Atteinte d'un cancer, elle transforme ses séances de chimio en hilarantes séances photos

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Victime d'un cancer du côlon, Karen Walsh a décidé de ne pas se laisser abattre. Avec ses proches, cette New-Yorkaise transforme chacune de ses séances de chimio en véritable moment de bonheur ! Déguisés, ils reproduisent des scènes de films, célèbrent les fêtes traditionnelles... Et surtout, ils passent un bon moment sans penser à la maladie. Découvrez ces hilarantes mises en scène.

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Dans vos rêves, vos désirs secrets s'expriment de façon déguisée, à travers des images, des symboles (eau, maison, vol, argent, mort...). Certains sont communs à une majorité de rêveurs, d'autres propres à votre vécu. Voici des pistes pour les décoder.
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Futée, maligne, érudite, astucieuse, dégourdie, logique...Tous ces termes qualifient l'intelligence dans le langage courant. Plus "techniquement", le QI et désormais le QE permettent de l'évaluer. Au fait, qu'en est-il de la nôtre... Analyse et perspectives pour la développer...
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Pour le tabac, les ados se calment. Fumer, c'est quasi "has been", ça coûte les yeux de la tête et on ne peut même plus s'en griller une entre copains au café. Résultat : ils ne sont plus que 33 % à fumer régulièrement, garçons et fille confondus (contre 41 % en 2000)(1). Le look Malboro Man, c'est pour les "vieux". Fumer, c'est out. Boire c'est du sérieux Pour l'alcool, ils se distinguent aussi de papa-maman. Bonne nouvelle : il y a de moins en moins de consommateurs réguliers chez les jeunes. Par contre, quand ils boivent, attention ça ne rigole plus : ils lèvent le coude jusqu'à en rouler sous la table. La cuite est à la mode, le week-end lors des fêtes ou des sorties entre copains, pour un jeune sur deux. Le ''binge drinking'' à l'anglo-saxonne a traversé la Manche. Boire, c'est du sérieux, c'est bel et bien pour rester raide, jusqu'à frôler le coma éthylique. Votre "petit" n'a que douze ans ? Vous pouvez déjà aborder la question sans tabou : les enquêtes montrent que 70 % des garçons et 62 % des filles ont déjà bu à cet âge-là (2) ! De plus en plus banal : le joint Finalement, ce qui se diffuse le plus parmi les ados, c'est la consommation de cannabis. Souvent, ils fument des joints avant même de fumer des cigarettes et c'est comme cela qu'ils en viennent au tabac. C'est dire à quel point la consommation de cannabis s'est banalisée. A 17 ans, la moitié des jeunes a déjà expérimenté la substance et 15 % des garçons et 6,8 % des filles sont des consommateurs réguliers (1). Contrairement à l'alcool, les joints se prennent surtout en semaine, entre amis mais aussi seul, surtout chez ceux qui fument régulièrement. (1)OFDT, enquête ESCAPAD 2005.(2)Bulletin épidémiologique hebdomadaire de l'INVS, 25 mars 2008.
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On a tous déjà vécu des journée de m****. Certain(e)s pourraient même écrire un bouquin répertoriant ces séquences de tuiles et de scoumoune absolue. Justement, sans aller jusque là, le site ''Viedemerde.fr'', permet à tout un(e) chacun(e) de raconter ses malheurs quotidiens. Extraits choisis.
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Le temps des Superwomen est révolu ! Les femmes en ont assez de courir. Elles en font trop. Chaque année, les études le confirment : Mesdames, nous consacrons toujours plus de temps aux tâches domestiques que ces Messieurs ! Le travail, les enfants, les courses et l'entretien de la maison nous accaparent. Nous sommes fatiguées de ce mode de vie.Résolutions !
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Nul doute que l'auteur admire Françoise Dolto, même si elle ne l'a jamais rencontrée. C'est une biographie hommage à la célèbre psychanalyste, "''médecin d'éducation pour que la vie des enfants soit moins compliquée''" et fondateur des Maisons vertes. ''Ma Dolto'', de Sophie Chérer...
