Atteinte d'un cancer, elle transforme ses séances de chimio en hilarantes séances photos

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Victime d'un cancer du côlon, Karen Walsh a décidé de ne pas se laisser abattre. Avec ses proches, cette New-Yorkaise transforme chacune de ses séances de chimio en véritable moment de bonheur ! Déguisés, ils reproduisent des scènes de films, célèbrent les fêtes traditionnelles... Et surtout, ils passent un bon moment sans penser à la maladie. Découvrez ces hilarantes mises en scène.

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Feeeeemme, être une fâââmme ! C'est le pied, un petit 36 mais le pied tout de même ! Voici les 100 raisons qui nous font nous réjouir chaque jour d'être nées... et devenues femmes ! Ré-jouissons (de) nous ! A lire et à compléter... 1. Quand on ne sait pas quoi nous offrir, on nous offre des fleurs. Elles sont toujours jolies. C'est pas compliqué ! 2. On a plus de chances de se faire prendre en stop. 3. L'intuition est exclusivement féminine. 4. On peut se permettre des voitures minuscules. Eux auraient l'impression d'y perdre leur virilité. 5. On peut porter des barrettes dans les cheveux. 6. On ne doit pas se raser tous les matins. 7. Notre écriture est plus jolie. 8. Quand on va avoir un bébé, on le sait avant eux. 9. Au cinéma, on a le droit d'avoir peur, pas eux. 10. Les confiseurs ont fait les sucettes spécialement pour les filles. 11. On est rarement daltoniennes. 12. Notre peau est plus douce. 13. On nous donne des noms de fleurs. On leur donne des noms de papes. 14. On a plus de zones érogènes qu'eux. 15. On provoque toujours des cris d'admiration quand on sait remplacer un pneu ou bricoler une prise. 16. Que l'on garde notre ours en peluche de petite fille est attendrissant. Qu'ils gardent leur ours en peluche de petit garçon est inquiétant. 17. On dit une qualité, on dit un défaut. 18. Nos orgasmes sont plus longs. 19. On trimbale tout ce qu'on veut dans notre sac. 20. Notre bureau est "personnalisé". Le leur est bordélique. 
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Lasse de chercher des idées de cadeaux que je serai, dans la plupart des cas, obligée de changer dans les huit jours (c'est trop petit, c'est pas ma couleur, je l'ai déjà.....), j'ai décidé cette année de poser franchement la question : qu'est-ce que vous voulez pour Noël ? Tant pis pour l'effet de surprise. Je m'y suis prise tôt : le 1er décembre, je sortais mon calepin au cours d'un dîner familial. "J'sais pas... ", fut la réponse unanime. Curieux, c'est toujours en plein mois d'août qu'on a des idées de cadeaux géniales, alors que personne ne songe à vous en offrir. J'ai posé l'ultimatum : "Je vous donne 8 jours, sinon.... " Sinon quoi ? Des enveloppes, sèches, tristes et impersonnelles. Ma fille cadette est la première à me faire part de ses idées. Sous forme d'une liste, déjà cochée en partie. Il me reste les boucles d'oreilles au prix du caviar. Chanel bien sûr sinon rien. Et de la lingerie ? Elle n'a besoin de rien. Pour l'instant, car en janvier il lui manquera certainement un body qui justement est en solde. 
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Il était une fois une princesse "''Il était une fois une princesse''", où les rêves de toute notre enfance. On les croyait finies, dépassées, bien plus funs et plus japonisantes. Même Disney n'y croyait plus. Et pourtant, le leader de l'entertainement a mené l'enquête. Eh bien, les chiffres ne pouvant mentir, c'est un fait et une fatalité, les princesses font toujours rêver les filles. Les petites comme les grandes... Et pourquoi donc ? D'abord, parce qu'elles sont belles Belles et élégantes dans un sens "''très traditionnel''" concède Virginie Dumont, psychologue déléguée à l'enquête. "''On est dans des vrais concepts féminins de petites filles. On ne coupe pas les cheveux à une petite fille car elle doit avoir les cheveux longs et blonds !''" Et puis, comme l'affirment si bien les petites filles, cette beauté est indissociable des "beaux habits" et surtout de la "robe brillante" et de la couronne. Et puis, elles sont "gaies, gentilles, amoureuses et dotées de qualités artistiques (comme à la Satr'Ac. C'est ça une princesse! Parce qu'il y a un prince et un château "''Pleins de bon sens''", les enfants rappellent qu'évidemment les princesses "''vivent dans des châteaux''" et que leurs histoires sont indissociables de celle du prince (77 %). Pour la psychologue, "''c'est l'histoire de ces petites filles, souvent plus filles de leurs papas que de leurs mamans; mais un papa qu'elles vont devoir quitter pour devenir de vraies femmes. Et ce malgré la multiplication des situations de divorces, des familles monoparentales...''" Les princesses sont de vrais repères (pépères).
