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Raison n°3 - Charlene, sur le point de dire oui, mais effrayée par l'enjeu.

Dans le passé, les plus belles femmes du monde ont trébuché sur les marches du palais. Tout un casting de rêve, des filles féroces aux mensurations parfaites et au brushing impeccable, qui voulaient trop le "job". Ne citons que la rousse Angie Everhart, trop sûre de ses charmes, agaçant le prince en lui disant : "Mes cheveux sont ce que je préfère de moi, avec mon intelligence." Ou encore Claudia Schiffer, alors égérie de Chanel, parfaite en tout, à l'exception d'une mère ambitieuse pour sa fille : "Son entourage, se désolera Albert, n'est pas innocent dans l'exploitation de nos deux ou trois sorties communes."

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Dans le cas de Charlene, c'est absolument l'inverse. Sa rencontre avec le prince, en juin 2001, n'a rien de prémédité. "Je ne savais pas à quoi m'attendre", avouera-t-elle. Et ce n'est alors pas l'ambition qui la dévore puisqu'elle va même jusqu'à égarer le numéro de téléphone du prince, griffonné sur un bout de papier. Son seul vrai défi à l'époque : obtenir une médaille olympique. Et lorsque, par un autre concours de circonstances, son destin croise à nouveau celui d'Albert, Charlene hésite. Toute cette aventure lui paraît surréaliste. Elle se laisse à nouveau entraîner dans ce tourbillon plutôt agréable. Mais, maintenant que les choses sont allées aussi loin, la jeune femme doit certainement réfléchir à un avenir qui s'annonce aussi brillant que terrifiant par certains côtés. Avec son lot de contraintes et de responsabilités, de sacrifices personnels consentis, de renoncement à une vie libre, anonyme. A l'heure du choix, Charlene semble n'avoir qu'un rêve : dire oui, mais elle a certainement un peu de mal à faire le pas décisif. Albert la comprend, lui qui déclarait : "L'amour n'est pas une science exacte, c'est ce qui fait son charme. Non ?"

Charlene, sur le point de dire oui

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