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''ça se soigne très bien...'' "''Mais qu'est-ce qu'il fait chaud ici ! C'est insupportable ! Vous n'avez pas chaud, vous ?''", ai-je lancé à la cantonade. Et j'ai commencé à enlever ma petite laine dans un resto très climatisé sous le regard médusé des autres convives qui se drapaient dans leurs écharpes... Mon voisin de droite se pencha à mon oreille pour me susurrer : "''Les bouffées de chaleur, ça se soigne très bien''". Je me suis souvenue qu'il était médecin au moment où, pour me venger de sa muflerie, je saisissais ma fourchette pour la lui planter sauvagement dans le poignet. Je me suis contentée de le remercier pour sa délicatesse en m'éventant avec ma serviette de table. Voûtée, poilue et acariâtre ? De toute évidence, le processus avait commencé : le retour d'âge, la ménopause. Inutile de rêver à Nicole Kidman, j'étais plus proche de Mamie Nova... L'idée de ne plus pouvoir procréer me laissait indifférente. Je n'étais pas nostalgique des "biberonnages" nocturnes et, plus tard, des négociations chez le proviseur pour obtenir un passage en classe supérieure. C'était plutôt mon look qui me tourmentait : allais-je devenir ratatinée, voûtée, poilue, difforme et desséchée de partout ? Et dépressive et acariâtre qui plus est ? Avec des os de cristal prêt à se briser à la plus petite pichenette ? Gel, patch ou bouffées de chaleurs ? Plus de tableau catastrophe grâce au THS m'a t'on dit alors. "''Vous preniez la pilule ? Vous allez porter un patch !''", propose le médecin. Je le colle où ? Sur le front, comme une étiquette ? Ah ! Sur la fesse ? Les câlins avec la rustine, merci bien. De quoi décourager l'amoureux le plus torride ! Alors, autre chose en rayon ? Le gel, très bien ! On se barbouille les cuisses et on s'habille. Il faut attendre une bonne demi-heure pour que ça sèche, mais au moins ça ne se voit pas. Au bout de huit jours, le tube était vide. Je menais l'enquête : étourdi, mon fils l'avait utilisé comme gel capillaire... Anti-âge, anti-eau et antioxydants Trois semaines plus tard, le médecin m'annonçait que les traitements hormonaux étaient suspendus. Alors ? Retour à la case départ. On s'arrange avec les moyens du bord. On se procure la panoplie de la ménopause heureuse. Au petit déjeuner, le pilulier avec des compléments alimentaires en tous genres, l'anti-âge, l'anti-eau, les antioxydants. Le séjour dans la salle de bains est de plus en plus long et tient de l'entreprise de ravalement.
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Les bonnes résolutions 2008
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Adieu 2007, adieu déprimes et autres angoisses métaphysiques : 2008 nous voilà. Nouvelle année : nouvelle femme ! Il suffit de prendre quelques résolutions et hop, le tour est joué. Portrait robot de la FemmesPlus 2008 au travers de ses (très) bonnes résolutions. Révélations de la grande enquête FemmesPlus et perfidies de masculines citations...
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Pas facile de voir le petit dernier ou la petite dernière quitter le nid familial. Et la séparation est aussi rude pour les pères que pour les mères !
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Il y a deux types d'ennui Dans notre société où il est tendance d'être hyperactifs hyperproductifs pour se sentir exister, accepter de s'ennuyer est presque un sacrilège. Dire que l'on s'ennuie, c'est frôler l'insolence. Ou prendre le risque de paraître ridicule. Et pourtant, selon le psychiatre Patrick Lemoine, il est urgent de réhabiliter le rien faire et le vide qui accompagne l'ennui. FemmesPlus : Vous venez de publier un livre au titre révélateur : ''S'ennuyer quel bonheur''*. Pourquoi parler d'un sujet à priori aussi rasant que l'ennui ? Patrick Lemoine : D'abord, il faut mettre les choses au point : il y a deux types d'ennui. Le pathologique accompagne bon nombre de maladies psychiatriques, dont la dépression. Il est par essence rasant, mortel, douloureux, improductif. Et puis il y a l'ennui normal, celui auquel nous nous trouvons tous à certains moments confrontés. C'est celui là que j'ai voulu réhabiliter car il est à mon sens indispensable et essentiel. Pour se construire et évoluer, il est nécessaire de se confronter à soi même et de mieux se connaître. Lorsqu'on s'ennuie, lorsqu'on ne fait rien, au fond, on s'élabore. Il faut absolument sauvegarder ces plages d'inaction, elles sont vitales pour notre créativité !
