Le sommeil est un enjeu majeur de santé, mais nous sommes 62 % à déclarer en manquer. Les conseils des experts pour rattraper le temps perdu.

Oui, en écoutant ses rythmes naturels. Dr Marc Rey, du Centre du sommeil à Marseille et membre du comité d'experts de la Fondation Adova : "Obésité, troubles de la mémoire, de la concentration, irritabilité... Les impacts d'une privation de sommeil sont sévères. Pour bien optimiser ses nuits, il faut d'abord savoir qui l'on est : petit ou gros dormeur, plutôt du soir ou du matin ? Mieux on cerne son profil, mieux on cible ses phases de repos, avec un sommeil qui sera plus réparateur. Autres pistes : s'offrir des siestes flashs, qui mettent en veille les systèmes d'alerte, s'exposer à la lumière, notamment le matin (avec photothérapie en hiver) et pratiquer une activité physique pour équilibrer les neurotransmetteurs."

Publicité
Publicité

Oui, grâce à la luminothérapie. Marion Lescure, responsable catégorie Healthy Sleep Solutions, Philips France : "Rien ne remplace un vrai sommeil réparateur. Cependant, la luminothérapie peut aider dans la mesure où la lumière perçue influence à la fois le niveau de sécrétion de sérotonine (l'hormone de l'énergie) et celui de mélatonine (celle du sommeil). Or, si la lumière est capable de synchroniser le cycle circadien, il faut viser le bon timing : une exposition au mauvais moment peut pousser l'horloge du corps dans la mauvaise direction. A savoir : l'intensité lumineuse minimum à laquelle nous devons être exposés pendant au moins deux heures par jour est de 2 500 lux. Or, en hiver, elle n'excède pas les 1 500 lux ; d'où...

Lire la suite sur Grazia

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X
Publicité