Un site de vente en ligne d'objets érotiques voulait distribuer 1 000 sex-toys à des femmes détenues pour la Saint Valentin.

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« Sur 11 demandes faites par lettre avec accusé de réception aux directions régionales pénitentiaires, seules deux ont répondu, mais négativement », explique un des membre du site web. La raison : le recours à de tels objets relève de la « sphère privée ». Or, l'administration pénitentiaire « n’a pas pour vocation à proposer d’elle-même ce type de produit », peut-on lire sur 20minutes.fr.

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Les neuf autres établissements auxquels le site a fait une demande « n’ont même pas dénié répondre à notre offre ludique et symbolique de cadeau pour ce jour de la Saint-Valentin », toujours selon un des membres du site. Il ajoute se sentir « extrêmement déçu de cette décision qui relève d’un manque d’humanité en ce jour de bonheur, d’amour et de plaisir que représente la Saint-Valentin ».
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