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Modèle réduit On connaît la mère qui, crise de la quarantaine oblige, pique le style de sa pré-ado, qui se fait un plaisir de lui rappeler qu'elle est bien trop vieille pour avoir ce "staiiiiile". Il y a aussi les petites filles, qui veulent ressembler à leur mère.... Pour y parvenir, ces petites chipies chipent le rouge à lèvres de leur mamounette, s'embaument de leur Chanel N°5 et grimpent dans leurs escarpins (12 cm de talon, même pas peur !). Si l'on regarde au plus près, de plus en plus de mamans s'attèlent à faire de leur progéniture un modèle réduit. Cette "relation vestimentaire" mère-fille est une aubaine pour les griffes de l'air du temps... Opération marketing Plusieurs enseignes mettent en scène cette (con)fusion mère-fille. Le Comptoir des Cotonniers est le premier à exploiter le filon, jusqu'à en faire une marque de fabrique avec le casting mère/fille. Depuis 10 ans, plus de 100 couples mères et filles sont devenues les égéries de cette marque française. Et c'est sur ce jeu de miroir que la ligne de vêtements a construit ses campagnes publicitaires. Depuis, d'autres ont suivi l'exemple en proposant des modèles miniatures des tailles adultes : Zadig & Voltaire, Nocollection, Antik Batik, ou encore Les Prairies de Paris. Une façon de prôner que porter le même jean ou les mêmes baskets que sa cadette, c'est plutôt chouette. Certes, mais....
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Génial, mais moi alors ? Apprendre qu'on va être père est un bonheur. Une surprise, dans mon cas, mais une belle surprise. Moi, j'ai plané le premier jour. Je n'avais qu'une hâte, en parler à tout le monde ! Chaque coup de téléphone, chaque passant dans la rue ou dans les transports devait savoir que j'allais devenir le père de quelqu'un, un papa.  Les premiers changements sont psychologiques. Pour un homme, ce sont des questions existentielles : Finies les soirées avec les copains ? Quid des dîners en amoureux et des vacances à deux ? Dois-je changer de voiture ? Peut-on continuer à autant faire l'amour ? Me restera-t-il un peu de temps pour moi après ? L'heure des doutes, aussi, sur ma capacité à enfin grandir, à (re)faire des concessions et à manipuler avec délicatesse une crevette de 3 kilos et 45 cm.   Avec le temps, on se blinde Avec le temps, on se blinde. Déjà parce que un père qui accompagne sa femme aux échographies, aux cours de préparation à l'accouchement, aux rendez vous avec la sage femme, le médecin, l'anesthésiste est tout de suite plongé dans le défi médical de la grossesse. Ma femme et son ventre sont très suivis. Et moi, je poursuis les suiveurs pour tenter de comprendre. Je ne sens rien en moi, mais je vois et j'entends pendants les « échos », j'écoute les conseils et je veille à ce que Madame les respecte ! Bref, je soutiens.
