Au plus près des rugbymen
Approcher les rugbymen de près, certaines en rêvent, Kouta va le faire. Cette chanceuse bien inspirée s'est portée volontaire pour prêter main forte à l'organisation de la Coupe du Monde de Rugby. Pendant toute la durée de l'évènement, elle sera "correspondante hôtel". ''"J'étais étonnée d'être choisie, je pensais qu'il fallait être blonde et grande pour participer ! Je suis super contente !"'', sourit cette jolie black d'origine malienne.

Check-list
La jeune femme est chargée de veiller au bien-être des athlètes à leur arrivée à l'hôtel. Soit, dans la pratique, vérifier leurs chambres, la mise en place des fleurs, la douceur des serviettes de bain, que le frigo soit bien rempli... En somme, songer à tout pour que les athlètes et leur staff pensent le moins possible !

Ne pas être simple spectatrice...
Pour Kouta, l'aventure de la Coupe du Monde a commencé en ouvrant un courrier de sa banque. Un prospectus lui proposait d'être volontaire lors de cet évènement mondial. Si elle ne vient pas de la famille du ballon ovale, Kouta a joué au handball pendant une dizaine d'années. Elle entre dans une école de management sportif dans quelques semaines et voulait découvrir l'envers du décor. Alors, elle a soigné sa lettre de motivation et son CV, passé les entretiens et fait preuve d'une volonté de fer pour apporter sa petite pierre à l'édifice et ne pas être une simple spectatrice.

Convivialité et solidarité

Comme elle, ils seront 6 000, venus de toute la France, âgés de 18 à 79 ans, actifs ou retraités, prêts à donner de leur temps et de leur énergie pour accueillir les visiteurs du rugby durant toute la durée de la compétition.

Quatre volontaires sur cinq ne viennent pas du milieu du rugby, comme Kouta. ''"Entre volontaires, on échange beaucoup, on s'envoie des mails régulièrement. On est allé à plusieurs récupérer nos uniforme, un polo bleu ciel et un pantalon noir."'' Ensemble, ils vont tenter de faire vivre les valeurs du rugby, convivialité et solidarité.

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Le trac A quelques heures du premier coup d'envoi, le stress monte pour notre "correspondante hôtel". La mission qui lui est confiée est délicate : être sympa avec les Dieux du stade, sans pour autant faire la groupie. ''"J'ai le trac, au point de faire des cauchemars où je tombe devant les joueurs à la sortie du bus !"'' confie Kouta. Nul doute que les athlètes devraient être bien accueillis !

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