LA NUIT JE MENS - D'une fête à l'autre, d'une déclaration d'amour à l'autre.

Je me doutais que la choucroute aux fruits de mer était un choix risqué après trois jours à ne me nourrir que de soupe Royco et de vodka tonic. Mais comme j'aime l'aventure (en l'occurrence, l'aventure intérieure), j'imposais tout de même à mon estomac cette escale en Alsace, la région Paca du Nord-Est. Forcément, un détour à la maison s'imposa pour un petit repos digestif. Philippe pourrait en profiter pour faire sa nuit, c'est-à-dire une sieste réparatrice de 18 minutes. Finalement, ça a carrément été la grâce matinée : on a dormi une heure.

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On était frais comme jamais pour retrouver notre club préféré. La veille, on avait eu peur, ça ressemblait aux heures noires du Baron, avec des moitiés de duo Justice tentant de forcer la porte ou une fête So Foot. D'ailleurs, il y avait le big boss de So Film et Society, la Thierry Lounas dans le caniveau, et j'étais à deux doigts de lui proposer de faire "So Fid'After", le mensuel des nuits blanches. Mais ce soir, le palais de la regrettée Miss Koka était redevenu un endroit doux. Signe annonciateur, à l'entrée, on tombe sur la géniale Naelle, une de ces filles qui continuent à me faire aimer Paris, et qu'on peut voir dans 120 Battements par minute, le Yann Gonzalez ("t'enflamme pas chérie, j'ai le 47e rôle") ou chez moi. Elle revenait de la fête du Brizé. "Y avait que des ouvriers. Franchement, suis pas à Cannes pour ça."
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L'ambiance est love comme jamais

A peine...

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