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Lève-toi et file ! Moi aussi je me fais violence des fois. Lève-toi. File à la salle de bains. Dépêche-toi de faire bouillir l'eau. J'aime bien le thé le matin. Et puis le café. Lui, il est plutôt café. Et puis hop, le pain, dans le grille pain pour le goûter du matin du ventre à deux pattes qui va à la fac.Dégrouille. Avale aussi vite ton bol de thé que tu tournes les pages de ton quotidien du matin. Quoi, tu rêvasses ? Mais ça va pas ma pauvre fille. Il est 6h 30. Hop, hop... Boucler le dîner du soir. Etendre la machine de la nuit. Hop, hop... Coup de brosse, coup de blues Salle de bain. Coup de brosse, coup de blush, coup de blues. Pas le temps. +a va, t'es belle. Roule. Hop, hop...Dévale les escaliers en évitant de te scratcher avec la missado et ses foutus problèmes de fringue du matin. Hop, hop... Pfeeeeeeeeeeuh, tu peux me signer mon cahier de liaison ? Hop, hop...Démarre engin de malheur. Il est 7 heures. Tu es en retard. Hop, hop... La musique piochée au hasard du mix du ipod donne le tempo de la journée. Ce matin c'est Jean Leloup et les fourmis ! Hop, hop... Le matin très tôt, c'est cool. Tout le monde sourit et (presque) personne fait la gueule. Hop, hop... Oups, pardon, les mecs Bureau. Porte. Lumières. C'est parti. Hop, hop...Débugue tes mails et c'est parti, clic à droite, clic à gauche. Liste à droite, liste à gauche. +a c'est les coups de fils. +a c'est les relances. +a c'est les incontournables. +a c'est ceux d'hier qui ont été détournés sur aujourd'hui... Une colonne perso, une colonne maison, 4 colonnes pour le taf. Hop, hop... Bonjour messieurs. Oups pardon, les mecs. Coup de speed, coup de gueule. Guerre des nerfs et choc des sexes. Avance, t'occupe. Hop, hop...La troupe est là, le buzz est à fond. Pas de pause pipi, et puis, tient, pas de déjeuner non plus, t'avais qu'à aller plus vite et mieux regarder l'heure. Hop, hop...Magique ! C'est le soir. Hop, hop...
