Moi, je suis plutôt cire. J'ai essayé le rasoir, il y a de cela une paire de belle lurette (c'est à dire quand j'étais encore au lycée...), mais la vivacité extrême de ma pilosité m'a incitée à abandonner presto le métallique instrument sous peine de finir abominable femme des neiges dans un cirque local...

J'ai aussi essayé les mousses dépilatoires, mais cela n'a pas du être concluant car je me souviens d'une vague odeur de souffre, mais pas d'un quelconque résultat sur mes gambettes et ses amis les poils...

Bref, j'ai donc passé une bonne partie de ma vie à trimballer d'une pièce à l'autre, d'un appart' à l'autre, d'un pays à l'autre (si, si.) une casserole de cire...
Enfin, pour être franche, il s'agissait plutôt d'un truc totalement innommable qui répondait certes au nom de casserole de cire mais dont l'aspect hésitait entre la marmite de madame Pim dans Merlin l'enchanteur et un ovni venu du tréfonds de la terre (oui, parce que ça crame là-bas !). Comment en effet qualifier ce truc cabossé et informe, revêtu d'une couche épaisse et carbonisée dans lequel était fichée, telle une flèche sioux dans la jambe de Little big man, une cuillère en bois ?

Cabossée, noircie, informe mais fidèle... Et finalement discrète. Il me suffisait de l'extirper d'un sac, d'un placard, d'une armoire, d'un tiroir et hop, de la poser sur un feu doux, de touiller un peu, de laisser refroidir encore un peu et ensuite de m'enfermer dans la salle de bain pour œuvrer tranquilou à ma lutte anti poils. Les pattes, les bras, les aisselles, le maillot, les moustaches, tout y passait. Formidable casserole, géniale spatule, redoutable cire !
 

Cire !!!

Jusqu'au jour fatal où l'harmonie s'est brisée. La cuisine de la copine a cramé et ma main aussi. La blessure (au troisième degré) une fois pansée et passée, j'ai à nouveau tenté de goûter à mes amours passés (soit dit en passant, mes poils nullement troublés par l'affaire en avaient profité pour redoubler de duvet, que dis-je de pelage...).

Mais comme dans toute histoire d'amour qui s'achève, une fois que c'est fini, c'est fini, et ma casserole de cire n'a plus jamais comblé mes attentes. Trop chaude, trop froide la cire, trop neuve la casserole, trop plate la spatule...

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A partir de là a commencé une vie d'errance, ponctuée de séances d'épilation chez des esthéticiennes (ouille, ça fait mal, qu'est-ce que c'est long et qu'est-ce qu'elles sont bavardes !), des tentatives de home épilation à la cire froide (au secours, ça colle et ça n'épile pas) et même, allez j'avoue tout, de longue période de jachère pileuse... Bon, c'était plutôt en hiver et il paraît que c'est super tendance au Brésil. Jusqu'au jour où....

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J'ai découvert les bandes de cire froide. Ah, délice ! J'ai reconquis la salle de bain et la repousse de mes poils. C'est simple, c'est facile, c'est pratique et surtout, ça ne brûle pas. Bien entendu, c'est super efficace. On attrape une bande dans la boîte (achetée pas cher en supermarché), on la chauffe entre les paumes de mains, on détache les deux bandes, on applique sur la peau et ses poils, on appuie un peu et hop ! Les fameuses boîtes contiennent en général des bandes de tailles différentes adaptables aux jambes, au maillot, aux aisselles, au visage et des petits lingettes qui enlèvent les résidus de cire et laisse la peau toute douce...

Mon coup de cœur cire en bande : Cire blanche Epil'minute de Body'minuteEt vous, plutôt cire ou rasoir ? Comparez vos expériences sur le forum beauté !

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