Une femme en colère...

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Vaudeville à Capitalisme Land Ambiance vaudeville sur la grande scène de Capitalisme Land. ''"Du rififi dans le business"'', il s'agit d'une pièce en 3 actes interprétée avec brio, célérité et courage par une certaine Mademoiselle Laurence Parisot, jusqu'alors à peu près inconnue du public... 1er acte : octobre 2007, ''Les Echos'' révèlent que près de 20 millions d'euros auraient été retirés dans les comptes de l'UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) par DGS (Denis Gautier-Sauvagnac), ancien président de l'Union entre 2000 et 2007 pour ''"fluidifier les relations salariales"''...2e acte : fin novembre, c'est au tour de ''Marianne'' d'affirmer que le même DGS aurait bénéficié d'un ''parachute doré'' d'1, 5 millions d'euros d'indemnités assorti de l'assurance d'une prise en charge d'éventuelles sanctions financières. Fumasse et en colère 3e acte : Florence Parisot, la patronne des patrons, remonte dans l'avion qui l'emmenait en vacances à peine le pied posé à terre. Le temps du voyage de l'aller, les révélations de ''Marianne'' étaient publiées. Une seule phrase est accrochée à ses lèvres depuis son atterrissage à Paris : ''"Je ne décolère pas !"''. Elle était ''"fumasse"'' en mai 2007 pour les parachutes dorés d'EADS, elle est une femme en colère contre les pratiques de l'entreprise à la papa, pots de vins, coups de mains et autres soutiens occultes. Laurence Parisot entend incarner ''"l'entreprise du 21e siècle"'' et la page d'accueil du site du Medef arbore son cri de guerre : ''"Nous voulons de l'éthique et de la transparence. Nous voulons des règles du jeu claires... Il faut se donner les moyens d'un nouveau départ."'' Le tout sur fond de chanson de Mika. Cool !

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Rester dans la religion et divorcer Elle s'appelle Lina Ahmed Mohamed Farouk Fahima al Fishawy. Son nom est le fruit d'un long combat. Celui que Hind al Henawi, sa mère, a mené contre tout un système social. Et contre Ahmed al Fishawy, acteur égyptien, père de la fillette. En 2003, Hind et Ahmed se sont mariés "orfi", dans le secret. ''"A l'époque, j'étais costumière. Nous travaillions sur le même plateau. Nous avons fait un mariage orfi, qui permet de rester dans la religion et de divorcer simplement.''" "''Je voulais garder le bébé''" "''Trois mois après, j'étais enceinte.''" Quand Hind apprend la nouvelle à Ahmed, le jeune homme lui propose d'avorter. L'opération est interdite en Egypte, mais elle peut se réaliser facilement, pour une somme d'environ 500 livres (70 €). Refus : "''Je sentais qu'il voulait se débarrasser de cette histoire. Mais je voulais garder ce bébé et je ne voyais pas de raison de lui obéir juste parce que c'était l'homme.''" 14 % de mariages orfis chez les étudiants Comme Hind et Ahmed, chaque année, des milliers d'égyptiens se marient dans le secret. En 2004, le centre national d'études sociologiques et criminologiques réalise un sondage auprès d'étudiants égyptiens. Quatorze pour cent d'entre eux affirment avoir déjà conclu un mariage orfi. Deux témoins chacun et un bout de papier suffisent à faire le mariage. Une absence de formalité appréciée dans cette société paralysée par le rigorisme religieux.
Benazir, l'unique Quatre mois à peine après son retour d'exil, Benazir Bhuto "remporte" les élections législatives au Pakistan. Enfin presque... Forcément, Benazir,"l'unique" en ourdou, est décédée des suites d'un attentat à Rawalpindi le 27 décembre dernier. A deux kilomètres de l'endroit où son père, Zulfikar Ali Bhutto, président et premier ministre du Pakistan, chef du PPP (Parti progressiste pakistanais) fut lui-même assassiné en 1979... Un étonnant parcours féminin La destinée de cette première femme du monde musulman nommée Premier ministre (en 1988) prend ainsi des tournures de tragédie grecque, où la malédiction se mêle aux destins successifs de ses héros et héroïnes... D'aucuns (dont bon nombre du clan Bhutto) dénoncent une "dynastie" pakistanaise... Certes, mais il s'agit aussi et peut-être avant tout d'un des plus étonnants parcours politique féminin contemporain. Drames et privilèges Un parcours consigné par Benazir elle-même dans une autobiographie éditée en janvier dernier "''Benazir Bhutto, fille de l'Orient''". Un parcours parsemé de quelques privilèges : Benazir appartient à une grande famille de propriétaires terriens du Sind, elle a pu suivre des études aux Etats-Unis à Harvard et au Royaume-Uni à Oxford... Et de nombreux drames, la perte de son père, de ses deux frères, d'emprisonnements incessants, de traquenards, de procès et autres exils. ''Je suis fière de mon héritage'' Mais un parcours qui relève surtout et avant tout d'un engagement politique forcené et opiniâtre, fruit d'une promesse faite à son père qui en a fait son héritière politique et d'un devoir envers son peuple... Un parcours surprenant dans un monde musulman : "''Je suis une femme fière de mon héritage culturel et religieux. J'estime qu'il est de mon devoir de faire valoir l'islam véritable, une religion tolérante et pluraliste...''".
2007 sera l'année du rugby 2007 sera l'année du rugby. Le Tournoi des six nations vient de se terminer en beauté pour le XV de France, la Coupe du Monde va transformer le pays en terre d'Ovalie dès la fin de l'été. Bref : les rugbymen ont le vent en poupe. Mais derrière les beaux gosses en short qui jouent des coudes sur le terrain, il y a des épouses, des fiancées, des petites amies, des femmes qui tremblent et qui donnent de la voix pour leurs joueurs. Femme de héros ! Barbara est l'une d'entre elles. Elle a 24 ans, une pêche d'enfer, un sourire 100 000 volts et un accent du Sud-ouest qui fait plaisir à entendre. Elle court du lundi au vendredi et le week-end, elle est au stade pour encourager le joueur qui partage sa vie. Et pas des moindres : Yannick Jauzion himself, jeune et talentueux arrière du Stade Toulousain et du XV de France. Alors, ça se passe comment quand on vit avec un (presque) héros national ? Ca se passe bien, merci."''Les jours de match à domicile avec le Stade Toulousain, je vais le voir jouer bien sûr. On se retrouve dans les gradins avec d'autres femmes de joueurs, c'est sympa : il y a une bonne ambiance. Pour les déplacements avec le XV de France, les compagnes sont parfois invitées pour les très gros matchs, en général à Paris et même parfois à l'étranger. Il y a quatre ans, pour la Coupe du Monde, on était toutes allées en Australie !''" Fan de rugby A l'entendre si motivée, on pourrait croire qu'elle est tombée dans le rugby toute petite. Même pas. C'est sur le tard qu'elle s'y est mise : "''On n'était pas vraiment rugby à la maison. C'est depuis Yannick que je suis fan. Je suis à fond derrière lui et du coup ma famille aussi. Mon grand père appelle systématiquement après chaque match : tout le monde est au taquet.''"Alors, avec la Coupe du Monde qui approche, forcement, la pression monte : "''Je suis très excitée.''"
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