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C'est reparti ! Quelle heure il est ? Hein, quelle heure il est ? C'est reparti. Le cauchemar recommence. Implacable ! Encore un changement d'heure. Un vrai cauchemar à répétition. Une de ces deux fichues périodes de l'année où je ne sais plus à quelle horloge me vouer. Et ça me prend toujours par surprise. Jamais prévenue. Jamais prête. Jamais à l'heure de l'heure en fait. Pas cool. Je suis de super mauvaise humeur. Il faut dire que je n'étais même pas encore remise de l'heure d'été. Vrai, cette année, je ne m'y suis pas faite du tout. Forfait, kaput, out total. Je suis même certaine que c'est à cette marche arrière dans le temps tout-à-fait-inopinée que je dois cette grosse fatigue que je traîne comme la misère du monde depuis le printemps dernier... Difficulté au réveil le matin, harassement le soir, stress, angoisses, nervosité, gonflements en tous genres, j'en passe et des meilleures. Bref, j'ai passé un sale quart d'heure tout l'été, jusqu'à ce que la bise fut venue avec son (re)changement d'heure. Ambiance méfiance La preuve, ce matin, lorsque le réveil a sonné à 7 heures, non à 8 heures, oh non ! Je veux dire à 6 heures, c'était patate générale. Mine de rien, j'avais gratté une heure d'oreiller-couette au temps qui passe... Remarque, il valait mieux être en forme : la journée a été très très difficile. Il m'a fallu surveiller de près toutes ces horloges qui m'entourent. Ambiance méfiance générale : et celle-là, elle est à quelle heure ? L'ancienne ou la nouvelle ?
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Se priver de télé ! Scène d'horreur quotidienne : lundi soir, 20h, la table est mise, le repas est prêt : "''Chéri, c'est prêt !''". 20h 15 : "''Chéri, tu viens ?''" 20h30 : "''Pu... rée ! Tu viens manger oui ou non ?''". Si vous ne voulez pas (plus ?) que la télé nuise à votre vie de couple, appliquez donc les conseils FemmesPlus pour la neutraliser...
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Des plantes pour se relaxer, des fleurs pour panser les émotions, des herbes aromatiques pour détendre les muscles... Comme les rugbymen, nous aussi on a des bleus : petit shopping astucieux pour soigner les bobos du corps et de l'âme.
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Des Médée contemporaines... La Madone est confuse. Elle dissimule ses doigts noués dans les plis de sa longue robe. Elle détourne son visage de la lumière. La larme qui roule sur sa joue semble tomber plus vite ces jours-ci. Elle a déposé son enfant à ses pieds et perdu son regard à l'infini... Triste temps pour les madones en France, devenues, le temps de tragiques chroniques, des Médée contemporaines... D'abord, Véronique, femme d'expat' en Asie, deux beaux garçons, un gentil mari, plein de copains super sympas et même une belle-mère chaleureuse. Puis, il y a eu Léonie, vieille femme de 84 ans. Une petite dame de province, au pas hésitant, à la silhouette courbée comme il se doit à son grand âge. C'était émouvant de la voir cacher ses pleurs dans le col de sa grande baraque d'avocat. Et puis, il y eu Aline. Jeune, très jeune femme de 19 ans. Mère célibataire, engrossée par un copain ensuite disparu, elle venait tout juste d'aménager, toute seule, dans un petit appartement de la banlieue de Rennes. Puis un nouveau crime d'enfant par sa mère est découvert à Toulouse, et encore un triple infanticide dans les Côte d'Armor... Lydie Debaine elle, affronte la justice pour avoir donné la mort à sa fille Anne-Marie, qui souffrait d'une très lourd handicap... Le drame résonne en nous Toutes ces femmes ont tué leurs enfants. Et étrangement, elles l'ont fait de la même façon, par strangulation, par noyade, par étouffement. Elles n'y ont pas été de main morte ! Non, il ne s'agit pas de faire un mauvais jeu de mot, mais plutôt de souligner un geste surprenant. Tuer son enfant de ses propres mains... Cette violence, cette implication étaient probablement la seule réponse possible, la seule solution à la hauteur de leur mal être, de leur désespoir, de leur solitude, de leur terrible décision...
