__Les arbres en parlent encore__

Calixthe Beyala, éd. Albin Michel

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Elle a un prénom imprononçable. D'ailleurs, on ne s'y risque pas. Elle a tempérament de folie. D'ailleurs, garde à ceux qui s'y risquent. Convaincue de son talent et de son art, Calixthe Beyala, grand Prix du Roman de l'Académie, prétend avec certitude à la récompense suprême, le Nobel de littérature. Quelle prétention ! Et pourtant... Quelle écrivain ! Quelle truculence, quel enthousiasme, quel style. Elle incarne avec prestige et prestance l'écriture francophone made in Africa. Mais écoutons plutôt Edène, fille d'Assanga, chef de village au Cameroun. Elle nous raconte sa vie, de l'aube du 19e siècle jusqu'aux jours de l'indépendance, au cours de 16 veillées. Le feu crépite, les flammes dansent, les paroles nous emportent et les esprits et les fantômes virevoltent de part et d'autre : ''"C'est la voix inviolée de l'imaginaire africain qu'aucune domination ne soumettra puisqu'elle ne saurait la nommer"''.

Le site de Calixthe BeyalaLe site des éditions Albin Michel

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