On a suivi le mouvement Place publique de son premier meeting à ses déplacements en région. En pleine gestation, il est rattrapé, entre autres, par celui des "gilets jaunes". L'utopie, à l'épreuve des faits.

L e 27 novembre, Place publique s'enfonce dans les bois. Nous ne sommes pas loin d'Aix-en-Provence, à Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône). Le nouveau parti politique est en tournée. Lancé le 7 novembre, par un groupe de 22 cosignataires issus de la société civile, il a fait son entrée fracassante dans la sphère médiatique. Après Paris, Bordeaux et Kingersheim (Haut-Rhin), ce jour-là en forêt, se sont donné rendez-vous trois de ses quatre figures de proue : l'essayiste Raphaël Glucksmann, l'économiste Thomas Porcher, membre du groupe des Economistes atterrés, et enfin, la plus jeune, Diana Filippova, entrepreneuse à la tête de Stroïka, auteur deSociété collaborative, la fin des hiérarchies(Rue de l'échiquier).

Ne manque que Claire Nouvian, écologiste récompensée par le prix Goldman pour l'environnement 2018 pour son travail de mobilisation sur la protection des océans au sein de son association Bloom. Avant un meeting à Marseille le soir même, les membres du parti viennent prendre la mesure d'un désastre écologique : l'affaire des boues rouges. Leur comparse et signataire Olivier Dubuquoy, militant et fondateur de l'association ZEA, leur expose les faits. Au cœur du parc naturel des Calanques, cette magnifique couleur sienne du lac qui s'étale devant nos yeux est en fait le déchet d'alumine ultratoxique de l'industriel Alteo (produite par les bauxites), l'essentiel étant rejeté en mer.

Un engagement sur le terrain

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Sur des hectares, le lieu pourtant...

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