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Le mythe de l'instinct maternel On vient d'accoucher. Ce devait être le plus beau jour de notre vie, celui qui, d'un coup de baguette magique allait faire de nous, enfin, une femme. Une vraie, parce que mère. Ce jour-là devait aussi se produire un fabuleux coup de foudre. Rien qu'à voir le bébé, on allait être subjuguée, conquise, débordante d'instinct maternel pour ce petit être totalement dépendant de nous. Raté !Et puis, (et oui, il faut bien l'admettre), on a déchanté. Zéro déclic. On s'est sentie perdue avec ce nouveau-né, entre les couches, les tétées, les réveils de nuits, les pleurs indéchiffrables, les coliques mystérieuses. Bébé est un alien qui a débarqué dans notre vie, entre Jules et nous et qui déstabilise tout. La maternité n'est pas rose layette. Et en plus, on s'en veut à mort de ressentir des sentiments aussi mitigés. Un grand classique ! ''"Cette situation est un grand classique"'', rassure cependant Sophie Marinopoulos, psychanalyste et auteur de plusieurs ouvrages sur la maternité. "''Car l'instinct maternel est un mythe. Un mythe tenace, idéalisé par la société, et porté par les femmes elles-mêmes, comme si la féminité se résumait à la maternité. Le déclic est très rarement instantané d'où la grande culpabilité ressentie par beaucoup de mères. La plupart du temps, elles ne sont pas subjuguées, mais plutôt étonnées par leur nouveau-né, voire déçues s'il ne correspond pas tout à fait au bébé idéalisé. Souvent, elles sont angoissées par un bébé qu'elles n'arrivent pas à comprendre."''Arrêtons donc de rêver. Dans les semaines qui suivent un accouchement, on est très émotive et fragilisée. Et pas forcément sur la même longueur d'onde que bébé.
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Je hais les boutons ! Ma phobie a un joli nom : elle s'appelle "fibulanophobie". Du grec "phobos", effroi, et de "fibule", bouton. Oui, j'ai peur des boutons. Non, pas de l'acné ou des furoncles. J'ai peur des boutons de vêtements, je les trouve répugnants, moches, ils ont tous les vices de la planète. Résultat, je ne porte jamais de gilet. Le pire à mes yeux ? Le bouton décoratif, cousu juste pour faire joli et sans aucune utilité. Ou alors le vieux bouton, avec ses petits fils sales, déposé à la va-vite dans un vide-poche. Riez, j'ai l'habitude. Ma fibulanophobie n'est pas reconnue par l'Ordre des Médecins. Mais en phobie ridicule, je m'y connais. Des noms imprononçables Pour nous soigner, moi et mes copines "quelquechosephobes", Alexandra Dirand, bloggeuse émérite (http://pommeunjour.hautetfort.com/), a décidé de faire des phobies un petit livre basé sur la thérapie par le rire, "Phobies, êtes-vous trombinophobe ?". On y apprend que des malheureuses sont triskaïdékaphobes (la peur du chiffre 13) ou pécéphobes (la peur du PC), qu'elles sont prises d'angoisse quand un canard les regarde ou bien qu'elles craignent les clowns, probablement après avoir vu le film "ça" de Stephen King. Mais pour qu'une phobie soit médicalement reconnue, elle doit être constatée chez au moins deux patients et représenter un réel handicap. C'est seulement dans ce cas que l'on lui attribue un nom imprononçable...