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1- Une voiture pourquoi faire ? Pour être libre et indépendante, pardi ! 77 % des femmes considèrent l'auto comme une source de liberté (Chiffres Ifop, Les femmes et la conduite) et 45 % comme un facteur d'autonomie et d'indépendance. 64 % l'utilisent pour effectuer un trajet domicile-travail. Seules 7 % des femmes associent la voiture à une source de plaisir (c'est le double chez les hommes) et seules un petit 1 % des femmes voit en la voiture un signe de réussite sociale (5 fois moins que chez les hommes) (Axa Prévention, Les femmes et l'auto- septembre 2006). 2- La voiture de mes rêves Pratique et totalement safe ! Les femmes regardent avant tout le prix, tout en voulant plus de sécurité, plus d'économies de carburant, plus d'écologie et de facilité d'entretien. En bas de liste, le look et la puissance du moteur (Axa Prévention, Les femmes et l'auto- septembre 2006). 58 % des voitures de femmes sont des petites voitures, des citadines de type Twingo, Smart, Mini et autres cabriolets. On aime les rondeurs, les intérieurs douillets et les équipements bébés ! 63 % des femmes conduisent un véhicule de marque française et à essence (57 %) (Axa Prévention, Les femmes et l'auto- septembre 2006). 3- Pour quoi faire ? Shopping-baby-boulot ! La majorité d'être nous utilise leur auto pour transporter les petits : école (pour 32 % des femmes), crèche et activités du mercredi. 64 % l'utilisent pour aller au travail et 92 % pour faire les courses (TNS Sofres, Les Françaises et l'automobile- 2004)
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Cécile a une petite trentaine d'années. Cette jolie brune au regard très attentif a un charisme rare. Juriste de formation, elle a décidé de changer de vie et de voie et de suivre son instinct de toujours : écouter et aider les autres. Elle a suivi une formation de coach à l'Institut de Coaching International (auprès d'Alain Cayrol, le premier à avoir importé en France le concept et la méthode de PNL (Programmation Neuro-Linguistique). Son rôle à elle n'est pas de "remplacer l'épaule d'un ami". Ni de se substituer, non plus, à un psychologue ou un psychiatre. Cécile Bresson est "life coach". Un terme bien à la mode, certes, et qui ne veut pas dire grand-chose... "Il faudrait trouver un autre terme, mais pour l'instant, je n'y suis pas parvenue". Bref, Cécile écoute et aide à trouver des solutions pour passer un mauvais cap. Sa méthode consiste à amener ses "clients" à trouver eux-mêmes la solution à leurs problèmes. Il s'agit de tous ces "petits" tracas, qui vus de l'extérieur paraissent banals voire anodins, mais qui pour la personne concernée, semblent insurmontables. Comme souvent... Rupture sentimentale, arrivée d'un enfant, routine, travail, manque de confiance en soi, TOC ou encore un départ à la retraite.Incroyable mais vrai, Cécile elle-même s'est fait coacher. Certes, cela faisait un peu partie de la formation Ici Coach, "mais j'avais un vrai problème que je n'arrivais pas à régler seule : faire garder mon bébé. Malgré le soutien et l'insistance de mon mari, malgré les conseils de mon entourage et même si c'était "obligatoire" d'en passer par là... je n'y arrivais pas ! Alors je me suis faite coachée, et cela m'a véritablement aidée !", s'en amuse encore aujourd'hui la jeune femme.
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Les chinois agencent leur logis selon les règles très strictes du feng shui. késako ? D'une évidence : il s'agit d'une suite de préceptes pour vivre en harmonie avec l'énergie qui nous entoure. Ca c'est le Chi. ''"C'est une énergie universelle qui régit tout",'' explique Agnès Dumanget, maître feng shui, au sortir d'une de ses consultations à domicile. Le Chi doit être maîtrisé. Un peu comme l'équilibre des forces du yin et du yang. Il circule partout et même à travers vous. Le souci, c'est que le Chi est parfois trop fort par là et trop faible ici...   Pour que la force soit avec nous, il faut donc l'équilibrer. Et c'est justement la fonction du feng shui. En deux temps trois mouvements (déménagements...) tout s'arrange. En plus c'est déco. Pour Agnès Dumanget, ''"la première base du feng shui est de ranger. Pas au sens de faire le ménage, mais d'aider les objets à trouver leur place dans votre intérieur"''. En clair, le feng shui génère à la fois une harmonie visuelle et un sentiment de "bien rangé". A lire :Vivre votre feng shui au quotidien Agnès Dumanget aux éditions Trajectoires23€ Le site d'Agnès Dumanget
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Comment résister à une aussi charmante invitation ? Ma copine Martine, je l'ai connue sur les bancs de l'école. Nous n'étions pas franchement amies à l'époque, car elle était du genre première de la classe et excellait en latin. Alors que, moi, j'étais la reine du twist et me remettais en classe de mes innocentes soirées du samedi avec quelques potaches boutonneux. Rien à voir avec les raves parties d'aujourd'hui. Bref, on s'est perdues de vue et retrouvées ensuite devant la maternelle en attendant la sortie de nos chères petites têtes blondes. Son mari l'a abandonnée, ses enfants vivent leur vie, elle est seule et elle est triste. Je ne la laisserai pas tomber. J'entraîne Paulou qui fait la tête car Martine ne sourit pas à ses plaisanteries. Je lui assure que Martine a beaucoup changé. Il y a dix ans, il m'avait déjà dit "Je ne veux plus la voir" car elle lui avait écrasé sa cigarette sous prétexte que ça la gênait qu'on fume devant elle. Il consent trois jours, je lui promets un bon déjeuner sous les pins parasols dans un cadre de rêve. Le deal est conclu. Mais, à une condition : il apportera son Pastis et son vin rosé. Il est 19 heures, on a fait neuf cents kilomètres, Paulou est fourbu. Martine m'a déjà téléphoné trois fois pour que je lui précise l'heure de notre arrivée afin qu'elle se tienne prête à nous ouvrir le portail de sa somptueuse maison. Quand on est derrière la barrière, elle a égaré le bip, si bien qu'on bloque carrément la route. Concert de klaxon ponctué de quelques noms d'oiseau...
