Elle est l'un des tops qui affolent autant les podiums que les réseaux sociaux. Cette saison, Stella Maxwell signe pour The Kooples, dont elle est le visage, un sac rock, chic et fun. Une première pour elle, et une révélation. Rencontre avec une fille qui a trouvé sa voie.

On nous a dit il n'y a pas longtemps que la place des mannequins dans les magazines de mode avait changé. Que dans une époque où le storytelling prime sur tout le reste, il était important de leur donner la parole, au même titre qu'à une actrice, une écrivaine, une chanteuse, une chercheuse, une historienne, une psychologue. Sauf que Stella Maxwell, 28 ans, qui a prêté sa silhouette de liane à une série de mode dont l'une des images fait la couverture du numéro que vous avez entre les mains, n'en a aucune envie. Pas par indifférence ou impolitesse, ni même hauteur, non. Stella Maxwell est de la trempe des top models des années 90 qui, comme Kate Moss, pensent que cultiver le mystère est encore la meilleure façon de susciter le désir. Si elle est là aujourd'hui, dans un studio du sud de Paris, ce n'est pas pour se raconter, mais pour raconter sa collaboration avec la plus californienne des marques françaises : The Kooples.

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Après Emily Ratajkowski l'an dernier, les trois frères Elicha, fondateurs et designers du label, ont demandé à Stella Maxwell si elle accepterait d'aller au-delà de son rôle d'égérie et de créer un sac avec eux. "Leur mode est cool, rock et chic. Ça me ressemble. C'est bien que les marques intègrent les filles au processus de création", explique-t-elle. Et Stella a bossé, sérieusement. Elle a compilé des photos de ses sacs personnels, de ceux qu'elle aime ailleurs et qu'elle aimerait posséder, puis elle a méticuleusement choisi...

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