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4 200 "FemmesPlus" ont répondu à l'enquête "Copines"... Cela veut dire plein de femmes et encore plus de copines ! Mais avant de tout révéler, arrêtons-nous un instant sur la définition de cette étrange comparse. Copine : mot familier. Camarade de classe, de travail, de loisirs, qui est souvent de la même génération... Merci le Larousse. Voyons maintenant ce qu'il en est vraiment... Première indication de jeu : femme=copine(s)... Premier constat, on a toutes une ou des copine(s). Et quel que soit notre âge : moins de 25 ans, 30, 40, 50, 60 ans ou plus... Les copines on aime ça. La preuve : on en a toutes en magasin. Et pas qu'une...Enfin, une ou deux, pour un quart des FemmesPlus et jusqu'à cinq pour 40 % d'entres elles.Bon ensuite, il yen a celles qui font la collec' : 22 % déclarent jusqu'à 10 copines, et (quand même) 13 % en comptent plus de 10. +a, cela s'appelle une tribu ou je ne m'y connais pas ! Mais attention, pour une FemmesPlus, une copine n'est pas forcément une "meilleure" amie. Ne confondons pas. Même si les trois quarts reconnaissent que leur meilleure amie figure parmi leurs copines... Et quelle est la différence entre une copine et une amie ? Eh bien, justement, c'est l'amitié, mais c'est aussi cette notion rare, noble et subtile que les femmes désignent par la "confiance"... De l'âge et de l'origine des copines... Deuxième point : d'où les sortons-nous toutes ces copines ? Bien, dans l'ordre, nous avons d'abord (et avant tout pourrait-on dire) des copines d'école et des copines de boulot. Cela concerne la moitié des femmes (47 %). Ensuite, on a des copines de loisirs (35 %). Les copines voisines et les copines de l'école des petits viennent après...Côté génération... Il n'est pas si évident que nos copines aient toutes le même âge que nous. "''Cela dépend''", répondu par plus de moitié des FemmesPlus l'indique clairement, et seulement 29 % ont des copines du même âge qu'elles.
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Le 10 septembre 2008, une femme de 35 ans, emprisonnée pour infanticide, a accouché d'une petite fille à la surprise et à la stupeur générales... Et en particulier de l'administration pénitentiaire, du personnel médical... Une nouvelle fois, le déni de grossesse fait l'actualité... ''Je ne suis pas enceinte''La lecture du premier livre de Gaëlle Guernalec-Levy "Je ne suis pas enceinte" fait froid dans le dos. Non, le déni de grossesse ne survient pas seulement chez les adolescentes ou les plus démunies : "''Il est susceptible de toucher toute femme en âge de procréer.''" C'est écrit noir sur blanc, simplement... Dans un style sobre et limpide, la journaliste du magazine Parents fait la chasse aux idées reçues. Oui, il est possible d'être enceinte sans changer de tour de taille ni de tour de poitrine, sans avoir de nausées, à l'insu de tous, compagnon ou médecin. Trois sortes de déni Son enquête reprend les rares études menées sur le sujet : il y 1 à 3 dénis de grossesse pour 1000 naissances, soit entre 800 et 2 400 cas en France chaque année. Selon le docteur Michel Libert, pédopsychiatre à Lille qui, appelé à la barre des Assises de Douai en 2006 pour une affaire d'infanticide : "''Il existe trois sortes de déni de grossesse. Un complet jusqu'au terme de la grossesse, un partiel, levé en cours de la grossesse et un plus atypique ou "mineur". La femme est dans le même temps dans le déni et dans la dissimulation. Elle sait intellectuellement qu'elle est enceinte mais ne peut pas investir cette grossesse.''" L'omerta sur la maternité... 
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J'ai dans mon entourage, parmi mes amis proches, un homme adultère. Il est, hormis ce détail, tout à fait charmant. Et ma maman m'a toujours dit de ne pas me mêler des histoires des autres. Soit. Je ferme donc les yeux et cela n'entame pas (trop) ma conscience. Mais quand il me demande de servir d'alibi, je fais quoi, moi ?
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Le féminisme est passé par là, légalement et dans les consciences. Mouais... Certains ont pourtant (encore) du mal à se faire à l'idée de l'égalité. Un site belge propose les services de ses 9 500 références féminines. Blague (belge) ou vrai scandale ? Faut-il en rire ou en pleurer ? Débat.   En rire ! Proposé par un site de location de DVD à domicile belge, "Rent a wife " présente un catalogue de 9500 références de femmes à louer. "Facile et sans risque ", "Si elle vous saoule, vous en changez" et "Jamais d'amendes de retard" : les slogans-parodies des loueurs de DVD sont malgré tout très drôles ! Une, 2 ou 8 "femmes" pour la semaine coûte de 350 à 1 800 €. A choisir dans 4 catégories imagées par une icône féminine: Manuela, qui fait la vaisselle, Isabelle, qui jardine, Erika, qui téléphone ou Manueal qui fait la vaisselle...   C'est lors dela commande que Marjolaine et ses copines dévoilent la supercherie publicitaire... On ne peut que saluer la créativité de l'agence de pub Emakina. Le concept est poussé jusqu'au bout, sans complexes et avec humour, talent, originalité. En pleurer ! Lorsque l'on est (ne serait-ce qu'un peu) au fait de l'la situation de la femmes hier et encore aujourd'hui, on a le sourire amer et le rire jaune en découvrant le concept publicitaire de "Rent a wife ".  
