LA NUIT, JE MENS - Ce qui se passe à Cannes ne reste pas à Cannes.

On l'a assez écrit, ici et ailleurs, la fête d'ouverture de la Quinzaine est un rendez-vous "im-man-quable", mais immanquable comme l'est l'enterrement de ton père. Comme on est pas fâchés avec la Quinzaine, on y est donc allé. Et c'est vrai que Cannes ne peut pas s'ouvrir sans cette procession de civilités. "C'est là où toute la rédaction des Cahiers du cinéma te dit bonjour en te faisant la gueule", résumait un lecteur de Positif, pour qu'on vienne l'écouter passer sa collection de CD à une fête Marcelle Griffon dans un immeuble de la Californie.

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Même si la fête de la Quinzaine est éternellement la même et le restera jusqu'à l'apocalypse, quelques figures brillaient par leur absence. Comme Isabelle Regnier (pensée pour toi, gurl, moi aussi j'ai galéré à choisir mes chaussures), restée faire du bâti à Paris, ou Jérôme Momcilovic, qu'on croisera plus tard sous la forme de son doppelgänger. Car on s'est vite cru au regretté festival international de sosies de Valras-Plage. La Quinzaine n'a visiblement plus les moyens d'inviter des stars, et un faux Benicio del Toro, pourtant présent sur la Croisette cette année, se déhanchait sur un morceau de r'n'b, devenu la musique officielle de l'homme cis blanc. Un sosie de Yann Gonzalez prétendait même avoir un lm en compétition avec la vraie Vanessa Paradis.
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Du Gaviscon au Vertigo

On voyait déjà double quand la Cate Blanchett de la Quinzaine, Sonia Kronlund, productrice...

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