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Un lieu de dialogue et d'aide, ouvert à toutes, un lieu ou des médecins, des psychologues, des assistantes sociales aident jour après jour les femmes, gratuitement et anonymement, le Planning Familial, c'est ça. Il y a encore 50 ans, un lieu comme celui-ci était inimaginable, depuis, il est entré dans le quotidien des femmes. Mais qu'en savez-vous vraiment ? A sa création le Planning Familial portait le nom de "Maternité heureuse", chose que la plupart d'entre vous ignorait. Rien d'étonnant puisque aujourd'hui Planning Familial rime avant tout avec contraception. Ce lieu est d'abord synonyme d'apprentissage de la sexualité. La plus grande avancée de ces cinquante dernières années est selon vous le droit à la contraception. Le Planning Familial s'impose donc comme un symbole fort de l'émancipation féminine. Outre le diaphragme féminin, le stérilet, spermicides, et autres contraceptifs, la plus célèbre méthode, la championne toute catégorie reste sans conteste la pilule. La liberté de choisir quand avoir un enfant, c'est aussi cela le Planning Familial. En seconde place des plus grandes avancées, 62,7 % d'entre vous citent l'avortement. Une certaine unanimité parmi vous pour une question qui reste pourtant délicate. Acquis en 1975 en France, ou malheureusement sur la sellette dans certains pays, le droit à l'avortement est un des piliers du Planning Familial. Une lectrice explique : " j'avais 18 ans, j'avais subi un viol et je suis tombée enceinte. Le planning familial m'a aidé pour l'avortement car je n'avais pas d'argent et mes parents n'en n'ont jamais rien su. Ceci dit j'ai été très bien accueillie par des gens à l'écoute qui ne m'ont pas jugée, ce qui est important pour moi. Merci encore pour l'aide apportée par ces personnes ". Le Planning Familial ouvre ses portes gratuitement à toutes les femmes de toutes conditions, en toute confidentialité, vous le savez toutes. Fini le médecin de famille, fini l'avis des parents pour obtenir la pilule. Une lectrice se souvient : "Je suis allée au planning pour une contraception alors que mes parents ne voulaient pas m'écouter. Au planning, j'ai trouvé de l'écoute, du soutient, de la compréhension, des conseils et de l'aide".
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Tout a commencé un jour de novembre. Mes enfants m'avaient offert un très joli chemisier, près du corps comme on dit. Justement, voilà où était le problème. Il était tellement près du corps qu'il baillait à s'en décrocher les boutons. Problème, problème... "Vous êtes des amours, mais vous avez vu un peu juste, il aurait fallu prendre du 42." C'est du XL, Maman, répliqua Charlotte. Bon. Conclusion : ils taillent vraiment mal. Qu'à cela ne tienne : je vais changer. Aussitôt dit, aussitôt fait. Je cours chez Zara, et j'explique mon affaire. La vendeuse a 21 ans et pèse 45 kilos avec ses bottes compensées : elle me jauge, et m'annonce qu'ils ne font pas ces tailles-là. Alors ? Remboursez ! La patronne intervient. Oui, remboursez Madame. Sur le pas de la porte, je clame : "Mais vous n'habillez que des pygmées, ici !" Bon, j'ai épanché ma bile. Me voilà plus légère. Enfin, c'est une façon de parler. Le lendemain, après une journée courbée sur mon ordinateur, je me lève de mon fauteuil la nuque raide et les épaules nouées. Le meilleur remède, c'est un bon bain. Chaud, pour détendre les muscles. Dans la pénombre, pour reposer les yeux. Sur fond de musique douce, pour libérer l'esprit. Je me déleste des attributs du tâcheron -la montre et les lunettes- et je m'installe dans l'eau bleutée. Ah ! quel bien-être. Mais qu'est-ce que ce truc blanchâtre qui flotte dans l'eau, créant un îlot dans le nuage de mousse ? Où sont mes lunettes ? Je tâtonne, les trouve, les chausse et... c'est le choc !