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La kafala, le recueil légal Le terme de ''kafala'' est intraduisible. L'adoption au sens français du terme étant interdite par le droit coranique qui proscrit la création de tout lien de filiation, la kafala est ce qui permet la prise en charge d'un enfant dans les pays musulmans, excepté en Tunisie où l'adoption est reconnue. Elle consiste en un "recueil légal" d'un enfant. Le kafil ("''plus que tuteur, moins que parent''") s'engage à élever le makfoul "''comme son propre enfant''". Le Maroc et l'Algérie connaissent deux formes de ''kafala'', la judiciaire et la notariale, cette dernière relevant plus du domaine intrafamilial. La ''kafala'' judiciaire s'applique essentiellement à des enfants nés sous X, ou irrévocablement abandonnés. La différence fondamentale avec l'adoption est que la ''kafala'' ne crée pas de lien de filiation, même si elle est accompagnée d'un acte d'abandon, de la concordance des noms, d'un jugement de dons et legs et d'un jugement d'autorisation de sortie du pays. Son obtention relève d'une procédure stricte : agrément par l'Aide sociale à l'enfance du pays des adoptants, enquête au Maroc ou en Algérie avant acceptation par le juge. Une des conditions exigées est d'être musulman. Le Maroc, l'Algérie et la France ont ratifié la Convention internationale des droits de l'enfant (Cide), qui érige en principe fondamental la protection de tout enfant en lui permettant de grandir en famille. La ''kafala'' est une mesure de protection reconnue comme telle par cette même convention. ''En partenariat avec Le Courrier de l'Atlas''
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Mais, et nous au fait ? A peine le nez dehors, ce cher Mp3devient notre meilleur allié contre les discussions soporifiques glanées entre le métro et la boulangerie, on se met à battre la mesure avec la tête comme une poule, prêtes à danser en rythme comme dans un Bollywood movie. Car le lecteur v, qui nous exclue parfois nous apporte bien plus important : la tranquillité !Alors, maintenant quand je croise mon fils branché, moi aussi je glisse mon Mp3 sur mes oreilles et je bouge avec lui ! Et si le nouveau lien social était un câble ?   ''"Jérémy, à taaaaaaabbbbbbblllleeeee !"'' On n'a pas fini de s'égosiller avec les ados... On n'a même parfois l'impression de se transformer en répétiteur super professionnel. Avouons que la musique n'arrange rien à l'affaire. Ni à déjeuner à l'heure, ni à nous faire obéir, ni à avoir un semblant de communication avec eux ! MSN jour et nuit, rock à fond et mp3 en boucle sur les oreilles : la technologie fait tout pour nous séparer... On dirait même qu'ils remplacent le cordon ombilical par le cordon du Ipod !  
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Plus de 500 FemmesPlus ont (vaillamment) répondu à notre (quelque peu fastidieux) questionnaire... Bravo et merci ! Réponse en deux temps, d'abord, à quelles heures nous consacrons nous à nos différentes activités : travail, shopping, repos, manger, bouquiner, surfer ou ne rien faire ; et à nos petits camarades de jeu : les enfants, le conjoint, les copines... Ensuite, ce que nous faisons heure par heure au gré de nos journées "ordinaires", soit du lundi au vendredi.
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Marre des tordus qui se frottent contre nous dans le métro !
