A la fois sombre et apaisé, In My Room, du Berlinois Ulrich Köhler, fait chambreà part. Quelque part entre Pialat et Spielberg (si, si, c'est possible..).

Depuis l'émergence de la so called Ecole berlinoise, le Festival essaie chaque année de ramasser les miettes de la Berlinale, invitant des films tout juste terminés pour les présenter à Un certain regard. Des premiers films de Christoph Hochhäusler au Western de Valeska Grisebach l'année dernière. Bien que repartie sans prix, c'est Maren Ade qui fit carton plein il y a deux ans avec Toni Erdmann en compète, plébiscité par la critique et petit succès commercial en France et en Allemagne. Ulrich Köhler est probablement l'un des plus doués de ces réalisateurs, et pourtant, le moins connu en France.

Son précédent long-métrage, Schlafkrankheit (La Maladie du sommeil) n'est jamais sorti ici, alors même qu'il avait reçu l'Ours d'argent à Berlin. Point people, il est aussi le compagnon de Maren Ade. Il vit à Berlin avec elle et leurs deux enfants. Si les deux partagent un certain goût du naturalisme, de la chronique de couple ou familiale, Köhler, qui a grandi en Afrique, aime, comme Hochhäusler, flirter avec le fantastique allemand et creuser son sillon dans un héritage culturel fortement imprégné du rapport à la nature.

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Le titre le plus trompeur du Festival

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In My Room, titre le plus trompeur de ce Festival (rien à voir avec une adaptation du roman Dans ma chambre de Guillaume Dustan), ne se passe presque jamais dans une chambre. Tout au plus passe-t-on quelques minutes dans le studio d'Armin, au début du film, où il a ramené...
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