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Il y a celles qui y croient résolument, qui l'imaginent tout blanc ou alors rempli de plein de délices, de fleurs et de plaisirs... Il y a celles qui n'y croient pas, mais comme on ne sait jamais... Bref, le paradis est toujours d'actu. La Sofrès publie une enquête sur notre vision de ce lieu mythique (et mystique). Révélations paradisiaques....
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Si je ne jette rien, c'est que je ne sais pas jeter. Je trouve toujours une raison, pas toujours bonne, pour garder les choses. Je me suis longtemps dit que j'étais ultra sentimentale, une attachée chronique aux preuves en tout genre. Mais que dire de l'attachement aux pots de confiture vides, aux bouchons de bons vins, aux rubans froissés de cadeaux, aux cartes de visite de gens dont je ne me souviens pas, aux vieilles serpillières bien pliées toutes propres sous l'évier, aux piles de cartes postales datées de Mathusalem ? Je garde tout. Mais je range, la plupart du temps. J'ai une jolie boite remplie de taille-crayons et une autre pleine de gommes, un sac en jute pour les fils de connexion inutiles puisque je ne sais pas ce qu'ils raccordent, un bocal géant plein de galets venant d'un peu partout, un tiroir bourré de CD au rebut, un gros nœud de chaussettes dépareillées, un casier oublié où vieillissent tranquillement des échantillons de produits de beauté.J'ai aussi quelques sacs de voyage en mauvais état, qui prennent une place considérable, aplatis sur l'étagère du haut, des années de catalogues Habitat classés en rang d'oignon, des livres de recettes vieillots et, dans ma boite à couture, des pin's sans intérêt au milieu de fermetures Eclair qui n'auront jamais la longueur ni la couleur voulues.J'ai retrouvé un stock d'ampoules à baïonnette, un stock de tee-shirts totalement lessivés, des soutifs en petite forme, le tout bien classé au fond du tiroir.Et les collants boulochés, et les tubes de remèdes homéopathiques entamés, avec leurs CH mystérieux...
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Plutôt que de sauter à pieds joints sur le traditionnel parfum ou le sacro-saint bouquet de roses, FemmesPlus a choisi de demander aux mamans ce qu'elles - oui,nous - ce que l'on voulait, vraiment pour la fête des mères... Nos rêves les plus fous, Nos coups de gueule, Nos révélations : quand les mamans ont la parole !
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Vous l'avez remarqué, vous aussi ? Dans tous les cocktails, qu'ils soient mondains ou professionnels, il y a toujours une "reine du bal". Entendez par là une pétasse qui se croit mieux que les autres, qui a dû coucher à droite à gauche et qui a su, au moins pendant un certain temps se rendre indispensable, et qui le fait bien sentir à l'assemblée. Elle est plutôt mignonne, bien sûr, car jusqu'à preuve du contraire, les hommes ne frétillent pas devant les laiderons. Elle n'est point sotte car l'art de briller, même de façon éphémère, en société n'est pas l'apanage des cruches. Et elle a un ego surdimensionné, pensant que sa petite prestation tout en sourires, en clins d'oeils allumés et en sous-entendus équivoques va éblouir l entourage pendant que le monde continue à se battre et à mourir de divers maux. A dix-huit ans, j'admirais l'aplomb de ces reines du bal et pour tout dire, je les enviais. Il m'est bien arrivé une fois ou deux d'être le faire-valoir de ces pimbêches qu'il fallait accompagner aux toilettes pour tenir leur sac et qui demandaient sur un ton sucré si leur rimmel n'avait pas coulé avant de réapparaître en société, le gloss scintillant. Les plus vaches me toisaient en laissant tomber un de ces "Ah tu es là toi ?" qui me clouait au mur.