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Marre des dégueulasses qui se frottent contre nous dès le matin dans le métro. Et puis quoi encore ? Alors, moi, j'interroge tous ces hommes bizarres qui décident soudainement de se masturber littéralement sur une femme piochée là au hasard du métro : "''Mais qu'est ce qui cloche chez vous ?''"
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Aux clopes citoyens !
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Fumer : depuis le 1er février, c'est râpé ! Bon ok, depuis la loi Evin, ça sentait déjà le cramé... On nous a bien expliqué : le cancer, le tabagisme passif tout ça ... Ok on est allé fumer loin des poumons innocents, on l'a écrasé dans les bureaux et sur les quais du métro.Et maintenant, vous ne trouvez pas que ça vire chasse aux sorcières ?
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"''Allô, bonjour, oui, c'est moi, ça ne va pas fort. Est-ce que je peux vous parler là maintenant pour une séance urgente ?''" Incroyable, une séance psy par téléphone !Ce procédé de séances de thérapie par téléphone est aujourd'hui possible et semble même très bien fonctionner. "''Chaque année, nous recevons 500 000 appels par an dont deux tiers de femmes. Et ce chiffre augmente de 20 %... ''", déclare Alain Siciliano, l'un des responsables de l'association "Psytel", service d'écoute thérapeutique par téléphone. Comment ça se passe ? Le suivi se déroule comme pour une thérapie classique, avec un psy et des séances de plus d'une demi-heure prises sur rendez-vous ou pas. Bah oui, car nous sommes imprévisibles...En plus, nous pouvons accéder aux CV's de nos futurs interlocuteurs. C'est nous qui recrutons ! Mais attention, c'est du sérieux : "''Tous nos psychologues ont un cabinet et exercent.''" appuie Alain Siciliano. Une formule ultra pratique si l'on souffre de bobos à l'âme et que l'on ne dispose pas de beaucoup de temps (working women oblige...), si l'on est isolée dans un trou perdu ou encore expatriée à Bal El-Oued : "''50 % de nos clients nous appellent de loin : des DOM-TOM, de Moscou et même d'Australie.''"  
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Sweet spot ou bien sweet area... C'est un terme d'acoustique, la physique des sons... Il définit en fait l'endroit idéal entre les enceintes pour écouter de la musique. L'endroit du bonheur parfait ! Et voilà que je me mets à rêver à mon sweet spot à moi...
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Des mamans de plus en plus âgées Etudes universitaires et carrières professionnelles obligent, les femmes sont mamans de plus en plus tard. Même si les grossesses tardives (après quarante ans) représentent aujourd'hui encore un phénomène marginal (5 %), elles tendent à augmenter en nombre depuis les années quatre-vingt. C'est ce que constate Danielle Boyer dans un rapport sur "la parentalité tardive" (1) réalisé à l'attention de la CNAF (Caisse nationale d'allocations familiales). De plus en plus souvent, ces grossesses tardives concernent des femmes dont l'enfant tardif sera leur seul enfant. Il existe aussi quelques rares cas de grossesses spontanées à cinquante ans ou au-delà (quarante naissances ont été répertoriées en France, ces dernières années). Enfin, quelques grossesses par procréation médicalement assistée (PMA) ont été menées à terme ces dernières années chez des femmes ménopausées de plus de soixante ans (soixante-sept ans pour la mère la plus âgée du monde, une Roumaine qui a donné naissance, en janvier 2005, à une petite fille de 1 kg 400). "''La science devrait, de temps en temps, se calmer et les personnes avoir une certaine éthique''", s'insurge Kitt67 sur son blog (KITT67'BLOGG). "''A vingt ans, sa mère aura quatre-vingt-sept ans''", poursuit Kitt67 qui s'inquiète du devenir de cette petite fille. Mais ces questions éthiques concernent des grossesses exceptionnelles qui ont été médiatisées à travers le prisme de la prouesse médicale. Elles ne doivent pas occulter la question des risques physiologiques et psychologiques encourus par la mère et l'enfant dans le cadre plus général des grossesses tardives ordinaires.

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