REPORTAGE - Vivre dans une cabane, loin de tout, et avec un minimum de confort, ça vous dit ? Une expérience a prouvé que trois jours dans ces conditions suffisent pour déstresser. Reportage en Suède.

"J'ai été inspirée par les vieilles granges de ma région, comme celles où je jouais enfant. Ma volonté était de réunir le ciel, le lac et les arbres dans un même champ de vision", assure l'architecte suédoise Jeanna Berger. La petite fille du pays a signé les cabanes du projet The 72 Hour Cabin. Cinq refuges en bois de 5 m2 posés sur l'île d'Henriksholm, dans le Dalsland, à l'ouest de la Suède, à expérimenter pour réduire le stress.

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En septembre 2017, à l'initiative de Visit Sweden, cinq personnes de nationalités différentes exerçant des métiers stressants (dont une Française chauffeur de taxi) ont été invitées sur cet îlot sauvage à s'immerger trois jours et trois nuits dans une cabane. A l'intérieur, une surface réduite au minimum et un luxe rudimentaire. C'est la nature qui a le plus grand rôle à jouer. A l'extérieur, pêche, promenades en forêt, canoë et cuisine autour du feu. Leur séjour expérimental a révélé qu'en soixante-douze heures, leur stress a diminué de 70 % (réduction de la pression artérielle systolique et de la fréquence cardiaque) et, sur le plan intellectuel, ils éprouvent "moins de pensées négatives", ressentent "une créativité boostée"... "Les bâtiments en bois nous rendent à la fois plus heureux et plus calmes que les constructions en béton", poursuit l'architecte.
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Retrouver sa place au sein de la nature

Dans ces cabanes vitrées (pour voir les étoiles depuis son lit), on réapprend à vivre au rythme du...

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