique s'il n'avait pas illustré d'une façon éclatante la nouvelle dimension prise, ces derniers mois, par la princesse des Asturies. Le journal El Mundo ne s'y est pas trompé titrant, le lendemain même de cette soirée : "Doña Letizia et Penélope Cruz se partagent les fans". Cette "sofiacoppolisation" de la jeune Asturienne, disons pour faire court un mélange de glamour et de modernité inclassables, ne semble pas heurter la sensibilité de la Zarzuela toujours très réservée sur la starisation des membres de la famille royale. Mais là, il faut bien avouer que l'on n'a plus affaire à la "Letizia des premiers pas", jeune princesse corsetée comme une Menine, craignant à chaque pas la sanction immédiate des médias ou d'une opinion publique aux allures sévères et inquisitoriales de douairière. Letizia n'a plus peur. N'a plus peur d'être elle-même. C'est une évidence confirmée à chacune de ses sorties. Elle est simple, directe, spontanée. Piquante et chaleureuse. Se régénérant au contact des foules. Terriblement espagnole. A tel point que, selon Jésus Mariña de l'hebdomadaire Tiempo, elle a "transformé Felipe en un autre personnage, plus aimable, plein d'attention, de sensibilité et d'égards envers les autres".
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Sophia Loren, Gina Lollobrigida, Joan Collins, Liz Taylor... Bon, là, c'est bon. On va se calmer et on va penser à toutes celles qui poireautent derrière en attendant leur tour... Hop, on passe le relais ! Non mais !
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Longtemps, on aura gardé au fond des yeux les étincelles d'un feu d'artifice estival. L'image, inoubliable, de la belle sud-africaine au bras du prince, lors du dernier gala de la Croix-Rouge. Depuis, tout laissait présumer d'une sorte d'été indien entre Albert et Charlene. Du prolongement des beaux jours jusqu'à l'annonce espérée, cinquante ans jour pour jour après celui de Grace et Rainier, d'un grand mariage. Or, il faut bien avouer que ce scénario, idéal, a été fortement contrarié ces temps derniers. Depuis deux mois en effet, plus de nouvelle de Miss Wittstock, pas le moindre entre-filet, pas la plus petite apparition officielle. Après un week-end en Principauté, le 27 août dernier, pour une compétition de jet-ski, la jeune femme s'est littéralement volatilisée. La presse sud-africaine s'est bien fait l'écho du nom de son nouveau coach, un yougoslave du nom de Branny Ivkovic et du départ de la nageuse de Durban pour le Zululand où elle s'entraînerait à la piscine du Grantleigh College de Richards Bay ! Ce qui laisserait supposer que Charlene mise davantage sur sa carrière sportive que sur son idylle avec Albert. Ou bien aurait-elle mal pris cette série de photographie du prince en charmante compagnie et qu'elle découvre dans un kiosque de l'aéroport de Nice à la fin du mois de septembre ? Questionné sur l'avenir de sa fille, Michael Wittstock lâche ce commentaire sibyllin : "s'il doit arriver quelque chose d'important, Charlene me préviendra". De son côté, imperturbable, le prince Albert poursuit, solitaire, une rentrée studieuse, peaufinant la liste de ses conseillers et de son gouvernement, partant en voyage d'Etat en Tunisie, à Vienne ou Bucarest. Vie publique... vie privée. Les chroniqueurs en sont aujourd'hui à peser et soupeser la valeur d'un non-événement. Que cache l'absence de la belle Charlene ? La rupture est-elle définitivement consommée ou bien faut-il s'attendre à son retour en force lors de la prochaine Fête Nationale du 19 novembre prochain ?
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Les rumeurs étaient là. Depuis quelques semaines déjà, certains journaux ne s'embarrassaient d'aucune précaution pour anticiper l'annonce de l'heureux événement. Premier indice ? Fin septembre, pendant la cérémonie à la cathédrale Saint-Isaac de Saint-Pétersbourg pour le transfert des cendres de l'impératrice douairière Maria Feodorovna, la princesse héritière a eu un léger malaise. Une défaillance de quelques secondes aussitôt remarquée et largement interprétée.Pourtant aucun signe ne vient confirmer l'hypothèse. Les observateurs supputent, échafaudent et guettent la silhouette de la princesse. Mais rien. Malgré ses tenues ajustées, pantalon taille basse, jeans slim, robes du soir décolletées, vestes cintrés, la belle brune aux reflets auburn d'origine tasmanienne paraît même encore plus mince qu'avant la naissance de Christian. Son sourire, lui, reste inchangé, si ce n'est un voile de mélancolie. Mary est réservée, pâle, sa longue silhouette trahissant parfois une fragilité et une extrême sensibilité. A l'anniversaire des 60 ans du roi de Suède, sur le portrait officiel des souverains européens réunis pour l'occasion, elle apparaît égarée, éthérée, voire triste. Au point que certains interprètent cette apparente langueur. Baby-blues ou déception face à son nouveau destin ? D'autant que Frederik participait alors à une régate au large des côtes italiennes. Les récentes photos prises dans le jardin de Fredensborg pour l'anniversaire du petit Christian prouvent tout le contraire ! Son bonheur et sa joie de vivre éclatent en privé, entre rires et facéties. Deux ans après son mariage avec le prince héritier et un an presque jour pour jour (Christian vient de fêter son premier anniversaire, le 15 octobre dernier), Mary est à nouveau enceinte. De quoi mettre en joie tout un peuple. Et de reconnaître que, malgré les critiques, les trois princesses héritières, Mary, Maxima et Letizia, ont réussi jusqu'à présent des parcours sans faute en forme de marathon. La vie ne les avait pas préparées à leur rôle. A l'instar de l'ancienne journaliste espagnole et de l'ex-financière argentine, Mary travaillait, en Australie, comme chef des ventes dans une grande agence immobilière "Belle Property" et a évolué dans la sphère de la communication, des relations publiques et de la publicité, notamment chez Young & Rubicam. Femme active, indépendante, oui. Habituée aux mondanités du gotha et aux obligations d'une charge royale, non. Un apprentissage qu'elle a dû faire en accéléré, même si Mary et Frederik ont réussi, peut-être un peu plus longtemps que les autres, à cacher leur relation pour se préserver des médias.

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