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Partant du constat que le mal-être de la vie moderne ne se règle pas, et que, bien au contraire, il va en s'accentuant, Jean-Jacques Lejal a décidé de fonder le centre ''Asp psychologues associés''. Il s'agit d'un centre qui regroupe plusieurs psychologues de différents courants et ouvert à tous. "Aujourd'hui, beaucoup de personnes ne sont pas bien, mais elles ne consultent pas pour autant. Notre objectif est de rassurer pour qu'ils n'hésitent pas à le faire, explique Jean-Jacques Lejal. En France, le plus souvent, les réponses apportées à un malaise psychologique sont de l'ordre du chimique (médicaments) et du psychiatrique. J'ai souhaité apporter une réponse différente à ces problèmes avec mes quatorze psychologues. Il s'agit en fait de réponses différentes : elles sont variées, adaptées à tout les publics (des enfants aux seniors, en passant par les adolescents), et concernent diverses pathologies générales (anxiété, troubles relationnels, sexuels, phobies, TOC...). Mon parti pris est celui des patients, non celui des techniques".
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Paris 19ème, Porte de la Chapelle. A la lisière du périphérique, un "hôtel meublé"*. "C'est bien ici, il y a le chauffage et les toilettes et la douche sont dans la chambre". Aminata Doussoko (2) vous reçoit avec un sourire. La chambre, c'est la vie d'Aminata : deux lits, une table en formica, un petit frigidaire, une plaque électrique, et la télévision, allumée en permanence. La femme de vingt huit ans vit dans cette pièce de quinze m2 depuis neuf mois, avec ses deux petites filles, Nouma, cinq ans et Maryam, qui a tout juste un an. Le loyer est de 1 550 euros par mois.  Aminata a connu pire. Arrivée de Gambie en 1993 avec son mari pour travailler en France, elle divorce quelques années plus tard. Peu après, sa fille aînée, Asseïtou est victime d'un accident de la route qui la rend handicapée à vie. Sans logement stable, Aminata n'a plus le droit de vivre avec sa fille qui est alors placée dans une famille d'accueil. "Ces gens, je ne les ai jamais vu, ça m'empêche de dormir la nuit", soupire Aminata. Acquérir un logement devient alors sa préoccupation principale. Hébergée quelques mois chez des amis, puis chez sa soeur et son mari, Aminata déménage encore lorsque les médecins décèlent des traces de plomb dans le sang de Nouma. Par crainte du saturnisme, elle décide de prendre une chambre seule. Place à la tournée des foyers d'accueil, qu'elle trouve sur les conseils de son assistante sociale. C'est Montreuil, puis Bagnolet, Epinay-sur-Seine, Sevran, Gagny et enfin ici, à Saint-Denis. Le soir, pour payer sa chambre, Aminata fait des ménages dans les banques.
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Je suis plutôt une bonne copine. Depuis qu'Anne a divorcé, je ne pense pas lui avoir fait faux bond. Je lui sers de confidente, de compagne de ciné, de guide en esthétique, de shopping partner et aussi de coach avec les hommes (elle trouve que je suis une spécialiste parce que j'en ai un depuis longtemps!). Je l'écoute, je la console, je la rassure, je l'invite, et quand elle est trop bas, hop, elle remonte. Bref, je suis une amie, et ce que je fais pour elle, je suis sûre qu'elle ferait le ferait pour moi. Anne, je l'adore, depuis la terminale. J'ai été bien contente quand elle m'a annoncé qu'elle avait rencontré un type formidable à un dîner. Il avait pris son numéro de téléphone. Pendant quinze jours, elle m'a appelé tous les quarts d'heures pour me demander mon avis et j'ai suivi l'affaire quasiment en direct. Bertrand avait appelé, il n'avait pas appelé, il avait envoyé un texto, un mail, puis rien, elle avait laissé un message, il avait répondu, il avait annulé, ils avaient mangé des langoustines, il s'était coupé les cheveux, il aimait les caramels, il était merveilleux, il fallait que je le rencontre...

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