PHOTOS L'évolution des jouets coquins en 100 ans

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En 100 ans, les jouets pour adultes n'ont cessé d'évoluer. Plus petits, plus pratiques, plus discrets, retour en images sur les débuts de ces gadgets coquins.

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Un godemiché, on en a toutes plus ou moins entendu parler. L'objet remonte à l'antiquité grecque et chinoise (en bois de chêne massif à l'époque). Mais depuis, il restait définitivement tabou, et ce, malgré ses innovations en tous genres. C'est vrai que devoir se traîner dans les boutiques louches des quartiers interlopes pour dénicher l'objet de nos fantasmes avait de quoi décourager. Aujourd'hui le sex-toy se refait une santé, fi des mauvaises réputations ! Durex s'attaque aux tabous et lance sa gamme Play. Du coup, on a plein de bonnes raisons de s'y mettre... Pourquoi ? Parce que le nouvel art amoureux est tourné vers le jeu et le partage, toujours selon Durex. Exit donc les plaisirs solitaires, c'est à deux qu'on profite du joujou en question. Ensuite, par ce qu'ils sont drôlement tendance ces sex-toys là. Ligne épurée, coffret stylé et trois vitesses "du subtil à l'intense", on est loin de la mode trash. Déclinée en trois modèles aux noms sensuellement évocateurs, Dream, Inspiration et Fantasy, la gamme ambitionne de combler toutes les femmes (bon d'accord, et les hommes aussi). Et pour se procurer l'objet, on n'a plus besoin de se cacher : il sera mis en vente sur le catalogue de la Redoute. Redoutable... 
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19 h 30. Je suis dans ma cuisine. Mon royaume. Je prépare le dîner. Mince, un intrus se profile. Qui c'est celui-là ? Mais je le reconnais. C'est mon époux, le gros relou... de la machine à laver la vaisselle... Détails. Mon royaume (la cuisine) est petit. C'était tendance et surtout ul-tra-con-vi-vial d'avoir des cuisines à l'américaine il y a une paire d'années. La réalité et l'usage démontrent que ce n'est pas si génial que cela. Quand j'y suis seule (l'essentiel du temps) ça va, quand on m'y rejoint, ça va pas. Et c'est naturellement le cas quand il ne faut pas. C'est-à-dire quand c'est le coup de feu in the kitchen. Le soir à 19 h 30. Il pénètre dans mon royaume alors que j'occupe tout l'espace avec grâce et un effet de cha cha cha. Je suis à la fois dans le frigo (j'attrape le beurre), sur les plaques chauffantes (je remue la sauce), dans l'évier (je rince l'éponge), la paillasse (zut, j'ai renversé du lait), in the placard (je cherche la petite poêle) et paf, il surgit tel le loup de Tex Avery. Il avance posément d'un pas, se dirige droit vers le lave-vaisselle et l'ouvre. Il va ranger la vaisselle propre. La porte baissée du lave-vaisselle bloque tout le passage et ses va-et-vient aussi. Je ne peux plus bouger d'un pouce. Je suis coincée entre le tiroir de gauche et la cafetière. Inefficace. Je reste stoïque. Je souris. J'attends.
Couple
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Vous avez bien lu : ERUCTUS (et non Erectus, hélas !) Pour les non latinistes, vient du latin eructare : geindre, pleurnicher, râler, manifester sa mauvaise humeur... La presse féminine nous en rebat les oreilles. Partout, il n'est question que de lui, l'homme nouveau, le métrosexuel, l'übersexuel. Cet homme là serait idéal, "viril mais pas macho. Comprenez qu'il assumerait sa virilité en douceur, se réjouirait de l'égalité homme femme, s'investirait dans sa relation amoureuse..." ! Le mien serait plutôt homo Eructus. Je résume : l'Homo Eructus a dans les 40/45 ans, une belle carrière professionnelle, des loisirs passionnants, une femme formidable (c'est moi), des enfants sans problèmes, aucune tare évidente, pas de maladie cachée. Tout bon partout en somme... Et pourtant. Cet homme-là ne cesse de se plaindre. Il est râleur, grognon, jamais content. Des aurores au coucher, tout n'est que prétexte à déverser des tombereaux d'invectives ou de plaintes plus ou moins justifiées sur "ce monde si cruel, cet ordi bien trop lent, cette connexion de merde, le fisc qui harcèle, le téléphone qui complique, sans parler des embouteillages, de tous ces objets insensés qui exigent Bac + 12 et puis tous ces connards finis (les sportifs, les médias; le banquier...) qui font plein de blé et puis personne ne m'aime, n'apprécie mon boulot ni me rappelle...
Décoder les autres
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Je suis plutôt une bonne copine. Depuis qu'Anne a divorcé, je ne pense pas lui avoir fait faux bond. Je lui sers de confidente, de compagne de ciné, de guide en esthétique, de shopping partner et aussi de coach avec les hommes (elle trouve que je suis une spécialiste parce que j'en ai un depuis longtemps!). Je l'écoute, je la console, je la rassure, je l'invite, et quand elle est trop bas, hop, elle remonte. Bref, je suis une amie, et ce que je fais pour elle, je suis sûre qu'elle ferait le ferait pour moi. Anne, je l'adore, depuis la terminale. J'ai été bien contente quand elle m'a annoncé qu'elle avait rencontré un type formidable à un dîner. Il avait pris son numéro de téléphone. Pendant quinze jours, elle m'a appelé tous les quarts d'heures pour me demander mon avis et j'ai suivi l'affaire quasiment en direct. Bertrand avait appelé, il n'avait pas appelé, il avait envoyé un texto, un mail, puis rien, elle avait laissé un message, il avait répondu, il avait annulé, ils avaient mangé des langoustines, il s'était coupé les cheveux, il aimait les caramels, il était merveilleux, il fallait que je le rencontre...

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